En passant

Inventaire musical à la Prévert (252)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Janis Joplin – US LP

Janis Joplin restera comme l’une des plus grandes chanteuses du 20ème siècle. Performances vocales et présence sur scène exceptionnels. Cet album est son second et final album studio. Il sera publié postérieurement, elle meurt peu après avoir terminé l’enregistrement, deux semaines après la mort de Jimi Hendrix. Elle entre ainsi, comme lui, dans le club des 27, celui des stars qui sont mortes à l’âge de 27 ans.
Entre reprises et originaux accompagnée par le Full Tilt Boogie Band, la musique est du pur Joplin. Le titre le plus célèbre « Move Over » est un des quelques titres qu’elle a composés au long de sa carrière, mais elle excelle aussi dans les visites d’autres répertoires, arrivant même à en faire des versions incontournables. Du fait de l’actualité qui l’entourait, c’est son album le plus vendu, neuf semaines en tête du Billboard, quatre fois disque de platine.
Il reste sa musique et son sourire, les photos où elle ne sourit pas sont assez rares, sourire et musique eternels.

Artiste : Janis Joplin
Titre : Pearl
Genre : pop, blues
Label : Columbia
No Catalogue :  KC 30322
Pays : USA 1970
Meilleure enchère sur Ebay 496 euros, premier tirage US scellé avec une différence dans le collage de la pochette. Cela n’existe que sur les tous premiers tirages.
Note : l’album a été publié dans d’innombrables pays.

Move Over

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Don’t Let It Go

The Run-A-Rounds – I Couldn’t Care Less

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

 Sting – Fragile Portuguese Version

En passant

Inventaire musical à la Prévert (251)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Kinks – UK LP

Septième album des Kinks, même si son succès en termes de ventes fut assez modeste, il est acclamé par la critique à sa sortie. A l’origine l’idée de l’album est une demande de la chaine de tv Granada pour la réalisation d’un téléfilm dont la musique serait composée par les Kinks. Le plot est un récit plus ou moins historique sur l’Angleterre depuis le règne de la reine Victoria jusqu’aux sixties. Les Kinks travaillèrent plusieurs mois sur l’album pour finalement apprendre que Granada met le projet au placard, il ne restera que la musique publiée sur un album en octobre 1969. Ils ont ainsi aussi leur opéra rock, un truc très tendance à l’époque de sa sortie.
Le disque met en évidence une évolution dans le style des Kinks, ils ne sont plus un simple combo, par ailleurs terriblement efficace, qui se contente de guitares et de batterie, on fait appel à du personnel extérieur. C’est aussi l’apparition d’un nouveau bassiste qui remplace le départ définitif de Pete Quaife, John Dalton. Comme d’habitude les compositions sont de Ray Davies, qui fait encore une fois figure de prolifique et compositeur très classe.
Même si le succès laissa un peu les Kinks sur le bord de la route, il fut quand même plutôt bien accueilli aux USA dont certains critiques parlèrent même de l’album de l’année. Assurément il a de la classe.

Artiste : The Kinks
Titre : Arthur Or The Decline And Fall Of The British Empire
Genre : pop, british psyché
Label : Pye
No Catalogue :  NSPL 18317 stéréo; NPL 18317 mono
Pays : UK 1969
Meilleure enchère sur Ebay 710 euros
Note : la version en mono cote environ le double de celle en stéréo pour le pressage original anglais. Publié dans de nombreux pays y compris la France.

Victoria

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Baby Please Don’t Go

The Odd Persons – I’m Cryin’

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Clint « Deacon » Fuller – Boom Boom