Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.
The Sorrows, LP UK 1965
Parmi toutes les formations qui émergèrent en Angleterre durant les sixties, il y en avait une de temps en temps qui surclassait les autres. Les Sorrows en font partie et je peux vous certifier que quand je discute avec les amateurs de british beat, c’est un nom qui revient fréquemment. Ils n’eurent qu’un succès d’estime dans leur pays, mais cartonnèrent plutôt bien en Italie, ce qui poussa le groupe à recentrer définitivement leur carrière sur ce pays, une fois que leur chanteur Don Fardon décida de les quitter pour retourner au pays natal. Sans être mauvaise, cette période est musicalement moins intéressante.
Cet album, le seul qui concerne la première époque et Don Fardon, nous offre ses petites merveilles, des reprises bien calibrées, et quelques perles écrites par le producteur Miki Dallon, sans oublier les originaux du groupe. 200 grammes de vinyle et quelques grammes d’éternité…
Artiste : The Sorrows
Titre : Take A Heart
Genre : rock, freakbeat
Label : Piccadilly
No Catalogue : NPL 38023
Pays : UK, 1965
Meilleure enchère sur Ebay : 926 euros.
Note: l’album fut publié dans plusieurs pays dont la France. En Angleterre il existe en version mono ou pseudo stéréo. Dans les enchères, c’est le version mono et l’édition anglaise qui font les meilleurs scores.
Une perle de l’album
Take A Heart
Quasi immortel…
Baby
No No No No
She´s Got The Action
How Love Used To Be
Teenage Letter
I Don´t Wanna Be Free
Don´t Sing No Sad Songs For Me
Cara-Lin
We Should Get Along Fine
Come With Me
Let Me In
Les Sorrows en live
You Got What I Want, live Allemagne 1966
Mi Si Spezza il Cuore, Italie 1966
La version italienne de « Take A Heart », c’est le guitariste soliste Pip Whitcher qui est au chant,
Let Me In, live Allemagne 1966
Collectors d’un peu partout
Curtis Lee, 45 tours USA 1967
Curtis Lee – Mira records 240, USA, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 1052 euros.
Curtis Lee (1939 – 2015) est surtout connu pour son hit de 1961 « Pretty Little Angel Eyes » (Chaussettes Noires – Quand Je Te Vois, l’original ne fut pas publié en France). La suite de sa carrière est plutôt silencieuse même s’il continue d’enregistrer quelques disques. Un single datant de 1967 passant complètement inaperçu devient bien des années plus tard la coqueluche des collectionneurs. il est étiqueté sous l’appellation de northern soul, appellation plutôt réservée aux artistes noirs, ce qui n’est pas le cas de Curtis Lee bien blanc de peau. Il est vrai que « Is She In Your Town », un original composé par l’artiste, sonne assez noir et que c’est plutôt une réussite. Je trouve toujours assez marrant que certains artistes cartonnent dans l’histoire plus par leurs échecs que par leurs réussites.
Is She In Your Town
Sweet Baby
Documents – Musique etc…
Trois x musique du Brésil
Sergio Mendes & Brasil ’66 – Mas Que Nada
Astrud Gilberto – Agua De Beber
Baiano E Os Novos Caetanos – Vo Bate Pa Tu
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
The Kinckerbockers – Lies
Chantal Kelly – Caribou
Moody Blues – Lazy Day
Scott Walker – Mrs. Murphy
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.
The Police – Spirits In The Material World


















