
Deux musiques pour commencer avec la grande Yma Sumac
Chuncho
Remember

CHANSONS
MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
Whole Lotta Love
ou You Need love?
En 1969, Whole Lotta Love enregistré par Led Zeppelin devient un classique et est définitivement liée à leur nom. Il n’échappa pas à quelques spécialistes que la chanson avait des similitudes avec une chanson de Muddy Waters, You Need Love, parue en 1962 et composée par Willie Dixon. Une version sous le même titre fut enregistrée par les Small Faces pour leur premier album en 1966. A l’écoute on s’approche encore un peu plus de l’arrangement de Led Zeppelin rebaptisé Whole Lotta Love. Cela valut quand même quelques ennuis judiciaires au Zeppelin, qui fut essentiellement condamné à faire figurer le nom de Willie Dixon dans les crédits des publications futures avec à la clé quelques droits d’auteur pour lui. Ce n’est d’ailleurs pas le seul cas ou l’équipe à Jimmy Page eut quelques accusations pour plagiat.
Première mouture You Need Love, Muddy Waters (1962)
Seconde mouture You Need Love, Small Faces (1966)
Version définitive Whole Lotta Love, Led Zeppelin (1969)
Dans le fatras de la production phonographique, il y a des millions de chansons dont seule une petite partie émerge des profondeurs. C’est un peu la même chose que l’iceberg dont vous voyez le sommet hors de l’eau. Même chez les artistes très connus, il y a les succès et la part qui reste plus ou moins dans l’ombre. D’autres artistes n’ont jamais accédé à la notoriété, mais parfois on trouve dans leur démarche, de très intéressantes petites pépites. Ils se peut aussi qu’elles furent des succès dans une autre partie du monde, mais restent plutôt inconnues chez nous. Elles ne demandent qu’à briller de tous leurs feux. C’est un peu le principe de cette rubrique, exhumer ces chansons qui méritent une peu plus que de rester au fond de la cave. Sans distinction de style, artistes connus ou inconnus, ils n’ont pas échappé, un jour ou l’autre, à ma curiosité. Assez pour que je m’en rappelle encore aujourd’hui.
Un choix parmi d’autres…
Dee Dee Warwick – Yours Until Tomorrow (1966)
The Paramounts (futurs Procol Harum) – Little Bitty Pretty One (1964)
Alan Price Set – Iechyd-Da (1966)
Rosy Armen – Tu Croiras (1962)
The Chantays – The Lonesome Road (1963)
Faut voir chat…

John Lodge (1943 – 2025)
Membre des Moody Blues depuis 1966, il en fut principalement le bassiste, mais participa aussi au chant, joua de divers instruments, et composa aussi avec talent pour le groupe. Il enregistra aussi en solo. Il était l’avant dernier rescapé de la formation qui enregistra « Night In White Satin ». Justin Hayward est le seul survivant.
L’incontournable
Candle Of Live, une de ses compositions pour le groupe
Tortoise And The Hare, une autre de ses compositions

Steve Caldwell (1942 – 2025)
Il était le seul élément masculin et dernier survivant du quatuor les Orlons qui connut quelques assez grands succès dans les charts américains en 1962-64. Un des titres d’une de leurs faces B « Don’t Throw Your Love Away » fut reprise par les Searchers et devint un de leurs trois numéros 1 en Angleterre. On retrouve aussi un de leurs succès « South Street » dans la discographie de Brian Poole & Les Tremeloes.
The Wah Watusi
South Street
Don’t Throw Your Love Away






