En passant

Inventaire musical à la Prévert (174)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Shamrocks, LP France 1967

Les Shamrocks, ce n’est pas un nom unique parmi les formations des sixties. Des Anglais, des Suisses, mais ceux-ci sont suédois. Lors d’une tournée, ils rencontrent les Renegades, des Anglais cette fois-ci, qui obtiennent en Finlande un gros succès avec leur fameuse bagnole « Cadillac ». Ils décident d’échanger quelques titres, les Renegades reprennent « And I Need You » une création des Shamrocks, et ces derniers empruntent « Cadillac » et « Things Will Turn Out Right Tomorrow ». En Suède, la version des Shamrocks est nettement distancée par celle des Hep Stars, avec un certain Benny Anderson futur Abba parmi les membres. Consolation pour les Shamrocks, leur version connait un certain succès en France, cette fois au détriment de la version des Renegades dont un EP fut publié par Riviera. Lors d’une tournée en France, ils sont même invités à enregistrer une nouvelle version de « Cadillac » (Paris version) et un album est publié dans la foulée. Pendant longtemps, il fut la seule possibilité d’accès à cette fameuse version parisienne. S’ils ne connurent pas vraiment le succès en Suède, ils furent assez bien reçus ailleurs en Europe et même au Japon. C’est même le groupe suédois qui connut le plus de succès durant les sixties, ailleurs que dans son pays d’origine. Ils sont encore actifs aujourd’hui après 62 ans de carrière.

Artiste : The Shamrocks
Titre : A Paris
Genre : beat
Label : Polydor
No Catalogue : 58 032
Pays : France, 1967
Meilleure enchère sur Ebay : 190 euros.

Note: cet album ne fut publié qu’en France

Days

Cadillac (Paris version)

Don’t Say

Smoke Rings

Nobody Cares About Me

Misconception

Gipsy Lullaby At 10h30

How The Time Flies

I’m On The Outside Looking In

I’m Ready For The Show

Oxford Street 43

Please Don’t Cry For Me

Les Shamrocks documents

Un clip avec l’autre version de Cadillac

Nobody Cares About Me, vrai live tv allemande, 1967

How The Time Flies, vrai live tv allemande, 1967

Collectors d’un peu partout

Connie Francis, EP Allemagne

Connie Francis – MGM EP 63001, Allemagne, publié en 1958, meilleure enchère sur Ebay 181 euros.

Connie Francis fut une grande vedette au tournant des sixties. En Amérique ce fut une star, et dans une moindre mesure une vedette internationale. Elle ne ménagea pas ses efforts pour chanter dans des langues étrangères, y compris en français. Son style appartient à la variété pure, mais ne manque pas de charme pour les amateurs du genre, trois titres se classèrent no 1 aux USA. Sa popularité ira en déclinant et une sombre histoire de viol en 1974 faillit mettre fin à sa carrière. Mais elle repartit d’un bon pied huit ans plus tard. Pour son 80ème anniversaire en 2017, elle a donné un concert où elle montre encore plein de vitalité. C’est le genre de vedette qui ne disparaîtra jamais tout à fait et elle a encore de nombreux fans, pas forcément les mêmes que Scorpions ou Led Zeppelin.
Cette publication allemande en EP est un de ses nombreux disques qui ont une valeur de collection, certains atteignant parfois des cotes assez élevées.

My Happiness

Lipstick on Your Collar

Frankie

Never Before

C’est Lui Que Je Veux, une chanson en français (1961)

Documents – Musique etc…

Trois x obscurités garage USA de 1967

The Clouds – Visions

The Trolleys – Breakdown

The Mondels – You’ll Never Come Back To Stay

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Kinks – Till The End Of The Day

The Searchers – Ain’t Gonna Kiss Ya

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Droogs – Stranger in the rain

En passant

Inventaire musical à la Prévert (173)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Easybeats, LP Australie 1966

