En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (12)

Deux musiques pour commencer le dimanche

Strawberry Alarm Clock – Incense & Peppermints

The Birds – Leaving Here

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une des chansons de gospel parmi les plus célèbres, à peu près tout le le monde l’a entendue. C’est un traditionnel probablement composé ou plutôt chanté par les esclaves noirs au 19ème siècle. La première version enregistrée date de 1922 par un quatuor noir composé de deux hommes et deux femmes. Les enregistrements ayant survécu illustrent mal la qualité des voix. Elvis Presley la popularisa un peu plus à travers son album de gospel de 1960.

Première version enregistrée, Harrod’s Jubilee Singers (1922)

La version d’Elvis Presley (1960)

Del Shannon – Ginny In The Mirror (USA 1962)

The Motowns – Una Come Lei  (Italie 1967)

Dany Logan – Mon Coeur A Juan-Les-Pins (France 1963)

Denny Seyton And The Sabres – Just A Kiss (UK 1965)

New Vaudeville Band – Diana Goodbye (UK 1966)

Font Et Val – On S’en Branle

La musique c’est aussi ça…

Les Merseybeats, seconds couteaux du beat anglais…

 I Think of You

Fortune Teller

Don’t Turn Around

It’s Love That Really Counts

Really Mystified

Partis rejoindre les étoiles

Brian Wilson (1942 – 2025)

Il fut l’âme des Beach Boys, l’un des plus importants groupe de musique américaine durant les sixties et dont la légende s’étend jusqu’à nos jours. Ils débutent dans le style surf et évoluent vers des choses plus compliquées. Wilson à une santé, surtout mentale, en dent de scie et étant sourd d’une oreille, il tourne épisodiquement avec le groupe. C’est aussi un peu une histoire de famille avec ses frères et un cousin. Il met ses absences à profit pour faire de la recherche musicale qui profitera au groupe. C’est ainsi que leur célèbre « Good Vibrations » demanda huit mois de recherches et fut à l’époque la chanson qui coûta le plus cher en heures de studio. Elle est d’ailleurs considérée aujourd’hui comme l’une des meilleurs chansons modernes toutes époques confondues. Entre Beach Boys et carrière solo, il reste un monument.

Good Vibrations, 1966

I Get Around, période surf 1964

God Only Knows, en live et en solo 2002

Guy Bodart (1945 – 2025)

Il fut un des guitaristes du groupe belge les Mec Op Singers. Après leur plus fameux titre « Dies Irae », il quitta le groupe puis s’expatria aux USA, devint un caméraman professionnel et réalisateur de films d’horreur.

Dies Irae

Only Lonely Me

Sly Stone (1943 – 2025)

Musicien, compositeur, producteur, il fit partie de Sly And The Family Stone, ancêtres du funk et formation qui connut un succès considérable.

Everyday People

Don’t Call Me Nigger, Whitey

IN MEMORIAM

The Kinks

Qui a rejoint les étoiles ?

All Day And All Of The Night (live 1964)

En passant

Inventaire musical à la Prévert (243)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Miners Of Muzo – Hollande LP

Ce fut une de mes bonnes découvertes dans les années 1980. Les Miners Of Muzo viennent de la Hollande et sont actifs depuis plus de 40 ans. Leur musique est passablement inspirée des sixties, un style un peu revisité avec l’apport du punk. Cet album de 1987 est le quatrième, partagé entre reprises et originaux. Pour les reprises nous trouvons les Sonics deux fois, les Stooges, Haunted, Do Diddley, Mouse and the Traps, Monkees / Paul Revere & Raiders. Bref, 40 ans après j’aime toujours.

Artiste : The Miners Of Muzo
Titre : Dig Deep For The
Genre : wave, garage
Label : Eksakt
No Catalogue :  Eksakt 033
Pays : Hollande 1987
Meilleure enchère sur Ebay, non coté
Note : existe en pressage anglais

Loose

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Henrietta

The Beeds – Run to Her

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Azam Ali – Forty One Ways