En passant

Inventaire musical à la Prévert (130)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : Keleidoscope
Titre : A Beacon From Mars
Genre : psychédélique
Label : Epic
No Catalogue :  BN 26333
Année : 1968
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 608 euros, pressage américain
Note : à l’époque, l’album ne sortit qu’aux USA. Il fut amplement réédite plus tard dans plusieurs pays.

Je vous avais déjà chroniqué le premier album ailleurs, mais comme j’aime décidément beaucoup cette formation, je vais passer au deuxième tout aussi intéressant. Rappelons qu’il s’agit ici de la formation américaine puisqu’il existe en même temps une formation anglaise. L’album est avant tout un album de psychédélique, mais on y trouve aussi des influences country, celtiques, arabes. C’est encore une spécialité des sixties, mais le monde musical anglophone était assez ouvert aux autres influences, c’est un peu ce qui aboutira à la world music. Bien sûr l’Amérique exploite avant tout ses racines, les blues noir et le folk importé pat les émigrants. Avec la proximité du Mexique, des états comme le Texas ou la Californie subissent aussi une influence très latine, nombre de chansons issues du folk sont chantées en espagnol, une sorte d’exotisme pour eux. Kaleidoscope est composé de musiciens multi-instrumentistes, ce qui apporte une couleur différente à leur musique, des sons venus d’ailleurs qui se retrouvent dans certains titres. Par la suite David Lindley, à la séparation du groupe en 1970, fit une assez belle carrière en soliste et aussi comme requin de studio. L’album contient quelques reprises que les spécialistes pourront, au moins pour un cas, facilement identifier. Le titre phare de l’album est le titre qui donne son nom à l’album, une improvisation planante du plus bel effet. Regardez passer les nuages dans le ciel en écoutant cela, vous verrez c’est extra!

I Found Out

Greenwood Sidee

Life Will Pass You By

Taxim

Baldheaded End Of A Broom

Louisiana Man

You Don’t Love Me

Beacon From Mars

Interlude Kaleidoscope

Vrai live 1969

Lie To Me

Une renaissance et version du groupe 2017

The Sky Children

David Lindley en 2015

Mutineer

Collectors Made In France

Voici un chanteur dont vous n’avez probablement jamais entendu parler, malgré cette unique publication française. C’est un de ces disques typiques américains qui essayaient de donner une image moins diabolique du rock and roll. C’est dans la ligne des Frankie Avalon, Fabian, et autres Ricky Nelson, sorte d’eau dans le rock. Malgré une tentative de carrière qui s’étale sur une dizaine d’années, il ne rencontra jamais le succès, connu seulement d’une poignée d’amateurs. Pourtant le reste des membres de sa famille sont beaucoup plus connus, même célèbres, ce sont ses frères Dick et Pat Glasser, compositeurs, producteurs et aussi chanteur dans le cas de Dick. Cela n’aida en rien la carrière de Pat. Quand ça veut pas, ça veut pas, malgré le charme que l’on pourrait trouver sur ce disque parfait pour une surprise-partie vers 1960.

Pat Shannon – Brunswick 10 617, publié en 1959, meilleure enchère sur Ebay 84 euros

Summer’s Over

We Found Love

You’re So Wild

Awaiting Love

Documents

Rien à voir avec ce qui précède, mais aussi fifties, les Collins Kids avec un jeune guitariste plutôt étonnant.

Shortin’ Bread

Great Balls Of Fire

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

L’un de ces bluesmen que j’ai découvert via les reprises de ses nombreux titres. En remontant à la source, j’ai écouté des choses merveilleuses.

Got Love If You Want It

I’m A King Bee

Rainin’ In My Heart

Don’t Start Cryin’ Now

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation. J’entends par actuel ce qui est relativemennt récent sans être toujours de la dernière actualité.

