En passant

Inventaire musical à la Prévert (246)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Miles Davis – France 10 LP

Le fameux film de Louis Malle « Ascenseur pour l’échafaud » est aussi célèbre pour le film que pour la musique. Souvent cité comme un des premiers films Nouvelle Vague, c’est un bon polar, très noir. Dominé par la pulpeuse Jeanne Moreau, avec Maurice Ronet, Charles Denner, et un Lino Ventura qui commençait à s’affirmer. L’intrigue tourne autour d’un crime qui se voulait parfait.
La musique du film a eu une grande importance dans la renommée du film. Elle s’est aussi construite d’une manière particulière, Miles Davis et quelques musiciens l’ont improvisée en regardant des scènes du film, aucune partition, rien que le feeling des jazzmen toujours assez doués pour ce genre d’exercice. Les tempos sont plutôt lents, un genre de musique planante et sombre avant l’heure, mais qui colle parfaitement au film. C’est même parfois tellement cafardeux qu’un des thèmes a été utilisé comme musique de fond pour un documentaire sur le tragique tremblement de terre d’Agadir en 1960.
Personnellement si on me demande quelles sont les bandes sonores que j’aime, c’est un des premiers trucs qui me vient à l’esprit. A revoir et réécouter.

Artiste : Miles Davis
Titre : B.O. Ascenseur Pour L’échafaud.
Genre : jazz
Label : Fontana 25 cm
No Catalogue :  660.213 MR
Pays : FRance 1958
Meilleure enchère sur Ebay, 548 euros
Note : il existe de nombreuses rééditions

Générique

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

I Tell Myself

The Chants – Hypnotized

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Unknowns – The Streets

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