Le Boss à Paris seconds pas

Alors aujourd’hui après une grasse matinée bien méritée, je me suis enfin levé pour passer à table dans un bistrot de quartier. Au menu une salade aux lardons, j’adore ça, suivie d’un filet à l’échalotte. On est bien dans la cuisine française populaire, ce qui n’est pas pour me déplaire. Cet après-midi, j’ai décidé d’aller faire les bouquinistes sur les berges de la Seine. Ce gens admirables. qui vous vendent dix fois plus cher ce que l’on arrive pas à vendre aux puces dix fois moins cher, sont quand même pour la plupart bien sympathiques. Reconnaissons quand même qu’il y en a parmi eux qui sont de véritables connaisseurs et qui vous proposent d’authentiques raretés. Je n’ai pas trouvé mon bonheur mais tant pis, je me suis bien promené et je dois avoir fait au moins une dizaine de mètres au kilo, ceux-là tout à fait gratuits. Je suis remonté en direction de la rue Saint-Denis, la rue qui me replonge toujours dans les barricades des Misérables de Victor Hugo, qui est peut-être mon histoire préférée. Je revois toujours le film dans la version avec Jean Gabin, celle que je préfère pour les acteurs qui tiennent l’affiche. Blier en infect Javert, Bourvil dans l’un de ses grands méchants rôles, sans oublier la belle Sylvia Monfort, la rousse incendiaire  et une grande actrice. Je passe sur Reggiani, Esposito, Delorme et quelques autres…

La chasse au nylon ne fut pas des plus fructueuses, mais un peu mieux qu’hier. Une paire d’auto-fixants sur le Pont des Arts, mais oui celui avec les cadenas. Une lisière de bas sur une Orientale, une authentique vision de jarretelle, mais bon c’était sur une prostituée rue Saint-Denis, alors ça compte pas. J’ai quand même vu une nana habillée année 50 avec des bas à coutures et hauts talons vers le Forum des Halles. Bémol, elle le faisait avec autant d’aisance qu’un éléphant qui dansait le sirtaki. C’en était presque ridicule. J’en connais d’autres qui font ça tout naturellement.

Le Boss a toujours les méninges qui travaillent alors constations du jour…

Il me semble que la politesse des gens dans la rue s’est bien améliorée, malgré ce que l’on veut bien en dire. Depuis 30 ans que je connais Paris, je me souviens des premières fois où le touriste comptait pour du menu fretin. Des excusez quand on vous bouscule involontairement, même de la part des jeunes, des au-revoir et merci quand vous quittez un restaurant, il y en a. Même qu’une hôtesse des Galeries Lafayette, m’a salué quand je quittais les lieux.

Par contre la RATP, ça va moins bien. Au Châtelet, bien qu’ayant un ticket de métro tout à fait valable, le portail ne fonctionnait pas. Je n’étais pas le seul à pester. Enfin un qui s’ouvre. Arrivé au beau milieu, le voilà qui se referme brusquement me coinçant comme un con entre les deux montants. Heureusement que j’avais pas le cou tendu en avant, sinon couic! J’ignorais que la guillotine avait été réintroduite pour les touristes, le pire sans jugement. Heureusement un mec derrière m’a dépanné en mettant son ticket et en passant rapide comme l’éclair avant qu’il se referme. Merci ami inconnu.

Je viens de mettre le nez à la fenêtre, m… il pleut.et le vent souffle.Bien au chaud dans mon petit coin je bouge pas!

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Les fameux auto-fixants sur le Pont des Arts. Heureusement mon appareil avec optique Leica est très bon,clquez vous verrez en grand, pas mal non? Cette photo a été prise à environ 5 mètres. Enfer et damnation ce bas est filé, mais c’est un des avantages du bas, il n’est pas nécessaire de changer le tout 50% suffisent. Madame, si vous vous reconnaissez, je vous offre une paire complète. Attention quand même, je sais à certains détails détails avec qui vous étiez. Je ne veux pas recevoir 147 mails  disant que c’est moi.

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Celle-là c’est pas moi qui l’ai prise, mais elle est bien sympathique. Prise il y a sans doute longtemps par un amoureux des bas, peut-être mon grand-père.

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J’ai toujours adoré cette maison, pas gêné par le voisin d’à coté

Et bien sûr, ve que je n’ai pas vu et que….

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Sans titre 5

4 réflexions sur “Le Boss à Paris seconds pas

  1. Le plaisir de croiser des bas est aussi celui de la rareté car souvent féminité et volupté l’accompagne. Alors courage, n’usez pas vos yeux, n’abusez pas de vérité, imaginez !

    Et puis si je ne prédis pas la météo, je suis sûr que vous croiserez des bas nylon dans votre soirée et cela avec de la bonne musique.

    Bises

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