En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (7)

Deux musiques pour commencer comme vous voudrez

Badfinger – Carry On Till Tomorrow

The Left Banke – Desiree

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Les Kinks eurent la chance d’avoir parmi eux un compositeur de première force, Ray Davies. Cette chanson de sa composition est leur deuxième grand succès, elle finit d’assurer leur renom. Récemment dans un magasin, j’ai entendu une jeune d’une vingtaine d’années qui la sifflotait. Je lui ai demandé s’il connaissait les Kinks. Eh bien non, pas plus que le titre de la chanson, il l’avait juste entendu à la radio. Pour sûr, 60 ans plus tard elle n’a pas fini de contaminer les foules.

Version originale, The Kinks (1964)

Même les Scorpions s’y mettent…

Un choix parmi d’autres…

Wishful Thinking – Count To Ten (1967)

Chris Farlowe – Don’t Just Look At Me (1966)

Captain Beefheart & His Magic Band – Zig Zag Wanderer (1967)

Magic Sam – All Your Love (1957)

Wallace Collection – Misery (1969)

Les voleurs courent toujours…

La musique c’est aussi ça…

Chansons d’automne…

The Cascades – The Last Leaf

Eric Clapton – Autumn Leaves

Charlotte Grenat – Colchiques Dans Les Prés

Klaus Hess (1946 – 2025)

Fondateur et guitariste du groupe populaire de hard rock allemand. Il sortit aussi quelques enregistrements en solo.

Wind

Here We Are

En passant

Inventaire musical à la Prévert (263)

Disques sous la loupe

Ce que je peux penser d’un disque ou d’un autre est personnel. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’aller fouiller dans les archives des journaux musicaux pour voir ce que eux en disaient.

Dans Rock & Folk de juillet 1967, l’analyse par Alain Dister du second album du duo Simon And Garfunkel.

Scarborough Fair / Canticle

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Canon

The Wet Paint – Shame

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Lars Danielsson – Cloudland