En passant

Inventaire musical à la Prévert (162)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Iron Butterfly – Ball

Iron Butterfly débuta sur les chapeaux de roues en 1969 avec son célèbre  « In-A-Gadda-Da-Vida ». C’est un titre un peu à part qui ouvrit la voie à des styles comme le hard rock. L’essence de leur musique est un reste du son surf, ils sont de Californie, mélangé avec le psychédélique. Le groupe a toujours un peu jonglé entre une musique assez accessible et des choses un peu plus expérimentales. On trouve assez facilement sur les albums des titres qui peuvent plaire à un auditeur lambda. à côté d’autres moins accessibles. Il s’agit ici de leur troisième album qui illustre bien le propos. Le groupe n’a jamais vraiment cessé d’exister, mais avec un nombre impressionnant de changements de personnel.

Artiste : Iron Betterfly
Titre : Ball
Genre : rock, psychédélique
Label : Atco, 1969
No Catalogue : SD 33-280
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 122 euros, copie scellée. L’album fut édité dans plusieurs pays dont la France.

Filled With Fear

In The Times Of Your Lives

Soul Experience

Lonely Boy

Lonely Boy

In The Crowds

It Must Be Love

Her Favorite Style

Belinda Beast

Clips Hors Album

In-A-Gadda-Da-Vida, version courte

Easy Rider, clip live1970

New Day, clip 1970

Extrait concert en 2019

Collectors d’un peu partout

The Dakotas 45 tours UK

The Dakotas – Philips 326 856 BF, publié en 1968, meilleure enchère sur Ebay 606 euros.

Après une période très faste au niveau succès entre 1963 et 1965, passablement aidés par les Beatles, Billy J. Kramer et les Dakotas se séparent. Chacun tente de retrouver un semblant de succès sans y parvenir. Bien que cela ne les aide pas beaucoup, les Dakotas ont dans leurs rangs depuis 1964 un guitariste prestigieux, Mike Green. Ce dernier été formé à bonne école, il vient des Pirates de Johnny Kidd. Son rôle au sein des Dakotas est plutôt alimentaire, il est vrai que le style de l’équipe à Kramer se prête assez peu aux débordements, mais il sait manier une guitare de manière très personnelle.. Après deux échecs, les Dakotas sont signés par Philips pour un ultime single. Justement, l’écriture de la face B est confiée à Mick Green et Robin MacDonald le guitariste rythmique. On assiste alors à l’émergence de « The Spider And The Fly », un titre qui fera des adeptes bien plus tard chez les amateurs de ce que l’on nommera freak beat, musique plus ou moins déglinguée.

The Spider And The Fly

I Can’t Break The News To Myself

Quatre plus tôt, une première collaboration avec Mick Green, permit l’apparition d’un titre aussi intéressant nommé « Ohey »

Documents – Musique etc…

Des trucs softs plaisants à écouter

Emilie Zoé – Parent’s House

Chelsea Wolfe – Oui Oui Marie

Tim Janis – Winter’s Date

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Steamhammer – Junoir’s Wailing.
Le mixage est épouvantable, mais c’est le moins mauvais que jiai trouvé

Them – Gloria

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The House Of Love – Shine On

En passant

Inventaire musical à la Prévert (161)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Artwoods

Actifs de 1963 à 1967, ils font partie de ces formations qui écumaient les clubs de Londres. Ils sont supérieurs à la moyenne et savent tirer profit de toutes ces reprises qu’ils vont puiser dans le répertoire rhythm & blues US. Ils font comme beaucoup d’autres, donner une image plus blanche à cette musique. Art Wood (1937 – 2006) donne son au groupe, pour ceux qui ne le savent pas, il est le frère de Ronnie Wood des Rolling Stones, il s’occupe des vocaux. Mais il y en aussi deux membres qui vont devenir très connus par la suite, John Lord aux claviers futur Deep Purple et Keef Hartley le batteur qui fera partie de multiples formations.
C’est Decca qui les signe et fera quelques efforts pour les promouvoir. Rien de bien concret n’est sortira, et avec la légende acquise par la suite, toute leur discographie atteint vite les cents et les mille, surtout les EP’s (1 anglais, 1 français). L’album UK est bien entendu la pièce maîtresse de ces collectors, même s’il ne contient des reprises, mais très bien calibrées. Les spécialistes reconnaîtront quelques unes de ces reprises, qui figurent dans d’autres répertoires.

Artiste : The Artwoods
Titre : Art Gallery
Genre : Rhythm & Blues, Mod
Label : Decca, 1966
No Catalogue : LK 4830
Pays : UK
Meilleure enchère sur Ebay : 1395 euros. L’album fut en 1966 uniquement publié en Angleterre.

One More Hearteache

Can You Hear Me

Down In The Valley

Things Get Better

Walk On The Wild Side

I Keep Forgettin’

Keep Lookin’

Work Work Work

Be My Lady

If You Gotta Make A Fool Of Somebody

Stop And Think It Over

Don’t Cry No More

Séquences live 1966 – 1967

Green Onions, live Klooks Kleek, 1966

Louisiana Home, live Klooks Kleek, 1966

Day Tripper des Beatles, live au Danemark, 1967

Collectors d’un peu partout

The Trashmen 45 tours US

The Trashmen – Argo 5516, publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 132 euros.

Après leur fameux « Surfin’ Bird », la fortune de Trashmen s’évanouit assez rapidement. Certes on ne disparaît pas ainsi tout d’un coup., mais les beaux classements au hit parade sont derrière. En 1965, ils signent avec le label Argo, une sous-marque de Chess à Chicago. En face principale figure une reprise assez bien roulée de « Ubangi Stomp », un classique de Sun records créé par Warren Smith. L’autre face nous propose une nouvelle réécriture de leur fameux hit. Il faudra vraiment l’apparition du punk et qu’on les considère parmi les initiateurs du mouvement pour que l’on s’intéresse vraiment à eux. Cette publication est surtout le genre de curiosité qu’il faut posséder pour les afficionados.

Ubangi Stomp

Bird’ 65

Documents – Musique etc…

Heureusement qu’aujourd’hui il y a encore de vrais musiciens

Dylan Leblanc – Coyote

Leon Phal – Stress Killer

San Silvan – Samba

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Blues Magoos – Love Seems Doomed

Love – Seven And Seven Is

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Estas Tonne – The Story Of Creation