En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (11)

Deux chansons par des presque inconnus

The Brentwoods – Babe, You Know

The Boss Five – You Cheat Too Much

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une chanson assez emblématique sur la vie américaine durant la dépression, surtout la misère des Noirs. Le thème est employé dans plusieurs chansons mais celle enregistrée par Robert Johnson en 1937 est la plus réputée. L’écriture lui est attribuée, mais on n’est pas absolument sûr du fait, d’autres prétendirent l’avoir aussi composée. Quoiqu’il en soit, il n’en profita pas longtemps car il mourut l’année suivante dans des circonstances pas très claires. De touts les légendes du blues, il restera toujours comme une des plus grandes.

L’original de Robert Johnson (1937)

La reprise de Cream, Crossroads, (1968)

Un choix parmi d’autres…

The Starfires – Cry For Feedom (1965)

Sounds Incorporated – Hall Of The Mountain King (1965)

The Sorrows – Ypotron (1966)

The Wipers – Pushing The Extreme (1981)

The Mindbenders – Don’t Cry No More (1966)

Chut (e) s !

La musique c’est aussi ça…

Trois reprises de chansons avec du vent…

John Leyton – Johnny Remember Me

Chuck Berry – Johnny B. Goode

Magali Noël – Fais-Moi Mal Johnny

Pete Dello (1942 – 2026)

Guitariste et vocaliste pour le groupe anglais Honeybus, qui est ce que les anglais nomment un « one hit wonder », c’est à dire un artiste avec un seul succès. Ce succès fut « I Can’t Let Maggie Go » qu’il composa et qui entra dans le top ten anglais en 1968. Après avoir quitté le groupe, il fonda Pete Dello and Friends qui enregistra un album en 1971 devenu un joli collector. Il fut aussi producteur et professeur de musique.

Honeybus – I Can’t Let Maggie Go (1968)

Pete Dello and Friends – It’s The Way (1971)

En passant

Vinyles en fusion (197)

Intéressons-nous un peu à l’Europe des sixties et ce qui fut son fond musical, principalement distillé par la radio et un peu la télévision. La plupart des grands succès furent d’origine anglo-saxonne et la plupart couvrent tous les pays européens, Elvis Presley ou les Beatles marquent des points autant en Espagne qu’en Finlande. Localement, ces hits seront souvent repris en adaptation dans une langue nationale. Il arriva même que des artistes nationaux crèvent les frontières pour obtenir un succès sur le plan européen, c’est le cas pour l’Italie, la France, la Hollande notamment. Voici à partir de 1960, mois par mois, des titres qui furent incontestablement populaires dans leur version originale pour le mois en question.

1963

Janvier 63 – Cliff Richard & The Shadows – Bachelor Boy

Février 63 – Françoise Hardy – Tous Les Garçons Et Les Filles

Mars 63 – The Rooftop Singers – Walk Right In

Avrils 63 – The Crystals – Da Doo Ron Ron

Mai 63 – The Cascades – Rhythm Of the Rain

Juin 63 – The Chantays – Pipeline

Documents

Des demoiselles francophones peu connues durant les sixties

Mieux Vaut Tard Que Jamais

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

It’s Gonna Be Alright, version originale Gerry And The Pacemakers, 1964
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Version en espagnol par Sandro y Los de Fuego, 1965

Don’t Let The Sun Catch You Crying, version originale Gerry And The Pacemakers, 1964
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Version en français par Louise Cordet, 1964

Ferry Cross The Mersey, version originale par Gerry And The Pacemakers, 1964
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Version en italien par Lui, 1966

Des chansons tradition folk de partout

La musique est le plus beau lien entre les cultures. Qui écoute celle des autres n’a pas envie de leur déclarer la guerre.

Joan Baez – The Lily Of The West (U.S.A)
Une dame capable de briser du verre avec sa voix

The Pentangle – Lyke-Wake Dirge (Angleterre)

Otello Profazio – U Ciucciu Miu (Italie/Sicile)
Chanté en calabrais, la chanson parle d’un âne