En passant

Inventaire musical à la Prévert (260)

Disques sous la loupe

Ce que je peux penser d’un disque ou d’un autre est personnel. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’aller fouiller dans les archives des journaux musicaux pour voir ce que eux en disaient.

Cette critique est parue de le numéro 1 de Rock & Folk de novembre 1966 signée par J. B. qui est probablement Jacques Barsamian. Cette publication française, là je parle du disque, est propre à la France, la photo de la pochette n’a pas vraiment d’équivalent ailleurs. Il ne contient pas vraiment de grands succès. Perso, j’ai toujours été fan de ce groupe tant pour les arrangements musicaux parfois très « spectoriens », que pour la très belle voix de Scott Walker.

In My Room

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Tu L’as Voulue

Deep Six – What Would You Wish From The Golden Fish

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Michael Schulte – Afterlife

En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (3)

Deux musiques pour commencer avec la grande Yma Sumac

Chuncho

Remember

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

En 1969, Whole Lotta Love enregistré par Led Zeppelin devient un classique et est définitivement liée à leur nom. Il n’échappa pas à quelques spécialistes que la chanson avait des similitudes avec une chanson de Muddy Waters, You Need Love, parue en 1962 et composée par Willie Dixon. Une version sous le même titre fut enregistrée par les Small Faces pour leur premier album en 1966. A l’écoute on s’approche encore un peu plus de l’arrangement de Led Zeppelin rebaptisé Whole Lotta Love. Cela valut quand même quelques ennuis judiciaires au Zeppelin, qui fut essentiellement condamné à faire figurer le nom de Willie Dixon dans les crédits des publications futures avec à la clé quelques droits d’auteur pour lui. Ce n’est d’ailleurs pas le seul cas ou l’équipe à Jimmy Page eut quelques accusations pour plagiat.

Première mouture You Need Love, Muddy Waters (1962)

Seconde mouture You Need Love, Small Faces (1966)

Version définitive Whole Lotta Love, Led Zeppelin (1969)

Un choix parmi d’autres…

Dee Dee Warwick – Yours Until Tomorrow (1966)

The Paramounts (futurs Procol Harum) – Little Bitty Pretty One (1964)

Alan Price Set – Iechyd-Da (1966)

Rosy Armen – Tu Croiras (1962)

The Chantays – The Lonesome Road (1963)

Faut voir chat…

La musique c’est aussi ça…

Trois chansons de Cisco Houston, l’un des monuments du folk américain…

Pastures Of Plenty

900 Miles

On Top Of Old Smokey

John Lodge (1943 – 2025)

Membre des Moody Blues depuis 1966, il en fut principalement le bassiste, mais participa aussi au chant, joua de divers instruments, et composa aussi avec talent pour le groupe. Il enregistra aussi en solo. Il était l’avant dernier rescapé de la formation qui enregistra « Night In White Satin ». Justin Hayward est le seul survivant.

L’incontournable

Candle Of Live, une de ses compositions pour le groupe

Tortoise And The Hare, une autre de ses compositions

Steve Caldwell (1942 – 2025)

Il était le seul élément masculin et dernier survivant du quatuor les Orlons qui connut quelques assez grands succès dans les charts américains en 1962-64. Un des titres d’une de leurs faces B « Don’t Throw Your Love Away » fut reprise par les Searchers et devint un de leurs trois numéros 1 en Angleterre. On retrouve aussi un de leurs succès « South Street » dans la discographie de Brian Poole & Les Tremeloes.

The Wah Watusi

South Street

Don’t Throw Your Love Away