En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (10)

Deux musiques pour se mettre en train

Charles Trenet – Boum

Ray Venture – Qu’est-ce Qu’on Attend

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Misirlou

Mélodie dont les racines proviennent probablement de la Grèce ou de la Turquie. Les origines exactes ainsi que le compositeur sont inconnus. Elle servit pendant longtemps à donner un goût de musique arabisante pour les Américains notamment. Elle deviendra un classique grâce à son adaptation en surf au début des sixties par Dick Dale. Elle est depuis un titre incontournable pour les orchestres du genre. Elle gagne une seconde jeunesse et un peu plus d’immortalité en figurant au générique du film « Pulp Fiction » dans la version de Dick Dale.

Première version enregistrée, 1941

La version de Dick Dale, 1962

Rétroviseur

Il y a 45 ans en 1977 à la fin novembre, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Bee Gees – How Deep Is Your Love

Rita Coolidge – We’re All Alone

Crystal Gayle – Don’t It Make My Brown Eyes Blue

Linda Ronstadt – It’s So Easy

Styx – Come Sail Away 

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelques peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Pretty Things – Talkin’ About the Good Times

Jethro Tull – My Sunday Feeling

The Sunlights – Black Rider

Dick Rivers – Personne Ne M’aime

Van Morrison – Beside You

Des trucs originaux

Le jeu du dimanche. Les yéyés français ne se contentaient pas d’adapter des trucs anglais, mais ils faisaient aussi des reprises de reprises. Voici cinq chansons qui furent adaptés de titres anglais ou américains, mais furent aussi enregistrés en français par plusieurs artistes. Ici, il s’agit de trouver le créateur de la première version française qui n’est pas forcément celle qui a eu le plus de succès.

1) Johnny Hallyday – Comme L’été Dernier

2) Gérard Brent – La Fille Qui Me Plait

3) Dalida – Chaque Instant De Chaque Jour

4) Dick Rivers – Rien Que Toi

5) Nicole Delarc – Comment Fais-Tu ?

Solutions – 1) Long Chris & Les Daltons / Même titre // 2) Les Lionceaux / Même titre // 3) Sheila / Même titre // 4) Richard Anthony / Même titre // 5) Claude François / Même titre

Repêchages en vrac

Des trucs que j’écoutais vers la fin des sixties…

The Incredible String Band – No Sleep Blues

Don’t Call Me Nigger, Whitey – Don’t Call Me Nigger, Whitey

The Peanut Butter Conspiracy – It’s A Happening Thing

Zodiac Cosmic Sounds – Aries

The United States of America – Hard Comin Love

Séquence humour

Anne Sylvestre et Boby Lapointe – Depuis L’temps

Partis rejoindre les étoiles

Leslie Hicks – Richard Hopkins ( ? -2022)

Deux membres, bassiste et batteur, du groupe progressif anglais Blonde On Blonde

I Need My Friend

Eleanor Rigby


En passant

Inventaire musical à la Prévert (115)

Rares Explorations

On ne peut pas dire que le prix attient pas un disque de collection soit le reflet exact de sa qualité musicale. Mais il est un fait certain que quelques disques que l’on peut qualifier de plutôt rares peuvent atteindre de jolies sommes. Il faut distinguer la pièce rare d’une star, de celle d’un artiste qui l’est beaucoup moins. Dans cette catégorie, combiné avec la rareté, on peut en déduire une certaine reconnaissance envers l’artiste. Il paraît assez évident qu’un acheteur ne va pas dépenser une somme conséquente pour un disque qu’il déteste.
Explorons un peu ces disques, dont les noms n’évoquent pas forcément des cris d’enthousiasme chez tout le monde, mais qui sont des références pour des mélomanes branchés. Ceux qui ne connaissent peuvent toujours écouter et découvrir. Sous d’autres auspices, ils auraient pu devenir des grosses ventes. J’ai souvent constaté que les préférences musicales de pas mal de gens s’arrêtaient à ce que les médias pouvaient diffuser. C’est é quelque part une prison dont il faut s’évader.

