En passant

Inventaire musical à la Prévert (128)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : Cream
Titre : Disraeli Gears
Genre : pop, psychédélique
Label : Reaction
No Catalogue :  594 003
Année : 1967
Pays : Angleterre
Meilleure enchère sur Ebay : 597 euros; 1ère édition américaine sur Atco 921 euros
Note : C’est encore un album dont on peut trouver des éditions en mono, tendance qui disparaît peu à peu au profit de la stéréo. Il existe dans d’innombrables rééditions plus de 200. Bien entendu seules les éditions originales entrent en ligne de compte pour la majorité des collectionneurs.

Un disque que je peux affirmer sans rougir connaître par coeur. Bien que je connaissais déjà Eric Clapton depuis son passage dans les Yardbirs, je l’avais suivi à travers le premier album de Cream, mais qui n’atteindra jamais la vénération que j’ai pour ce second album. Je me souviens très bien de mon premier contact avec ce disque. J’étais en vacances à Palavas-les-Flots, quand Europe 1 via SlC a diffusé « Strange Brew » qui a immédiatement accroché mon oreille. L’achat de l’album suivit peu après. Il entre résolument dans la pop à la sauce anglaise. J’ai toujours aimé la forme de trio en musique, il requiert des musiciens de haut niveau, on ne peut pas cacher le m… sous le tapis. Entre Clapton, Bruce, Baker, on est servi en musiciens expérimentés. Si l’on excepte « Outside Woman Blues » de Blind Joe Reynolds et le traditionnel « Mother’s Lament » il ne contient que du matériel original dont quelques uns sont depuis des classiques. Rappelons que la grande Ella Fitgerald reprit l’année suivante « Sunshine Of Your Love » comme titre principal de son nouvel album. iIs ont pas dû bomber le torse nos trois amateurs de crème anglaise. Et puis on peut toujours accompagner celle qui « She Walks Like A Bearded Rainbow » (Swlabr), autre temps fort de l’album, mais il y en d’autres. J’en suis convaincu depuis plus de 50 ans. A vous de faire de même.

Strange Brew

Sunshine of Your Love

Dance The Night Away

Blue Condition

Tales Of Brave Ulysses

Swlabr

We’re Going Wrong

Outside Woman Blues

Take It Back

Mother’s Lament

Interlude Cream

Royall Albert Hall 1968

Crossroads

Revolution Club 1968

Sunshine Of Your Love Live

Royall Albert Hall 2005

Born Under A Bad Sign

Collectors Made In France

Erma Franklin

A voir le nom, la première question qui peut venir à l’esprit, a-t-elle un lien de parenté avec Aretha Franklin? Eh bien oui, c’est sa soeur ainée. Elle commença sa carrière après sa petite soeur, mais elle n’atteindra jamais la popularité de sa cadette, qui par ailleurs ne connut pas tout de suite la consécration. C’est même un peu le succès d’Aretha qui rejaillira sur elle vers 1966. Les styles sont assez proches, cela sonne bien noir. Cet EP est le seul publié en France, alors qu’elle est pratiquement inconnue ici, comme sa soeur dont aucun disque ne sera publié en France avant 1965. Il en reste quand même un collector.

Erma Franklin – Columbia ESDF 1477, publié en 1963, meilleure enchère sur Ebay 129 euros

Time After Time

What Kind Of Girl

It’s Over

The Man I Love

Documents

Erma Franklin en 1967

Piece Of My Heart, son titre le plus connu qu’elle créa, mais qui est bien plus célèbre dans la reprise de Janis Joplin

I Get The Sweetest Feeling, un clip tardif avec un titre de 1970

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Des Espagnols que j’adoraient, un style bien relevé

Three-Two-One-Ah!

What Can I Do for You?

Child

I Wonder What Freedom Means

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation. J’entends par actuel ce qui est relativemennt récent sans être de la dernière actualité.