Voilà un groupe que l’on connait assez mal, sauf bien entendu pour son hit « Friday On My Mind ». Avant de percer sur le plan mondial, les Easybeats, tous venus d’Europe comme les Bee Gees, ont déjà toute une carrière en Australie. Ce n’est pas particulièrement une formation qui joue dans les bals du samedi soir, mais de véritables vedettes dont on compare le succès en Australie à celui de la Beatlemania. Atout supplémentaire, les trois premiers albums sont entièrement de la plume des trois compositeurs en titre, Harry Vanda, George Young, Stevie Wright, avec parfois l’aide du batteur Snowy Fleet. C’est probablement un cas unique parmi les formations des sixties. Il leur faudra tout de même aller en Angleterre pour concrétiser un succès sur le plan mondial.
A l’écoute de l’album on découvre quelque chose d’un peu différent de ce que l’on connaît, une musique parfois plus basique et plus agressive. J’ai choisi le troisième album, car il semble que dans la production « préhistorique » c’est le plus recherché. A la dissolution en 1969, ils continuèrent de sévir dans le showbiz, comme chanteurs, compositeurs producteurs. Vanda et Young formèrent le groupe à succès Flash And The Pan à la fin des années 70, mais furent aussi les producteurs des très célèbres AC/DC.

Artiste : The Easybeats
Titre : Volume 3
Genre : australian beat
Label : Parlophone
No Catalogue : PMCO 7537, mono
Pays : Australie, 1966
Meilleure enchère sur Ebay : 415 euros.

Note: l’année de sa publication l’album ne fut publié qu’en Australie et en Nouvelle Zélande et seulement en mono.

Not In Love With You

Sorry

Funny Feelin’

Say You Want Me

You Said That

Goin’ Out Of My Mind

Promised Things

The Last Day Of May

Today

My My My

Dance Of The Lovers

What Do You Want Babe

Can’t You Leave Her

Les Easybeats documents

Celle-là on ne peut pas l’oublier

Heaven And Heel, film en studio, 1968

Même Bruce Springsteen…

Collectors d’un peu partout

The Yardbirds, EP Allemagne

The Yardbirds – Epic 6254, Allemagne, publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 490 euros.

Les Yardbirds ont été édites sous forme de EP dans plusieurs pays, Angleterre, Allemagne, France, Italie, Australie, Nouvelle Zélande. Pour une fois ce ne sont pas les éditions françaises qui sont le plus recherchées, elle sont d’ailleurs assez courantes, mais toutes les autres. Les Allemandes arrivent en tête du classement. Il y en a trois qui se valent à peu près au niveau des prix atteints dans les enchères, cela tourne dans une fourchette de prix entre 400 et 500 euros. Celui que je présente ici est la seconde publication allemande au format EP. C’est presque une sorte de petit « best of » car il contient trois titres classés à la seconde et troisième place des charts anglais. A cela vient s’ajouter « I’m A Man », un de ces titres qui prouvait que les Yardbirds pouvaient envoyer un titre dans les étoiles. On peut presque dire que toutes les versions postérieures de ce titre sont basées sur celle des Yardbirds. Et n’oublions pas que « Still I’m Sad » est un titre pionnier, c’est la première fois qu’un chant inspiré du grégorien est mis en boîte par un groupe pop. Là encore, il inspirera quelques artistes à faire de même, et Rainbow, Boney M, Gregorian, à le reprendre.

Evil Hearted You

Heart Full Of Soul

Still I’m Sad

I’m A Man

« Train Kept a Rollin' », « Shapes of Things », and « Over Under Sideways Down », les Yardbirds en live à Chaville en 1967 pour la tv française. C’est la ligne Jeff Beck avec Jimmy Page à la basse.

Documents – Musique etc…

Trois x musique de Lalo Schifrin pour le cinéma

Mission Impossible, thème de la série tv (1966 )

The Cincinatti Kid (thème chanté par Ray Charles), 1965

Quiet Morning, extrait de Bullitt (1968)

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Byrds – Eight Miles High

Pacific Sound – Ballad To Jimi

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Wampas – Heros