En passant

Dimanche en quelques manches d’été (1)

Deux musiques pour commencer avec Kaleidoscope

Kaleidoscope – Keep Your Mind Open (1967)

Kaleidoscope – Minnie The Moocher (1967)

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Chanson très emblématique de la fin des sixties et aussi une des bandes sonores du film Easy Rider qui glorifie la moto. Son compositeur, Mars Bonfire, avait tenté de l’offrir à une autre formation The Human Expression, qui la refusèrent. Tant pis pour eux, ce fut Steppenwolf qui en tira tout le bénéfice. En 2022, les fameux Fuzztones en firent une reprise avec Ann-Margret aux vocaux et âgée de 80 ans, une chanteuse et actrice célèbre durant les sixties.

Version originale, Steppenwolf (1968)

La reprise de Ann-Margret & The Fuzztones (2022)

Herman’s Hermits – For Love (UK 1966)

The Rivieras – Little Donna  (USA 1964)

Debbie Dean – But I’m Afraid (USA 1961)

Lulu & Luvvers- Can’t Hear You No More (UK 1964)

The Harps – Marie (USA 1964)

Chat passe ou chat casse…

La musique c’est aussi ça…

Beatles, cinq chansons du White Album peu connues…

Rocky Raccoon

Honey Pie

Sexy Sadie

Blackbird

Cry Baby Cry

Mick Ralphs (1944 – 2025)

Guitariste, compositeur, il fut membre fondateur de deux formations très connues, Mott The Hoople et Bad Company. Il apparait aussi occasionnellement dans les discographies de multiples artistes.

Mott The Hoople – Rock And Roll Queen

Bad Company – Bad Company

En passant

Inventaire musical à la Prévert (245)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Vipers – US LP

Le nom d’artiste Vipers est assez couramment usité dans le showbiz, en commençant par un groupe de skiffle anglais durant les fifties. Il s’agit ici du groupe américain originaire de New York qui enregistra trois albums entre 1984 et 1988 avant de disparaître.
Le terme de garage punk n’est tout tout à fait innocent, il consiste en un style qui regroupe essentiellement des artistes sixties dont la musique peut être considérée comme les premières moutures du punk, avant que celui-ci prenne définitivement forme avec des groupes comme les Ramones une dizaine d’années plus tard. Bien entendu le terme naîtra avec le punk quand la comparaison devint évidente. S’il est associé au mot garage c’est que l’on compara le son de ces enregistrements à celui qui aurait pu être produit à celui fait dans un garage. Cet endroit servait souvent de lieu de répétition à ces artistes plus ou moins doués et plus ou moins amateurs. Il existe des centaines de disques qui furent produits ainsi, bien entendu pratiquement tous des obscurités édités en petits tirages. Certains valent des petites fortunes aujourd’hui.
Un autre phénomène vint se greffer là-dessus. Des artistes qui ont une passion pour ces disques sixties, mais qui ont vécu l’ère punk, les deux se mariant pour créer une sorte de nouveau style.
Les Vipers s’inscrivent dans ce mouvement, le mélange est audible dans certains titres et même à travers les deux chansons reprises aux sixties, le reste étant des originaux du groupe qui peuvent aussi flirter avec un psychédélique un peu revisité. Il y a un titre que je n’ai pas trouvé, mais il y a déjà de quoi se faire une idée sans lui.

Artiste : The Vipers
Titre : Outta The Nest
Genre : neo garage punk, psyché
Label : PVC
No Catalogue :  PVC 8928
Pays : USA 1984
Meilleure enchère sur Ebay, 51 euros
Note : il existe plusieurs rééditions

Borrowed Time

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Call My Name

The Calico Wall – Flight Reaction

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Primevals – Primeval call