En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (8)

Deux musiques pour commencer fifties

The Penguins – Earth Angel

The Checkers – The White Cliffs Of Dover

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une des chansons les plus emblématiques de 1965. Toute personne douée d’intelligence et qui vivait en 1965 doit l’avoir dans un coin de sa mémoire si elle vit encore. Elle suscita au moins 200 reprises et cela pourrait bien continuer.

Version originale Sam The Sham & The Pharaohs, 1964

La version parodique du Bonheur Des Dames, 1988

The Emperor’s – I Want My Woman (USA 1965)

Annie Philippe – C’est La Mode (France 1966)

Bernard Laféraud – Une Fois Au Moins (France 1965)

The Tages – I Should Be Glad (Sweden 1965)

The 9Th Street Market – I’m A Baby (USA 1966)

Chat veut chat veut pas

La musique c’est aussi ça…

Du folk tous azimuts

Karen Mal – Blow the Candles Out / Bangbrolly Reel

Sonerien Du – Bonsoir Maître de Maison

Lunan – The Blacksmith

Datura Medieval Music – Tres Morillas

Les Cailloux – En Montant La Rivière

Partis rejoindre les étoiles

Quincy Jones (1933 – 2024)

Il est né 20 ans pile avant votre serviteur. A part cela il fut un des grands producteurs, compositeurs, chef d’orchestre de la musique tout en jouant de la trompette. Les actualités en ont amplement parlé, alors inutile d’en ajouter…

Des tubes

Peggy Lee – Yeah! Yeah! Yeah! (1951), chef d’orchestre a 18 ans…

En passant

Inventaire musical à la Prévert (213)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Julie Driscoll – Brian Auger And The Trinity – France album

Historiquement Brian Auger et Julie Driscoll papillonnaient autour de Giorgio Gomelsky qui avait réussi un joli coup en lançant les Yardbirds. Brian Auger participa à leur succès puisque c’est lui qui jouait du clavecin (trafiqué) dans « For Your Love ». Julie Driscoll avait plutôt un rôle administratif car elle était la secrétaire du fan club du groupe. Mais elle avait aussi des possibilités vocales qui n’étaient pas dédaignables. Gomelsky s’en était bien rendu compte, car il avait fait quelques enregistrements où elle chantait. Ce n’est que quand il créa son label Marmelade que les choses s’accélérèrent, il lança le duo qui connut assez vite le succès mais plus au plan européen qu’anglais. La France les accueillit assez chaleureusement, ils connaîtront ici quelques belles programmations sur les médias. Suffisamment pour que ce premier album, pendant de la publication anglaise, soit publié ici.
Disons-le d’entrée, l’album présente autant Brian Auger sans Julie Driscoll, que les deux ensemble. Il n’en reste pas moins agréable et le reflet d’un époque, ne serait-ce que pour la belle reprise de « Seasons Of The Witch » de Donovan. Les deux séparément sont toujours actifs aujourd’hui, Driscoll sous le nom de Julie Tippetts après son mariage.

Artiste : Julie Driscoll – Brian Auger And The Trinity
Titre : same
Genre : rhythm ‘n’ blues, pop
Label : Marmelade
No Catalogue :  658 069
Pays : France 1967
Meilleure enchère sur Ebay 77 euros.
Note : équivalent de l’album anglais Open

Season Of The Witch

Clips hors album

Collectors d’un peu partout

The Emperors, USA 45 tours

The Emperors – Haven – 512, USA, publié en 1954, meilleure enchère sur Ebay 1431 euros.

Une obscurité connue probablement de seulement quelques très rares amateurs. C’est purement un produit r’n’b avec une pointe de doo wop. En plus c’est un vinyle rouge, de quoi faire voir de la même couleur pour ceux qui en désirent une copie.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Balloon Farm – A Question Of Temperature

Saturday’s Children  – Deck Five

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Camille – Fontaine De Lait