En passant

Dimanche en quelques de printemps (7)

Il sont partis vers les étoiles

Arno (1949 – 2022)

If A Was

Klaus Schulze (1947 – 2022)

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Emilio de Gogorza – O Sole Mio

Première version enregistrée (1908)

Le reprise d’Elvis Presley (1960)

Rétroviseur

Il y a pile 62 ans ces chansons se pavanaient aux premières places du hit parade anglais ou américain. Certaines sont encore très connues, d’autres moins, et même un peu oubliées

Johnny Preston – Cradle Of Love

Barrett Strong – Money

Neil Sedaka ~ Stairway to Heaven

Jim Reeves – He’ll Have To Go

Everly Brothers – Cathy’s Clown

De l’autre côté

Au temps des 45 tours, les disques avaient deux faces, alors on retournait le disque et parfois, il y avait une bonne surprise. Des chansons aussi bien roulées, voire supérieures à la face principale. Dans certains cas, elle reflètent le vrai visage de l’artiste. En voici une sélection.

Black Sabbath – Evil Woman, Don’t Play Your Games with Me

Boney M. – Still I’m Sad

René Joly – Le Jongleur De Bogota

Claude Puterflam- La Divine Decadence

Pink Floyd – Candy And A Currant Bun

Des trucs originaux

Des chansons que l’on connait éventuellement en version française, elles furent toutes diffusées sur les radios à une époque où à une autre, fréquemment ou plus rarement. Ce sont des reprises de chansons anglophones ou autres et plus ou moins obscures, dont certaines personnes ne connaissent même pas l’existence. Voici les versions originales qui vous rappelleront peut-être quelque chose. C’est une sorte de jeu, cherchez le titre de la version française. Dans certains cas c’est facile, dans d’autres plus difficile, mais c’est possible puisque je le fais mais à l’envers. Bravo si vous faites un 5/5. Je vous donne les solutions tout en bas de la page. Mais on peut aussi simplement les écouter.

1) Earl-Jean – I’m Into Somethin’ Good

2) Tippie and The Clovers – Bossa Nova Baby

3) Frankie Avalon – Why

4) John D Loudermilk – The Little Bird

5) Bob Dylan – Motorpsycho Nightmare

Repêchages en vrac

Quelques sélections sans ordre, ni époque, ni style précis

Les Karrik – Au Chant De L’alouette

Nancy Sinatra & Lee Hazlewood – Jackson

Dusty Springfield – Di Fronte All’Amore

Steve Miller Band – Rock’n Me

Tabou Combo – Tu As Volé

Deux musiques pour rêver

Henri Salvador – Syracuse


Ginger Baker – Bill Frisell – Charlie Haden – I Lu Kron


Solutions – 1) Richard Anthony – Ria Bartok / Et Quelque Chose Me Dit // 2) Larry Greco – Jean-Claude / Oui C’est Pour Toi // 3) Compagnons de la Chanson – Dalida – Dario Moreno et autres / Bras Dessus Bras Dessous // 4) Richard Anthony – Dominique Walter / S’en Vient Le Temps // 5) Hugues Aufray / Cauchemar Psychomoteur


En passant

Inventaire musical à la Prévert (87)

Whalefeathers – Same – Excello France – 500 015, publié en 1970

En 1970 chez les disquaires, avec un peu de chance on pouvait trouver cet album puisqu’il existe en pressage français. Avec un peu de curiosité, on pouvait même essayer de l’écouter et pourquoi pas l’acheter. Je ne pense pas qu’il se soit vendu à des milliers d’exemplaires, puisqu’il est relativement difficile à trouver dans ce pressage, enfin c’est valable pour les autres aussi.
Whalefeathers est un groupe originaire de l’Ohio qui publia deux albums, celui-ci étant le second. Ils sont plutôt bons dans les reprises, quatre sur cet album dont le très connu « World Of Pain » de Cream, mais très compétents dans les créations originales. C’est de la pop teintée de psychédélique, mais assez inspirée de la cousine anglaise. Je pense que les fans de Deep Purple de cette époque ne seront pas complètement en terrain inconnu en écoutant certains titres. Pour moi, il existe quelques centaines d’albums pas très connus qui méritent une mise en lumière, en voici un dans la bonne moyenne.

Bastich

World Of Pain

I Don’t Need No Doctor

It’s A Hard Road (Back Home)

Pretty Woman

Shadows

Documents

Sur un single, une version particulière du classique de Johnny Kidd

Collectors made in France

Un truc qui m’a toujours fait sourire en France, les publications concernant le rock and roll. Alors que cette musique déferlait sur le monde, ici on s’amusait à la parodier ou à en dire tout le mal que l’on en pensait. Les quelques rares disques d’authentique rock and roll publiés ici entre 1955 et 1960 ne le furent qu’au compte-gouttes. Sans doute dans un moment d’euphorie, on publia cet EP de Johnny Carroll en 1956, un pionnier du rock texan peu connu même aux USA, ce qui n’enlève rien à la qualité du bonhomme. Enfin, c’est toujours bon pour les collectionneurs.

Johnny Carroll and His Hot Rocks – CID – 100.569, publié en 1956, meilleure enchère sur Ebay 900 euros.

Hot Rock

Corrina Corrina

Crazy Crazy Lovin’

Wild Wild Lovin

Un clip de 1957

Envies de découvrir autre chose ?

La musique n’a pas de frontières. S’il y a bien un point où je suis très éclectique, c’est assurément la musique. Entre un disque de hard rock et un opéra, pour moi c’est de la musique. C’est la différence qu’il y a entre un plat de haricots et un entrecôte bordelaise, les deux pris dans leur contexte propre peuvent s’avérer délicieux. Je fouille, j’écoute, je trouve, et puis quelquefois je tombe sous le charme. C’est pour moi une quête permanente.
Je vous invite à partager ces découvertes au hasard. Des artistes qui ne font pas forcément la une des médias, mais qui ne sont pas dépourvus d’un certain magnétisme ou plus simplement nous présentent une belle vision musicale.

Qui veut aller loin ménage sa monture. Eh bien mon cheval doit tirer la langue, car nous allons faire escale dans un pays plutôt lointain, le Japon. J’ai toujours eu une certaine fascination pour l’Orient surtout quand il est à l’extrême. Pour nous tout est mystérieux là-bas, et la musique n’échappe pas à notre conception occidentale de la chose. Quelques airs sont parvenus chez nous comme « Sakura » ou « Kōjō No Tsuki », qui apporta un goût d’ailleurs dans la discographie des Scorpions. Et pourtant, les écouter chanter et jouer sur des instruments dont on ne savait même pas qu’ils existaient, cela donne envie de se verser un verre de saké et de mettre des images de poésie sur cette musique. Je crois que c’est une sorte d’espoir qu’ils nous adressent, eux qui savent si bien capter notre musique.

Folk japonais

Sakura

Dark Temple

The Moon Over The Ruined Castle

Lullaby Of Takeda

Tsugaru Jongara Bushi