En passant

Dimanche en quelques manches d’été (3)

Deux musiques pour débuter yéyé sur la plage

Frank Alamo – Il Y Avait Toi

Claude François – Pauvre Petite Fille Riche

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une des plus célèbres pièces de guitare classique, Asturias, est en fait une ouvre écrite originalement pour le piano par l’Espagnol Isaac Albeniz (1860 – 1909). La première exécution publique eut lieu en 1893. Au départ, elle se nomme simplement « Prélude » et s’inscrit en ouverture d’une « Suite Espagnole », mais est extraite et rebaptisée plus tard sous le titre actuel. Le compositeur étant lui-même un virtuose du piano, il ne choisit pas la facilité et l’oeuvre demande une grande dextérité dans l’interprétation.
Comme il n’existe pas vraiment un premier enregistrement, j’ai choisi deux interprétations féminines, une avec chaque instrument et un titre de pop arrangé sur cet air et que vous connaissez sûrement. Trois merveilles…

Anastasia Huppmann, piano

Ana Vidovic, guitare

The Doors – Spanish Caravan

On les entend jamais

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

Sixties un peu partout et plus ou moins connus…

The Tages – I’m The One For You (1965)

The Deakins – Look And learn (1966)

The A-Cads – Hungry For Love (1966)

Los Brincos – Dance The Pulga (1964)

The Boots – Jump Back (1965)

Un train peut en cacher un autre…

La musique c’est aussi ça…

La belle chanson française…

Léo Ferré – Spleen

Serge Gainsbourg – Le Rock De Nerval

Édith Piaf – Les Amants D’un Jour

Gilbert Bécaud – Nathalie

Charles Aznavour – La Bohème

Partis rejoindre les étoiles

Pete Bailey (? – 2024)

Chanteur et harmoniciste pour le groupe texan Josefus. Ils sont considérés comme des pionniers du hard rock et du heavy metal. Ils se séparèrent et se reformèrent plusieurs fois. Les deux premiers albums sont des grosses pièces de collection.

I Need A Woman

Situation

La formation 2017 en live, c’est encore plein d’énergie…

En passant

Inventaire musical à la Prévert (197)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Jeff Beck – Truth

Après le départ des Yardbirds, Jeff Beck ne reste pas inactif et réalise son premier album. Au moment du départ le producteur est Mickie Most, c’est donc lui qui prend le relais pour Beck. Il faut plutôt voir cet album comme une plaque tournante des amis de Beck, certains sont de passage, d’autres résidents. L’apport principal reste Rod Stewart qui assure les vocaux. Il est encore assez marginal, mais il a déjà une belle réputation auprès de ceux qui le connaissent. Le reste des musiciens comprend en tant que résident ou passager Nicky Hopkins, John Paul Jones (oui celui de Led Zeppelin), Keith Moon (oui celui des Who), Nick Waller. Bien entendu Beck s’occupe des guitares, on le verrait mal jouer de la batterie celle-ci étant manipulée par Nick Waller.
Il y a passablement de reprises ou des arrangements d’après des morceaux traditionnels ou classiques. Ce qui peut ressembler à des originaux sont crédités J. Rod, un pseudo pour Beck et Stewart. Dans la discographie de Beck, l’album figure parmi les incontournables, il l’est même dans le peloton de tête de ses albums que l’on peut classer ainsi. Je me souviens que son ancien collègue des Yardbirds Jim McCarty, me parlait de sa reprise de « Shapes Of Things » avec des étoiles dans les yeux.

Artiste : Jeff Beck
Titre : Truth
Genre : pop, blues
Label : Columbia
No Catalogue : SX 6293 mono; SCX 6293 stéréo
Pays : UK, 1968
Meilleure enchère sur Ebay 689 euros original version mono.
Note : publié dans plusieurs pays

Shapes Of Things

Collectors d’un peu partout

Screamin’ Jay Hawkins 45 tours EP France

Screamin’ Jay Hawkins – Fontana 467.233 ME, France, publié en 1961, meilleure enchère sur Ebay 302 euros.

Cet EP reprend les quatre titres du Fontana avait publiés en 1957, mais sur deux EP’s différents, complétés avec d’autres interprètes. Je ne sais pas si le jeu de cette sorte de réédition en valait la chandelle, car le fantasque interprète était plutôt un inconnu en France et même dans pas mal d’endroits. Le succès viendra à partir de 1965 quand Alan Price et un peu Nina Simone mirent son fameux « I Put A Spell On You » en lumière. Une édition pas facile à trouver, je ne l’ai jamais vu, sûrement que Hawkins m’a jeté un sort.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Pretty Things – Can’t Stand The Pain

Them – All For Myself

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Clique – Dormouse