En passant

Inventaire musical à la Prévert (211)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Mama Béa Tekielski – France double LP

Une chanteuse que je compare assez volontiers à Catherine Ribeiro, il y a des similitudes avec une certaine rage dans les interprétations et un petit côté anarchiste, d’ailleurs Léo Ferré fait partie des chanteurs qu’elle interprète. Autre similitude, une passion pour Edith Piaf, Mama Béa est la voix de Piaf dans le film « Edith et Marcel ».
Pour ma part, elle fait partie des chanteuses françaises qui furent parmi mes belles découvertes vers l’apparition du punk, elles ne sont pas si nombreuses que cela. Je chronique cet album car c’est celui qui m’avait l’effet du grande baffe à sa découverte. Des titres un peu surréalistes sur des musiques déglinguées, tout ce qui pouvait avoir pour moi un goût de nouveau. Même si l’album est double, il contient assez peu de titres, certains étant assez longs dont un de plus de 16 minutes. Ce qui est le plus dommage, c’est qu’elle a pratiquement cessé toute activité musicale, alors on écouté encore et encore les vieux titres…
Il manque un titre de l’album « Les Clowns » que je n’ai pas trouvé.

Artiste : Mama Béa Tekielski
Titre : La Folle
Genre : avantgarde, progressive, rock
Label : Isadora
No Catalogue :  ISL 9010
Pays : France 1977
Meilleure enchère sur Ebay, 38 euros
Note : Il s’agit d’un double album, peu de titres mais certains assez longs

Les Pissenlits

Clips hors album

Collectors d’un peu partout

The Rattles, Allemagne 45 tours

The Rattles – Ariola – 10640 AT, Allemagne, publié en 1964, meilleure enchère sur Ebay 291 euros

Le Rattles furent incontestablement le groupe allemand le plus populaire des sixties, assurément dans leur pays, mais aussi un des rares qui émargea internationalement. Leur carrière se divise principalement en deux périodes, en premier les enregistrements publiés par Ariola et ensuite par Star-Club / Philips. La première couvre surtout une période où il sont un groupe qui fait des reprises avec au niveau commercial un succès moindre. Ces plubications sont moins courantes que celles de la période suivante. En plus de cela, il se glisse encore des petites spécialités comme ici ce single qui figure avec deux pochettes différentes, celle que vous voyez au-dessus étant la plus rare et par définition la plus recherchée. Au niveau du contenu pas de surprise « What Do You Want With My Baby » était déjà exploité par Brian Poole & The Tremeloes et « My Gal Is Red Hot » une reprise depuis Ronnie Hawkins, qui sera assez populaire avec la version de Sam The Sham & Pharaohs deux ans plus tard.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Smoke – My Freind Jack

The Leather Boy – I’m A Leather Boy

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Naked Prey –  Flesh On The Wall

En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (5)

Deux musiques jazz plutôt cool

Benny Goodman – The Lonesome Road

Count Basie – Splanky

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Cela a failli être un disque des Kinks, il s’en fallut de peu. C’est bien le fameux Ray Davies guitariste rythmique du groupe qui la composa, mais il était tellement prolifique qu’il ne lui donna pas la priorité et elle fut laissée à l’état de démo. Les Applejacks enregistrèrent la première version, eux qui avaient déjà eu l’exclusivité d’une chanson des Beatles « Like Dreamers Do ». Cela engendra une légende, car le groupe avait une demoiselle à la basse qui s’appelait Megan Davies et on la fit passer pour la soeur de Ray, ce qui était (déjà) une fake news. Elle fut reprise par Peggy Lee, Cher, mais aucune des versions ne fut un succès. Il viendra quand même en 1981 via la reprise des Pretenders, si Megan Davies n’était pas la soeur de Ray, la chanteuse des Pretenders, Chrissie Hynde, était bien la petite amie des Ray Davies à l’époque de l’enregistrement et eurent même un enfant.

Version originale The Applejacks, 1965

La version des Pretenders, 1981

James Brown – Lost Someone (USA 1963)

The Mec-Op Singers – Only Lonely Me (Belgique 1966)

Purple Heart – September’s Son (UK 1970)

The Rivets – Now Decide (Germany 1965)

Arthur Brown’s Kingdom Come – Time Captives (UK 1973)

Chat casse tout

La musique c’est aussi ça…

La belle chanson française…

Jacques Brel – Sur La Place

Adamo – En Blue Jeans Et Blouson D’cuir

Hubert-Félix Thiéfaine – Les Dingues Et Les Paumés

Michel Bühler Jusqu’à L’étoile

Blossom Dearie – Tout Doucement

Partis rejoindre les étoiles

Hans van Hemert (1945 – 2024)

Compositeur, chanteur, il est surtout connu pour avoir produit Group 1850, un des groupes majeurs et renommés du psychédélisme et de la progressive à la sauce hollandaise, actif vers la fin des sixties.

Mother No-Head

A Point In This Life