Artiste : Skryvania
Titre : Same
Genre : pop progressive française
Label : Dm Autoproduction
No Catalogue : DMR001
Année : 1978
Pays : France, disque pressé en Belgique
Meilleure enchère sur Ebay : 1810 euros
Note : Sur d’autres sites de vente, il s’est vendu des copies à plus de 2300 euros

En pleine période punk, une équipe de jeunes musiciens français, presque encore des gamins, sont fascinés par la musique progressive et aussi par Yes ou Genesis. Ils joignent leurs efforts composent et se présentent plusieurs fois au Golf-Drouot où ils sont pour le moins bien reçus. L’idée d’un disque germe, mais pour cela ils doivent passer à la caisse. Ils publient un album autoproduit, apparemment publié à 200 exemplaires. Comme c’est presque toujours le cas pour ce genre d’initiative, il n’y pas ou peu de promotion, il faut presque faire du porte à porte. Même si toutes les copies furent vendues, avec le temps elles s’évaporent dans la nature. La France n’a pas particulièrement brille dans ce genre d’exercice musical, mais les rares tentatives dans le genre sont assez bien vues chez les collectionneurs, et plus c’est rare, plus cela monte dans les enchères ou les ventes, surtout si cela a un attrait particulier.
C’est bien le cas ici et le charme est certain, bien qu’il faille être réceptif à ce genre de musique. On tombe dans une pop un peu symphonique faite avec les moyens du bord. Il manque sans doute quelques artifices que l’on trouve seulement dans les studios dont la location coûte cher, mais ne boudons pas notre plaisir, c’est une belle aventure

Tristan Et Iseult

Rain

Le Château D’Orphée

Intro

Epopée

Final

Les titres suivants ne font pas partie de l’album original, il s’agit de chutes de studio placés sur la réédition CD. Trois titres sont des reprises de Yes et Genesis.

Renaissance

Ritual (Yes)

Close To The Edge (Yes)

Hairless Heart (Genesis)

Le Château D’Orphée (intrumental)

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision durant les sixties

The Animals – Work Song, Ed Sullivan Show 1965

Nina Simone – Mississippi Goddam, Antibes 1965

Les Zombies, un acte majeur du british beat toujours en activité, intéresse encore les collectionneurs. Ils ont de quoi faire avec le France, car pas moins de cinq EP’s furent publiés ici. Ils atteignent des cotes très variables, mais il est certain que ces publications n’ont pas vraiment d’équivalent ailleurs sauf pour un cas. Celui-ci, le deuxième, est quand même assez rare et typiquement une publication qui n’existe qu’ici. Il y a quand même eu 15 enchères pour cette vente.

The Zombies -Decca 457.075, publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 252 euros.

Tell Her No

What More Can I Do

She’s Coming Home

I Must Move

Documents

She’s Not There, les Zombies à Vancouver en 2022

Time Of The Season, même place, même date

LES DISQUES QUI N’EXISTENT PAS

Rêvons un peu. Les amateurs de vinyles sont par défaut des insatisfaits. Quand vous écoutez un album, je suis sûr qu’il vous paraît imparfait, il y a pratiquement toujours deux ou trois titres qui vous plaisent moins que les autres ou seulement deux qui vous plaisent. Le phénomène va se répéter si vous avez plusieurs albums d’une même artiste, vous adorez deux titres du premier, trois du second, un du troisième etc… cela peut aussi entrer en ligne de compte pour des 45 tours EP avec quatre titres. Quel est pour vous le disque parfait qu’il contienne quatre ou douze titres ? C’est ce que j’ai imaginé pour moi, je suis heureusement le personne qui connaît le mieux mes goûts. Alors voici des publications qui n’existent que dans mon imagination. Et comme j’aime le graphisme la pochette est également sortie d’un songe…

A l’aube du psychédélique…

Hide Yourself

Anything

Feel The Music

Shadows

Documents

Vejtables, I Still Love You, TV US 1965

Sit Down, I Think I Love You, avec la même dame à la batterie, Jan Errico, cette fois-ci avec les Mojo Men