Une des premières chansons de bossa nova, bien sûr d’origine brésilienne, à faire le tour du monde. Il en existe des centaines de versions dans une multitude de langues. Même les poissons au fond du Pacifique doivent la connaître.
Version originale Joao Gilberto, 1959
Faits Pour S’aimer, adaptation française Richard Anthony, 1962
On les entend jamais
Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…
Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.
Sixties un peu partout et plus ou moins connus…
Ciros – Un Tipo Come Te (Italie 1967)
The Sevens – What Can I Do (Suisse 1966)
The Beatmen – The Enchanted Lie (Slovaquie 1965)
Bunnys – Taiyou Yarou (Japon 1967)
The Shakers – Only In Your Eyes (Uruguay 1965)
Chat va chien !
La musique c’est aussi ça…
La belle chanson française…
Cora Vaucaire – La Complainte De La Butte
Glenmor – Les Chemins De La Bohème
Charles Trenet – En Quittant La Ville
Jean Ferrat – Que Serais-Je Sans Toi ?
Serge Reggiani – Sarah
Partis rejoindre les étoiles
Joe Egan (1946 – 2024)
Chanteur, compositeur, et membre de Stealers Wheel, formation de folk/rock d’origine écossaise. Gerry Rafferty (Baker Street) fur un autre membre de la formation.
Stuck In The Middle With You
Good Businessman
Tom Fowler (1951 – 2024)
Bassiste, il fut d’abord membre de It’s A Beautiful Day la formation psyché de San Francisco. Il rejoignit ensuite les Mothers Of Invention de Frank Zappa.
It’s A Beautiful Day – Creed Of Love
Frank Zappa & The Mothers of Invention – Camarillo
En live, une fantaisie de Frank Zappa, Fowler est à la basse.
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
The Who – Live At Leeds
C’est un album assez insaisissable, encore plus pour les collectionneurs. Les Who règnent comme un groupe de tête depuis cinq ans. Ils n’ont pas encore publié un album en live. Ce n’est pas une obligation, mais beaucoup le font. C’est décidé, lors d’un concert à Leeds un album du genre sera enregistré. Le concert durant près de trois heures, à l’évidence ce n’est pas l’intégrale du concert qui sera publié. Alors on choisit les morceaux qui sonnent le mieux, tout les enregistrements ne sont pas d’une qualité irréprochable, en donnant une légère préférence aux titres qui ne figurent pas déjà dans la discographie habituelle, bien que la plupart de leurs succès furent joués. Au final, c’est un album qui comprend seulement 6 titres, avec parmi eux une version de « My Generation » qui dure presque une face de l’album, plus de 14 minutes. Si le contenu est une chose, la pochette en est une autre. Pour l’édition anglaise, c’est un simple morceau de carton brut replié vers l’intérieur et agrafé sur les bords. On trouve d’un coté le disque, de l’autre une flopée d’inserts, des reproductions de documents dont une réponse négative de EMI pour les signer, différents contrats, des ébauches de paroles de chansons, une affiche, etc… Ave le temps cela devient une gageure de trouver une copie avec la totalité des inserts. Pour couronner le tout, le lettrage assez simpliste de l’album, un peu comme s’il avait été tamponné, imprimé au recto en haut à droite, existe en plusieurs couleurs, bleu, rouge, noir, cette dernière version étant apparemment la moins courante. Les éditions selon les pays divergent passablement selon les années au niveau de la pochette et du contenu pour les inserts. Même certaines publications, autres que les anglaises, atteignent des prix supérieurs au niveau des enchères, mais c’est quand même les pressages anglais les plus recherchés. Du travail d’archéologue…
Artiste : The Who Titre : Live At Leeds Genre : pop Label : Track No Catalogue : 2406 001 Pays : UK, 1970 Meilleure enchère sur Ebay 707 euros lettrage noir. Note : publié dans plusieurs pays sous diverses formes.
Une perle de l’album
Young Man Blues
Un parmi d’autres
Substitute
Summertime Blues
Shakin’ All Over
My Generation
Magic Bus
Sélection de titres du concert ne figurant pas sur l’album original
Fortune Teller
The Acid Queen
Smash The Mirror
I’m A Boy
Collectors d’un peu partout
Noël Deschamps 45 tours EP France
Noël Deschamps – RCA 86.162, France, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 45 euros.
Pour moi il fut l’un des plus intéressants parmi le chanteurs français option sixties. Une vraie voix, une répertoire finement sélectionné dont certaines reprises peuvent concurrencer les originaux. Le tout est magnifié par les arrangements de Gérard Hugé, un ancien Pingouin devenu chef d’orchestre et époux de la chanteuse Pussy Cat. Cet EP fait partie de sa période faste, celle où il était un visiteur régulier du hit parade de Salut les Copains. Même que « On Se Moque De Toi, Laisse Dire » peut être considéré comme son plus gros succès en terme de classement dans la dite revue. Trois reprises plutôt obscures figurent sur le disque: « Ah, Si J’Avais Pensé » du combo américain les Brigands; « On Se Moque De Toi, Laisse Dire » créé par le chanteur de r’n’b américain Jimmy Breedlove; « Curieux Docteur » un titre issu d’une session avec John Mayall et Eric Clapton pour le label Immediate. En prime « C’est Pas La Peine » un original qui peut concurrencer les production anglaises de l’époque. J’avais eu l’occasion de discuter assez longuement avec lui. Il ne cachait pas sa passion pour James Brown et avait encore le feu. Il chante encore et enregistre occasionnellement, sa voix est intacte. Sa discographie sixties fait des scores relativement modestes dans les enchères, mais à l’exception de son unique 33 tours français de 1967, sa discographie sixties est assez courante.
Ah, Si J’Avais Pensé
On Se Moque De Toi, Laisse Dire
C’est Pas La Peine
Curieux Docteur
On Se Moque De Toi, Laisse Dire, vrai live 1966
C’est Pas Ca La Vie, en live une adaptation de « I Wanna Be Free » de Joe Tex / Vip’s
Des chanteurs ou chanteuses qui ne font pas vraiment partie de mes préférés, je ne peux pas dire que je les déteste, mais je ne les écoute pas souvent. Mais voilà certaines de leurs chansons ont un charme auquel je ne peux résister et que je considère comme du travail bien fait…
Doug Sheldon – Live Now Pay Later
Annette Funicello – The Battle of San Onofre
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
The Mamas & The Papas – Dancing Bear
Diabolus – Lonely Days
The Searchers – I’m Your Loving Man
Ohio Express – Turn To Straw
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
The Box Tops – Cry Like A Baby
Arthur Brown – Fire
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.