En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (7)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Deux musiques pour s’éveiller avec un Double Six

Tickle Toe

Tout En Dodelinant

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

What’d I Say

L’un des titres les plus connus du répertoire de Ray Charles, dont il est aussi le compositeur. Pour l’époque, c’est un peu différent de ce qui se faisait habituellement. Le titre est long, plus de six minutes, l’intro s’étale sur presque deux minutes avant l’apparition des vocaux. Vu la longueur, il est publié en deux parties sur le 45 tours. Ce genre de pratique était beaucoup plus courant dans le jazz, notamment dans les improvisations de studio ou sur scène. Dans le rock et la pop, il fallut attendre encore quelques années pour trouver des titres occupant toute une face d’album, le groupe Love, Bob Dylan notamment.

Version originale, Ray Charles, 1959

Une bonne reprise par Brenda Lee, 1969, avec Jimmy Page comme musicien de studio

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

Des fonds de tiroirs sixties de vedettes quand même connues ou très connues

The Fortunes – I’ve Have My Tears To Remind Me

Dave Berry – Now

Jay & The Americans – Goodbye Boys Goodbye

Dusty Springfield – Di Fronte All Amore

Kathy Kirby – Soon I’ll Wed My Love

Ce genre de musique n’est pas trop ma tasse de thé, mais quelle performance vocale !

Strictement Folk

C’est de là que viennent toutes les musiques et c’est l’âme des peuples de la Terre. Quand on aime la musique d’une ethnie on n’a pas envie de lui déclarer la guerre, sauf peut-être les fous…

Folk celtic, une violoniste enchanteresse

Musique traditionnelle du Népal

Danse traditionnelle du Chili

Danse en Martinique

Folklore allemand

Partis rejoindre les étoiles

Karl Tremblay – (1976 – 2023)

Chanteur des Cowboys Fringants

Les Etoiles Filantes

En passant

Inventaire musical à la Prévert (164)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Thee Headcoats Sect – Ready Sect Go, album vinyle

Un des grands reproches que l’un peut faire à la musique actuelle, c’est le manque de son. Tout est uniformisé via l’électronique. C’est pourquoi les vieux de la vieille comme moi ne peuvent que s’extasier quand on leur offre quelque chose d’original.
Cet album est relativement récent (1999) et ne contient pratiquement que des reprises bien connues des fans de rhythm & blues, très souvent mises en lumière par les formation anglaises se réclamant des mêmes sources, Rolling Stones, Yardbirds, Pretty Things. Justement cet album concerne un peu un autre groupe légendaire de l’époque, les Downliners Sect. On y retrouve deux des membres originaux, Don Craine, décédé en 2022, et Keith Grant (Evans), toujours en vie. Pour parfaire la formation ils ont fait appel à une autre légende, Billy Childish, un touche à tout qui a un nombre impressionnant de participations avec d’autres formations de l’after-punk, Thee Milkshakes, Delmonas, Mighty Caesars et autres. Guitariste, compositeur, producteur, il est aussi connu ailleurs dans le monde artistique. Il a également composé les deux titres originaux de l’album. Il fallait trouver un nom à la formation, alors on a fait avec les moyens du bord. Sect en référence aux Downliners Sect et Headcoats, cette fameuse coiffure chérie par les chasseurs en Angleterre. Don Craine a toujours porté cette coiffure depuis ses débuts de musicien.
C’est le second album de la formation et il est bien dans la lignée de ce que je disais en introduction. On aime ou on aime pas, mais ce sont de vrais musiciens avec l’idée d’apporter un plus à ces reprises connues, en faire quelque chose d’un peu différent.

Artiste : Thee Headcoats Sect
Titre : Ready Sect Go
Genre : garage rock, rhythm & blues
Label : Vinyl Japan
No Catalogue : ASKLP 99
Pays : UK, 1999
Meilleure enchère sur Ebay : 22 euros. Ce n’est pas vraiment déjà une pièce de collection, mais dans 20 ans certainement pour son édition en vinyle. Existe aussi en CD.

I’m A King Bee

Ain’t That Just Like Me

Down In The Bottom

Take Out Some Insurance On Me

Knight Of The Baskervilles

I’m A Lover Not A Fighter

Mean Red Spider

A Certain Girl

She’s Fine She’s Mine

I Got Love If You Want It

Ready Sect Go

I’m Ready

Collectors d’un peu partout

John Mayall & Eric Clapton, single UK

John Mayall & Eric Clapton – Immediate IM 012 , Hollande, publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 137 euros.

Après avoir quitté les Yardbirds et avant de fonder Cream, Eric Clapton fut engagé comme guitariste par John Mayall, le premier d’une longue liste. Il en résulta un album sur Decca bien connu qui fit autant pour la gloire de Mayall que celle de Clapton. Un peu avant Mayall rencontra Clapton sous la houlette de Andrew Loog Oldham, manager des Rolling Stones, qui venait de fonder son propre label Immediate. Ils mirent en boîte deux compositions de Mayall qui firent l’objet d’un single sur le label et produit par Jimmy Page. C’est plutôt du bon boulot. Pourquoi il fut publié par Immediate alors que Mayall était en contrat avec Decca, reste un mystère. D’abord uniquement publié en Angleterre, au fil du temps il fut édité dans plusieurs autres pays dont la France en 1968. Toutes les éditions sont plus ou moins de collectors, mais l’édition anglaise mène la course en tête.

I’m Your Witchdoctor

Telephone Blues

Nonagénaire à fin novembre 2023, John Mayall lors de sa dernière grande tournée, mais il annonce qu’il continuera de se produire localement près de chez lui en Californie. Mais on peut supposer qu’il ne va pas passet son temps devant la télé.

Documents – Musique etc…

Trois x psychobilly

The Meteors – Wrecking Crew

Demented Are Go – Be Bop A Lula

Torment – Pass It On

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Sorrows – You Got What I Want

Steel Mill – Green Eyed God

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Chris Isaak – Lie To Me