Myrkur – Fager Som En Ros

Jacob Hannes – Canti E Manti 

Du neuf avec du vieux, classique du rock instrumentals remis en lumière

The Hikers – Mantshuria (Mandshurian Beat), un classique du rock instrumental sur un air de folk russe. Il fut mis en évidence par le groupe finlandais The Sounds en 1963, il obtint un hit au japon et arriva même jusqu’au répertoire des Ventures. Cette reprise en live est très bonne, avec la guitare basse bien mise en évidence.

En passant

Inventaire musical à la Prévert (127)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : The Scorpions
Titre : Lonesome Crow
Genre : pop, hard rock
Label : Brain
No Catalogue :  1001
Année : 1972
Pays : Allemagne
Meilleure enchère sur Ebay : 449 euros
Note : Il existe une multitude de rééditions. En 1972, il ne fut publié qu’en Alleamgne et l’année suivante seulement au Japon et aux USA, à partir de 1977, un peu partout
.

A peu près tout le monde connaît les Scorpions, Tout en étant une grosse pointure du hard rock, ils arrivèrent à conquérir un plus large public avec leurs slows et la voix incomparable de Klaus Meine. Un titre comme « Winds Of Change » approche le milliard de vues sur Youtube. Je ne vais pas ici refaire l’histoire du groupe, mais plutôt m’intéresser au premier album. C’est le moins connu, leurs débuts furent assez discrets et se limitèrent plutôt à l’Allemagne. A son écoute, il a un coté expérimental, même si l’on voit poindre la suite. Leur première signature fut pour le label allemand Brain, justement très axé sur ce genre de musique et qui publiera quelques fleurons dans cette Allemagne qui expérimentait passablement vers le début des seventies. Même sans être un mordu de hard rock on peut l’apprécier pour son inventivité. Bien sûr, cela peut paraître banal aujourd’hui, mais cela l’était moins il y a 50 ans. Comme l’album ne contient que 7 titres, j’ai complété avec des clips qui datent de l’aurore des Scorpions

I’m Going Mad

It All Depends

Leave Me

In Search Of The Peace Of Mind

Inheritance

Action

Lonesome Crow

Clips anciens 1972 – 1974

I’m Going Mad, clip 1972

This Is My Song, clip 1973

Speedy’s Coming, 1974

Interlude jazzy

Ce n’est pas une spécialité du jazz d’être planant, mais ce titre l’est

Lonely Woman – Modern Jazz Quartet (1962)

Une reprise jazzy de « Mellow Yellow » de Donovan par Young Holt Trio avec Fred Astaire à la danse

Celle-ci on peut l’entendre dans un film français très connu, je pense que peu s’en souviennent

Horace Parlan – Wadin’

Collectors Made In France

Une chanteuse noire que eut une certaine influence sur d’autres chanteuses noires. Née en 1935, elle commence d’enregistrer sous le nom de Little Esther, allusion à son jeune âge plus qu’à sa taille, puisqu’elle est remarquée en 1949. Elle est assez populaire aux USA è travers une assez longue discographie qui aborde de nombreux styles. Elle reste assez peu connue en dehors des frontières. Par la suite, en 1962, elle devient Esther Philips et continue d’être appréciée. La discographie française est inexistante avant 1964. Cette publication de 1965 contient une charmante reprise de « And I Love Her » des Beatles. Dix ans plus tard elle est enfin connue internationalement avec « What A Difference A Day Makes », un tube à l’aube du disco. C’est la chanson qui sera éternellement liée à son nom, Elle mourut en 1983 suite à une consommation de diverses drogues en quantités non négligeables.

Esther Philips – Atlantic 750.001 M , publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 74 euros

And I Love Him

Shangri-La

Moonglow & Theme From Panic

Makin’Whoopee

Documents

Esther Philips en action

What A Difference A Day Makes, son tube

Up Tempo Blues, live en France 1973

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Les Rivets groupe des sixties allemandes, populaire au Star-Club

Now Decide

She Hardly Ever Calls Me Honey

Wade In The Water

Komm! (Lass Uns Träumen)

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation.

Blue Touch – When The Levee Breaks

Madison Beer – You Showed Me, reprise d’une très vieille chanson des Byrds

Comparaison n’est pas raison, mais voici la version originale qui date de presque 60 ans.