En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (5)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Deux musiques pour s’éveiller fifties

George Hamilton IV – Why Thes Don’t Understand

Steve Lawrence – Pretty Blue Eyes

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Move It

Au niveau des chansons rock and roll, tous les grands classiques sont pratiquement d’origine américaine. Ceux étant un pur produit anglais se comptent pratiquement sur les doigts de la main. Il y a bien sûr « Shakin’ All Over » de Johnny Kidd, « Brand New Cadillac » de Vince Taylor, auxquels on peut ajouter le « Move It » de Cliff Richard. Titre écrit par Ian Samwell, la version originale est enregistrée en compagnie des Drifters qui ne sont autres que les futurs Shadows. Ils furent obligés de changer de nom pour éviter la confusion avec les Drifters américains. Le nom fut choisi car ils étaient en quelque sorte dans l’ombre de Cliff Richard, même s’ils firent jeu égal avec le chanteur.

Version originale, Cliff Richard & The Drifters, 1958

Version en live avec les Shadows, 1960

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

The Growlers – Old Cold River

The Majority – One Third

The Mockingbirds – You Stole My Love

T. Rex – Woodland Rock

Duncan Browne – Streets of Fire

Strictement Folk

C’est de là que viennent toutes les musiques et c’est l’âme des peuples de la Terre. Quand on aime la musique d’une ethnie on n’a pas envie de lui déclarer la guerre, sauf peut-être les fous…

The Dillards – Polly Vaughn (USA)

Antonio Vasquez – Ciuri Ciuri (Italie)

Folklore de Hongrie

Musique de rue – Uruguay

Musique traditionnelle chinoise

Partis rejoindre les étoiles

Warren Gradus – (1945- 2023)

Membre tardif des Belmonts, le groupe associé au chanteur Dion

I Wonder Why

Vic Vergeat – (1951- 2023)

Multi instrumentiste, il fit notamment partie du groupe suisse Toad

I Wonder Why

I Saw Her Standing There

En passant

Inventaire musical à la Prévert (162)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Iron Butterfly – Ball

Iron Butterfly débuta sur les chapeaux de roues en 1969 avec son célèbre  « In-A-Gadda-Da-Vida ». C’est un titre un peu à part qui ouvrit la voie à des styles comme le hard rock. L’essence de leur musique est un reste du son surf, ils sont de Californie, mélangé avec le psychédélique. Le groupe a toujours un peu jonglé entre une musique assez accessible et des choses un peu plus expérimentales. On trouve assez facilement sur les albums des titres qui peuvent plaire à un auditeur lambda. à côté d’autres moins accessibles. Il s’agit ici de leur troisième album qui illustre bien le propos. Le groupe n’a jamais vraiment cessé d’exister, mais avec un nombre impressionnant de changements de personnel.

Artiste : Iron Betterfly
Titre : Ball
Genre : rock, psychédélique
Label : Atco, 1969
No Catalogue : SD 33-280
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 122 euros, copie scellée. L’album fut édité dans plusieurs pays dont la France.

Filled With Fear

In The Times Of Your Lives

Soul Experience

Lonely Boy

Lonely Boy

In The Crowds

It Must Be Love

Her Favorite Style

Belinda Beast

Clips Hors Album

In-A-Gadda-Da-Vida, version courte

Easy Rider, clip live1970

New Day, clip 1970

Extrait concert en 2019

Collectors d’un peu partout

The Dakotas 45 tours UK

The Dakotas – Philips 326 856 BF, publié en 1968, meilleure enchère sur Ebay 606 euros.

Après une période très faste au niveau succès entre 1963 et 1965, passablement aidés par les Beatles, Billy J. Kramer et les Dakotas se séparent. Chacun tente de retrouver un semblant de succès sans y parvenir. Bien que cela ne les aide pas beaucoup, les Dakotas ont dans leurs rangs depuis 1964 un guitariste prestigieux, Mike Green. Ce dernier été formé à bonne école, il vient des Pirates de Johnny Kidd. Son rôle au sein des Dakotas est plutôt alimentaire, il est vrai que le style de l’équipe à Kramer se prête assez peu aux débordements, mais il sait manier une guitare de manière très personnelle.. Après deux échecs, les Dakotas sont signés par Philips pour un ultime single. Justement, l’écriture de la face B est confiée à Mick Green et Robin MacDonald le guitariste rythmique. On assiste alors à l’émergence de « The Spider And The Fly », un titre qui fera des adeptes bien plus tard chez les amateurs de ce que l’on nommera freak beat, musique plus ou moins déglinguée.

The Spider And The Fly

I Can’t Break The News To Myself

Quatre plus tôt, une première collaboration avec Mick Green, permit l’apparition d’un titre aussi intéressant nommé « Ohey »

Documents – Musique etc…

Des trucs softs plaisants à écouter

Emilie Zoé – Parent’s House

Chelsea Wolfe – Oui Oui Marie

Tim Janis – Winter’s Date

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Steamhammer – Junoir’s Wailing.
Le mixage est épouvantable, mais c’est le moins mauvais que jiai trouvé

Them – Gloria

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The House Of Love – Shine On