En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (11)

Deux musiques pour commencer en belles reprises

Foghat – I Just Want To Make Love To You

JD Simo – I Got Love if You Want It

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Quelques artistes francophones eurent le plaisir de voir certaines de leurs chansons connaître une carrière internationale. Charles Aznavour s’est plutôt bien défendu dans le domaine, il faut quand même souligner qu’il est lui-même connu internationalement. Il a aussi eu du succès dans les pays anglophones avec ses propres interprétations chantées en anglais. En 1964, il enregistre « Hier Encore » qui s’inscrira parmi les titres populaires de son répertoire en français. En 1967, il enregistre une version en anglais qui deviendra « Yesterday When I Was Young ». La chanson est reprise deux ans plus tard par un chanteur country, Roy Clark. Il en fera un succès qui se classera dans les charts américains et mettra la chanson en évidence. Depuis la chanson est constamment reprise et il en existe plus de versions anglaises que françaises. Elle est même un de ses chansons les plus revisitées.

Version originale, Charles Aznavour (1964)

Roy Clark – Yesterday When I Was Young (1969)

The Troggs – When Will The Rain Come (UK 1967)

Dave Clark Five – All Of The Time  (UK 1964)

The Mojos – Wonder If She Knows (UK 1965)

Rita Cadillac – Adonis (France 1960)

Thierry Vincent – Merci Merci (France 1964)

Nom d’un chien…

La musique c’est aussi ça…

The Four Dreamers, groupe instrumental français un peu oublié, actif entre 1962 et 1964.

Attila

Le Voyageur De La Nuit

Tovarich

Bleak House

Pow Wow

Partis rejoindre les étoiles

Nicole Croisille (1936 – 2025)

Artiste aux multiples facettes, elle a touché un peu à tout. Mime, actrice, meneuse de revue, on se rappellera surtout de la chanteuse et son répertoire mélangeant divers styles avec un certain bonheur.

Hallelujah, I Love Him So

Un Homme Et Une Femme, duo avec Pierre Barouh

Frankie Jordan (1938 – 2025)

Un des initiateurs de la vague yéyé, il fit une brève carrière de chanteur entre 1963 et 1964. On se souvient de lui pour le duo avec Sylvie Vartan, sa première apparition sur disque et aussi la soeur de son orchestrateur sur disque, Eddie Vartan. Il abandonna sa carrière au profit d’un métier plus stable, celui de dentiste. Malgré tout, il ne détestait pas remonter de temps en temps sur scène pour s’assoir devant son piano et interpréter quelques uns de ses vieux titres. Je me souviens de l’avoir à Bobino en 1989.

Panne D’essence avec Sylvie Vartan

En 2010

IN MEMORIAM

The Hollies

Qui a rejoint les étoiles ?

Just One Look (1964)

En passant

Voyage début de siècle (4)

Cécile de Rodt (1855 – 1929) est une voyageuse suisse qui entreprit un tour du monde en 1901. A cette époque, le monde peut sembler encore quelque chose d’un peu mystérieux d’autant plus que certains pays sont géographiquement très lointains. Ce n’est pas une aventurière, elle ne va pas se battre contre les Indiens, mais plutôt jouer à la touriste. A la suite de son voyage paraitra un livre publiée en 1904 qui contient des centaines de photos. De quoi se faire une idée de ce à quoi ressemblait le monde au début du 20ème siècle.

Les chutes du Niagara

Notre voyageuse suisse a plutôt une bonne impression des USA, mais il y a quand même quelques petits détails qui la choquent.
Dans l’hôtel allemand que j’ai choisi, la table est abondante et le prix de pension, trois dollars, relativement peu élevé. Quel dommage que les notions de propreté du personnel diffèrent tant des miennes! Les couverts sont malpropres, les habits des garçons crasseux, tandis qu’à deux pas la voix des grandes eaux évoque la sensation de la blancheur immaculée! Le mugissement de la cataracte au bruit de laquelle je m’endormais le soir, et la vue d’un superbe cerisier couvert de fruits rouges, devant ma fenêtre me firent passer sur ces petits inconvénients.
La ville voisine des chutes, Buffalo, est sur les rives du lac Erié, distante d’une trentaine de kilomètres. On peut s’y rendre en tramway. Il y a justement un exposition annoncé à grands cris pour le premier mai, elle s’y rend. Mais là encore, elle est un peu déçue.
La grande exposition pan-américaine pour laquelle on avait fait une réclame énorme, devait s’ouvrir le 1er mai 1901. Le 16 juin, les différents bâtiments n’étaient garnis que de caisses non déballées. L’oncle Sam, si habile et si pratique, était cette fois à peine à la hauteur des exposants européens coutumiers des retards. Seules la halle des machines électriques, remplie d’ingénieux appareils en mouvement, et la superbe section californienne des fruits et des conserves, formaient un ensemble achevé. De peinture ou de sculpture, il n’y avait pas trace encore; or c’était surtout pour les beaux-arts que j’avais fait le voyage.

On peut le constater dans son récit, il y a à boire et à manger. Mais son but n’était pas de passer sa vie dans l’endroit, le voyage va continuer. Avant le départ encore deux images de chutes.

A suivre

Sources : Wikipédia, B.N.F, DP