Les Kinks en seconde main

Exploration dans le répertoire des Kinks entre 1964 et 1967, bien entendu des titres secondaires, pas de hits. Pour les groupes de cette époque, il est plus difficile de les répertorier par albums, les singles étant la norme. Certains titres se trouvent exclusivement sur les singles et ne figureront en album que plus tard avec les compilations. L’avantage avec la discographie des Kinks, c’est que presque tout est bon, même les titres de remplissage peuvent quelquefois concurrencer les succès. On remarquera l’évolution de leur style, très R&B au début avec quelques reprises, ensuite le groupe se tourne vers des choses plus mélodiques et exclusivement des compositions originales de Ray Davies.

Long Tall Sally (Little Richard)

Beautiful Delilah (Chuck Berry)

I Took My baby Home

It’s All Right

I’m A Lover Not A Fighter (Lazy Lester)

So Mystifying

I Gotta move

I Need You

I’m On An Island

Where Have All The Good Time gone

I’m Not Like Everybody Else

Rosie Won’t You Please Come Home

Big Black Smoke

Two Sisters

Musique qui ne doit rien au fast food

Entre 1966 et 1968, la vague garage punk et psychédélique déferle sur les USA. Entre groupe très connus et moins connus, quelques exemples de cette mise au pas musicale. Quand j’écoute cela, on comprendra que je trouve la musique moderne bien pauvre. Ce n’est pas être réactionnaire, mais juste constater une vérité.

Les 13th Floor Elevators a publié en 1966, ce qui restera l’un des plus beaux albums de musique psychédélique jamais publiés, on se demande où ils ont été chercher tout ça. Sûrement pas en suçant des malabars, si vous voyez ce que je veux dire. Et pourtant que c’est beau !

Les Electric Prunes ou comment donner un air psychédélique à une chanson qui ne l’est pas du tout à l’origine.

Les Doors savaient aussi créer de belles ambiances et cela traverse bien le temps.

Les Byrds, les bases de leur folk mélangées à quelques épices psychédéliques.

Les Beau Brummels s’essayèrent aussi à quelques incursions dans le psychédélique, une de leurs belles tentatives.

Les Vegtables, du côté de San Francisco vers 1967, ambiance garantie.

Les Blues Magoos, et la face B de leur hit « We Ain’t Got Nothin Yet ».

Une grosse référence en matière de psyché garage US, les Seeds, un extrait de l’album « Web Of Sound ».

Chocolate Watch Band, et une délicieuse barre de chocolat à consommer sans modération.

Les Shadows Of Knight, un psyché garage au top.

The Boss Tweeds, les moins connus de la série, mais quel titre !

Strawberry Alarm Clock groupe à tendance psychédélique qui eut un hit en 1967 « Incense And Peppermints » sortit dans la foulée un album assez bien torché dont voici un des plus bel extrait « The World’s On Fire »