Une des plus célèbres pièces de guitare classique, Asturias, est en fait une ouvre écrite originalement pour le piano par l’Espagnol Isaac Albeniz (1860 – 1909). La première exécution publique eut lieu en 1893. Au départ, elle se nomme simplement « Prélude » et s’inscrit en ouverture d’une « Suite Espagnole », mais est extraite et rebaptisée plus tard sous le titre actuel. Le compositeur étant lui-même un virtuose du piano, il ne choisit pas la facilité et l’oeuvre demande une grande dextérité dans l’interprétation. Comme il n’existe pas vraiment un premier enregistrement, j’ai choisi deux interprétations féminines, une avec chaque instrument et un titre de pop arrangé sur cet air et que vous connaissez sûrement. Trois merveilles…
Anastasia Huppmann, piano
Ana Vidovic, guitare
The Doors – Spanish Caravan
On les entend jamais
Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…
Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.
Sixties un peu partout et plus ou moins connus…
The Tages – I’m The One For You (1965)
The Deakins – Look And learn (1966)
The A-Cads – Hungry For Love (1966)
Los Brincos – Dance The Pulga (1964)
The Boots – Jump Back (1965)
Un train peut en cacher un autre…
La musique c’est aussi ça…
La belle chanson française…
Léo Ferré – Spleen
Serge Gainsbourg – Le Rock De Nerval
Édith Piaf – Les Amants D’un Jour
Gilbert Bécaud – Nathalie
Charles Aznavour – La Bohème
Partis rejoindre les étoiles
Pete Bailey (? – 2024)
Chanteur et harmoniciste pour le groupe texan Josefus. Ils sont considérés comme des pionniers du hard rock et du heavy metal. Ils se séparèrent et se reformèrent plusieurs fois. Les deux premiers albums sont des grosses pièces de collection.
I Need A Woman
Situation
La formation 2017 en live, c’est encore plein d’énergie…
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
Jeff Beck – Truth
Après le départ des Yardbirds, Jeff Beck ne reste pas inactif et réalise son premier album. Au moment du départ le producteur est Mickie Most, c’est donc lui qui prend le relais pour Beck. Il faut plutôt voir cet album comme une plaque tournante des amis de Beck, certains sont de passage, d’autres résidents. L’apport principal reste Rod Stewart qui assure les vocaux. Il est encore assez marginal, mais il a déjà une belle réputation auprès de ceux qui le connaissent. Le reste des musiciens comprend en tant que résident ou passager Nicky Hopkins, John Paul Jones (oui celui de Led Zeppelin), Keith Moon (oui celui des Who), Nick Waller. Bien entendu Beck s’occupe des guitares, on le verrait mal jouer de la batterie celle-ci étant manipulée par Nick Waller. Il y a passablement de reprises ou des arrangements d’après des morceaux traditionnels ou classiques. Ce qui peut ressembler à des originaux sont crédités J. Rod, un pseudo pour Beck et Stewart. Dans la discographie de Beck, l’album figure parmi les incontournables, il l’est même dans le peloton de tête de ses albums que l’on peut classer ainsi. Je me souviens que son ancien collègue des Yardbirds Jim McCarty, me parlait de sa reprise de « Shapes Of Things » avec des étoiles dans les yeux.
Artiste : Jeff Beck Titre : Truth Genre : pop, blues Label : Columbia No Catalogue : SX 6293 mono; SCX 6293 stéréo Pays : UK, 1968 Meilleure enchère sur Ebay 689 euros original version mono. Note : publié dans plusieurs pays
Une perle de l’album
Shapes Of Things
La forme des choses…
Let Me Love You
Morning Dew
You Shook Me
Ol’ Man River
Greensleeves
Rock My Plimsoul
Beck’s Bolero
Blues Deluxe
I Ain’t Superstitious
Bien plus tard des retrouvailles…
Rod Stewart, Ronnie Wood, Eric Clapton, en mémoire de Jeff Beck, 2023
Le professeur Beck et sa guitare…
Collectors d’un peu partout
Screamin’ Jay Hawkins 45 tours EP France
Screamin’ Jay Hawkins – Fontana 467.233 ME, France, publié en 1961, meilleure enchère sur Ebay 302 euros.
Cet EP reprend les quatre titres du Fontana avait publiés en 1957, mais sur deux EP’s différents, complétés avec d’autres interprètes. Je ne sais pas si le jeu de cette sorte de réédition en valait la chandelle, car le fantasque interprète était plutôt un inconnu en France et même dans pas mal d’endroits. Le succès viendra à partir de 1965 quand Alan Price et un peu Nina Simone mirent son fameux « I Put A Spell On You » en lumière. Une édition pas facile à trouver, je ne l’ai jamais vu, sûrement que Hawkins m’a jeté un sort.
I Put A Spell On You
Little Demon
Frenzy
Person To Person
I Put A Spell On You en live 1989
Des chanteurs ou chanteuses qui ne font pas vraiment partie de mes préférés, je ne peux pas dire que je les déteste, mais je ne les écoute pas souvent. Mais voilà certaines de leurs chansons ont un charme auquel je ne peux résister et que je considère comme du travail bien fait…
Jean-Claude Pascal – Nous Les Amoureux
Les Compagnons De La Chanson – Le Bleu De L’été
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
The Pretty Things – Can’t Stand The Pain
Ange – Ces Gens-Là
Them – All For Myself
The Shadows – Frightened City
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
The Walker Brothers – Deadlier Than The Male
The Zodiac Cosmic Sounds – Aquarius
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.