En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (5)

Deux musiques pour commencer 1968

Les Irresistibles My Year Is A Day

The Jimi Hendrix Experience – All Along The Watchtower

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Il arrive de temps en temps qu’une composition de musique classique resurgisse dans le monde de la pop et de la variété. C’est le cas pour le devenu célèbre « Canon » composé par Johann Pachelbel (1653-1706), un musicien allemand de musique baroque. Il fallut plus de deux siècles pour qu’on la redécouvre réellement et c’est la musique pop qui fut à l’origine du phénomène. Le groupe espagnol des Pop Tops s’en inspirent partiellement en 1968 pour « Oh Lord Why Lord » qui devient un grand succès en Espagne et plus marginalement en France. Un peu après les Aphrodite’s Child, tout en serrant de plus près l’air original, enregistrent « Rain And Tears » qui restera leur titre le plus immortel et contribuera passablement à la popularisation de la version classique.

Pachelbel Canon in D Major, une version classique

Aphrodite’s Child – Rain And Tears (1968)

Pop Tops – Oh Lord Why Lord (1968)

Un choix parmi d’autres…

The Hootenanny Singers – No Time (1965)
avec Björn Ulvaeus futur Abba

Nino Ferrer – Si Tu M’aimes Encore (1967)

Buzzcocks – Hollow Inside (1966)

The Soul Agents – The Seventh Son (1964)

Dave Berry – St James Infirmary (1964)

Allo Wen?

La musique c’est aussi ça…

Trois chansons Pentangle en live, l’un des groupes phares de la renaissance du folk anglais

Let No Man Steal Your Thyme

Light Flight

Travelling Song

Dave Ball (1959 – 2025)

Clavier de Soft Cell, mondialement célébrés en 1981 pour la reprise d’un titre de Gloria Jones publié en 1965 « Tainted Love ». Ils connurent d’autres succès qui allèrent s’amenuisant. Son compère, Marc Almond, entama une carrière solo assez fructueuse.

Tainted Love

Say Hello, Wave Goodbye

En passant

Inventaire musical à la Prévert (261)

Disques sous la loupe

Ce que je peux penser d’un disque ou d’un autre est personnel. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’aller fouiller dans les archives des journaux musicaux pour voir ce que eux en disaient.

C’est le second album des mythiques Yardbirds publié en France. Cet album est l’équivalent pour la France du « Roger The Engineer anglais de 1966. Il est publié ici un peu plus tard en faisant abstraction de la pochette anglaise, mais le contenu est identique. Tous les titres sont des originaux. La chronique parue dans Rock&folk en décembre 1966 parle d’elle même, rien à décrier. La photo en tête de l’article est inexacte, elle montre Jimm Page à la basse, alors que dans l’album c’est Paul Samwell-Smith qui officie.
Mais peut-être le prolongement le plus inattendu de cet album se produisit une bonne quarantaine d’années plus tard. En 2007, les Pussycat Dolls reprennent un titre de l’album « He’s Always There » qui samplé devient avec des nouvelle paroles « When I Grow Up », titre qui cartonna dans le monde entier. Le titre original fut écrit par Jim McCarty le batteur et Paul Samwell-Smith le bassiste. Comme la reprise fut élue Best Dance Video aux MTV Video Music Award en 2008, ils furent honorés pour leur participation à la composition. Je me souviens dans le backstage d’un concert, à l’époque où le titre commençait à marcher, d’avoir bu un verre avec McCarty pour fêter cela. Il était partagé entre la fierté et l’incrédulité. Voir le clip des Dolls plus bas.

Over, Under, Sideways, Down

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

I Must Be Doing Something Right

The Soup Greens – Like a Rolling Stone

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Emelyne – L’automne