En passant

Inventaire musical à la Prévert (258)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Fat Mattress – LP UK

Noel Redding fut le bassiste de Jimi Hendrix Expérience qu’il quitta après « Electric Lady » pour former Fat Mattress, cette fois-ci comme guitariste. Le groupe eut une existence éphémère, à peine deux ans, le temps d’enregistrer deux albums. On est loin des délires musicaux d’Hendrix, pour tomber sans se faire mal, dans une pop plus calme mais plaisante. C’est le premier des deux albums. Il n’a pas eu un succès retentissant, mais j’en connais d’autres plus célèbres qui m’enchantent beaucoup moins.

Artiste : Fat Mattress
Titre : same
Genre : pop
Label : Polydor
No Catalogue :   583 056
Pays : UK 1969
Meilleure enchère sur Ebay 93 euros
Note : publication très internationale dont la France

Mr Moonshine

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Devil-In-Law

T. C. Atlantic – Smokestack Lightning

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Dylan LeBlanc – Coyote

En passant

Inventaire musical à la Prévert (257)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Vaya Con Dios – LP Belgique

La première fois que j’ai entendu ce groupe et « Just A Friend Of Mine », j’ai tout de suite été charmé par la voix de la chanteuse, en l’occurrence Dani Klein. Et puis la rythmique et sa contrebasse jazzy ont fait le reste. J’ai bien sûr acheté l’album et le reste fut plutôt une découverte plaisante. Un heureux mélange différents styles à travers les multiples compositions du bassiste, Dirk Schoufs. Une assez belle reprise de « Johnny Tu N’es Pas Un Ange », emprunté à Edith Piaf qui elle-même l’avait emprunté indirectement à la chanteuse roumaine Maria Latarețu via la version de Les Paul et Mary Ford. Une bien belle histoire belge qui se prolonge encore aujourd’hui avec la chanteuse toujours à son poste.

Artiste : Vaya Con Dios
Titre : same
Genre : jazz, soul, latin
Label : Ariola
No Catalogue :   209.400
Pays : Belgique 1988
Meilleure enchère sur Ebay 41 euros, lp pressage allemand
Note : publication très internationale

Just A Friend Of Mine

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Saturday Night

The Jujus – Hey Little Girl

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Feu! Chatterton – La Malinche