Miley Cyrus – Flowers

Black Belt Eagle Scout – Loss & Relax

Une chanson de Jacques Brel

Birds On A Wire – Sur La Place

En passant

Inventaire musical à la Prévert (129)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : Canned Heat
Titre : Boogie With
Genre : pop, blues
Label : Liberty
No Catalogue :  LST-7541
Année : 1968
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 174 euros, pressage américain
Note : à l’époque de sa sortie l’album fut édité dans de nombreux pays suite au succès international de « On The Road Again »
.

Ceux qui avaient au moins atteint l’âge d’adolescent en 1968, ne peuvent pas avoir manqué d’entendre une fois ou l’autre « On The Road Again » sous les ondes de la radio. Les premiers étonnés du succès furent sans doute le groupe lui-même. Un groupe de blues assez puriste sans toutefois dédaigner un peu d’électricité dans leurs instruments. A l’époque un copain d’école me déclara que Canned Heat c’était la joie de vivre, il avait à quelque part un peu raison, tant cet album se laisse écouter. Le réussite du titre à succès tient un peu au vocal de Al Wilson (un cousin de Chris Wilson des Flamin’ Groovies) et sa voix fluette. Ce titre est une sorte de classique du blues américain dérivé du folk dont il existe de nombreuses versions dissidentes et pas forcément très semblables, sinon le titre. Le groupe ne s’en attribue d’ailleurs pas l’écriture. L’album s’ouvre sur une reprise de « Evil Woman » créé l’année précédente par Guy Darrell et repris plus tard par Spooky Tooth et les Troggs. Le reste du contenu offre des originaux composés par les différents membres du groupe et fait la part belle à l’inspiration tiré du blues noir. Il est dominé par deux styles de vocaux, ceux d’Al Wilson pour la petite voix et ceux de Bob « L’Ours » Hite pour le reste. Cet album est aujourd’hui une sorte de requiem, car tous les membres sont décédés, et pas forcéement tous de vieillesse. Mais c’est toujours un plaisir d’écoute.

Evil Woman

My Crime

On The Road Again

World In A Jug

Turpentine Moan

Whisky Headed Woman

Amphetamine Annie

An Owl Song

Marie Laveau

Fried Hockey Boogie

Interlude Canned Heat

Vrai live 1968

On The Road Again,

Woodstock 1969

Boogie

Studio 1970

Future Blues

Collectors Made In France

Un de ces disques perdus dans la nuit des temps pour sa publication française. Les Dubs, un groupe de doo wop américain connut une certaine notoriété dans la seconde moitié des fifties aux USA. Cette unique publication « Made in France » constitue une sorte de « best of », car il s’agit de titres qui datent déjà un peu. Mais cela ne semble pas rebuter les collectionneurs qui sont prêts de débourser queles centaines d’euros pour en posséder une copie. Il en existe une réédition partielle, 2 titres, publié en France par USA records en 1986. A part cela, il y a ce côté un peu magique des ensembles noirs quand ils chantent, et ce n’est pas rien.

Erma Franklin – Top Rank RES 110, publié en 1960, meilleure enchère sur Ebay 445 euros

Chapel Of Dreams

Is There A Love for Me

Such Lovin’

Could This Be Magic

Documents

Concert en 1993

Chapel Of Dreams

Could This Be Magic, un clip d’époque

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Un des groupes de ce que l’on nommait à l’époque le bubble gum, musique essentiellment commerciale, mais qui savait aussi faire des choses un peu marginales. Surtout connus en France par « Simon Says » que Claude François avait repris sous le titre « Jacques A Dit ».

Magic Windmill

Poor Old Mr. Jensen

Reflections From The Looking Glass

Soul Struttin’

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation. J’entends par actuel ce qui est relativemennt récent sans être toujours de la dernière actualité.

Aurora – The Seed

Chelsea Wolfe – Oui Oui Marie

Du neuf avec du vieux, chanson de Nancy Sinatra

Mark Benecke / Bianca Stücker- Some Velvet Morning, reprise d’une chanson de Nancy Sinatra