En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (9)

Deux musiques pour commencer du surf instrumental

The Looney Tunes – Wayward Nile

The Eliminators – Bone Cruncher

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Les sixties ne manquent pas de tubes qui traversent facilement les époques. Quelques poignées qui ont un brin d’éternité passent directement dans l’immortalité. C’est le cas pour ce titre de Procol Harum, le hit de l’été 1967. L’air est inspiré d’une mélodie de Bach. Le disque se vendit à des millions d’exemplaires. Bien que le groupe aligna d’autres succès, il leur fut impossible de concurrencer l’ampleur de celui-ci. Fait presque unique, ce fut leur seul disque du groupe publié par le label Deram, il fut impossible pour la marque de publier un 33 tous n’ayant que ces deux titres à disposition. A la mort de Gary Brooker en 2022, le titre se reclassa dans le hit parade version téléchargements.

Version originale, Procol Harum (1967)

Une reprise par Joe Cocker (1980)

The Shangri-Las – What Is Love (USA 1964)

Herman’s Hermits – For Love (UK 1966)

The Kinks – Come On Now (UK 1965)

The Nashville Teens – Watcha Gonna Do (UK 1965)

Barry McGuire – Don’t You Wonder Where It’s At (USA 1965)

Tous des pro…

La musique c’est aussi ça…

Dans ma mémoire, des chansons anglophones qui parlent d’un jour de la semaine…

The Easybeats – Friday On My Mind

The Mamas & The Papas – Monday Monday

The Searchers – Saturday Night Out

Moody Blues – Tuesday Afternoon

Daniel Boone – Beautiful Sunday

Partis rejoindre les étoiles

Roberta Flack (1937 – 2025)

Chanteuse de soul music et compositrice, certaines de ses chanson ont fait le tour du monde.

Killing Me Softly With His Song

The First Time Ever I Saw Your Face

IN MEMORIAM

Marjorie Noël (1945 – 2000)

Dans Le Même Wagon

Je Te Dis Mon Age

En passant

Inventaire musical à la Prévert (228)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Amon Düül II – Germany LP

L’Allemagne fut une plaque tournante pour la musique anglo-saxonne. Après la guerre, les GI’s stationnés dans le pays réclamaient des divertissements. C’est ainsi que beaucoup d’artistes, les Anglais notamment, trouvèrent une sorte de patrie d’accueil dans le pays. On se souvient des nombreux passages des Beatles à Hambourg. Les nationaux se contentaient souvent de les imiter. La vengeance étant un plat qui se mange froid, et pour ne pas faire comme eux, des artistes allemands créèrent leur propre mixture musicale. Vers la fin des sixties, émergèrent des groupes comme Amon Düül I et II, en fait parmi les pionniers, et le style n’a rien à voir avec la concurrence anglaise. On est carrément sur une autre planète. Au fil des ans le style se précisera et apparurent des formations qui concrétisèrent la musique planante germanique. On peut citer Tangerine Dream, Ash Ra Tempel, Wallenstein, Can, et plus tard Kreftwerk. La plupart accéderont à une carrière internationale.
Amon Düül, reste assez insaisissable, mais si on est réceptif, il y a de quoi s’envoler pour les étoiles. Je l’ai fait il y a longtemps et ma foi, s’il faut être un peu fou pour aimer cela, alors je le suis. L’album contenant peu de titres du fait de la longueur de certains morceaux, j’ai puisé parmi des extraits en live pour compléter.

Artiste : Amon Düül II
Titre : Phallus Dei
Genre : krautrock, psychédélic, progressif
Label : Liberty
No Catalogue :  LBS 83 279 I
Pays : Allemagne 1969
Meilleure enchère sur Ebay, 369 euros avec insert.
Note : il existe une édition anglaise avec pochette différente, plus rare et qui atteindre le double de prix.

Kannaan

Hors album

The Fentones, 78 tours Inde

Johnny Kendall & The Heralds – RCA Victor – 47- 9654, Hollande, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 414 euros.

Johnny Kendall & The Heralds furent assez populaires dans leur patrie, la Hollande. Un album quelques 45 tours, essentiellement des reprises, mais de manière plutôt originale. Certains disques sont plutôt courants, d’autres beaucoup plus rares. C’est le cas de celui-ci, des titres originaux, mais plus obscurs que le reste. Johnny Kendall chante encore aujourd’hui.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Eric Burdon & The Animals – St. James Infirmary

The Misunderstood – I Can Take You To The Sun

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Stan Ridgway – Stormy Side Of Town