En passant

Dimanche en quelques manches d’été (3)

Voici venir l’été et les vacances. Pour souffler un peu, le blog tournera au ralenti et selon humeur pendant quelques semaines. En principe, vous retrouverez les rubriques habituelles aux jours concernés, sauf que les articles seront probablement un peu moins fournis, mais c’est optionnel et encore une fois selon humeur. Bonnes vacances à ceux qui en prennent et restez fidèles aux bas nylons et à la musique.

Deux musiques pour s’éveiller calmement

The Brothers Four – The Green Leaves Of Summer

Kingston Trio – The Colorado Trail

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Blowin’ In The Wind

Un des titres les plus emblématiques de Bob Dylan. A ses débuts il s’inspirait volontiers comme tous les chanteurs de folk de ballades anglaises ou du gospel. C’est le cas de celle-ci, fait confirmé par Dylan lui-même. Il enregistra la première version, mais la première publication sur disque fut celle du Chad Mitchell Trio. Ce fut malgré tout la version de Peter Paul And Mary qui fit vraiment connaître la chanson en devenant un succès. A l’oublie souvent, Bob Dylan à ses débuts voit surtout ses compositions devenir des succès interprétées par d’autres. Ce n’est qu’en s’électrifiant qu’il deviendra un habitué du hit parade à partir de 1966. Cette chanson est devenue par la suite une sorte d’hymne pour les mouvements contestataires.

Bob Dylan, premier enregistrement 1962

La version à succès de Peter Paul And Mary

Rétroviseur

Il y a 38 ans en 1985, vers le début de juillet, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Paul Young – Everytime You Go Away

Duran Duran – A View To A Kill

Prince & The Revolution – Raspberry Beret

Bruce Springsteen – Glory Days

Phil Collins – Sussudio

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Stylistics – Sixteen Bars 

Lamont Dozier – Going To My Roots

France Gall – Frankenstein

Geordie – Going Down (Brian Johnson AS/DC)

Renaissance – Cold Is Being

Strictement Chanson Française

Il m’arrive aussi d’en écouter, pas forcément les chansons que l’on entend toujours…

Mouloudji – Faut Vivre

Edith Piaf – Les Amants De Teruel

Georges Brassens – Le Verger Du Roi

Jean Ferrat – Robert Le Diable

Anny Sylvestre – La Vache Enragée

Gros Plan Moody Blues
1967 – 1972

La semaine passée je vous avais proposé la première époque des Moody Blues, celle qui s’étale entre 1964 et 1967, une période plutôt remuante. Voici le début de la seconde époque, celle entre fin 1967 et 1972. Une période intensive au niveau créatif et beaucoup plus calme. Le niveau de travail en studio parfois très sophistiqué reste malgré tout très accessible pour l’auditeur lambda, bien des mélodies sont d’un abord facile. Même cinquante ans après ces albums font toujours partie de mes écoutes et je suis toujours émerveille à leur écoute. pas mal de musiciens actuels ont encore du boulot pour se hisser à ce niveau. J’ai choisi quelques extraits des sept albums parus à cette époque.

Nights in White Satin (1967)

Twilight Time (1967)

OM (1968)

Gypsy (1968)

Candle Of Life (1969)

Eternity Road (1969)

Dear Diary (1969)

Lazy Day (1969)

Have You Heard / The Voyage (1969)

Question (1970)

Tortoise And The Hare (1970)

Melancholy Man (1970)

The Story In Your Eyes (1971)

My Song (1971)

Lost In A Lost World (1972)

I’m Just A Singer (In A Rock And Roll Band (1972)

Cela ne plaît pas qu’aux vieux

Il existe sur Youtube un concert de 40 minutes filmé en 1968 par la tv française. Si cela vous intéresse je vous mets le lien pour aller le regarder sur Youtube afin de na pas bouffer trop de ma bande passante. Liste des chansons : Tuesday Afternoon, Nights in White Satin, Legend of a Mind (Part 3), Bye Bye Bird, Fly Me High, I’ve Got a Dream, A Beautiful Dream, Don’t Let Me Be Misunderstood, Peak Hour, Nights in White Satin (Reprised)

Séquence humour

Bourvil – L’Eau Ferrugineuse

Partis rejoindre les étoiles

Mo Foster (1944 – 2023)

Bassiste légendaire et musicien de studio, ses participations sont innombrables en lien avec de multiples artistes internationaux dont Véronique Sanson pour la France. Il fit aussi partie du groupe Affinity au tournant des seventies.

Affinity – Three Sisters

Véronique Sanson – Vancouver


En passant

Inventaire musical à la Prévert (147)

Voici venir l’été et les vacances. Pour souffler un peu, le blog tournera au ralenti et selon humeur pendant quelques semaines. En principe, vous retrouverez les rubriques habituelles aux jours concernés, sauf que les articles seront probablement un peu moins fournis, mais c’est optionnel et encore une fois selon humeur. Bonnes vacances à ceux qui en prennent et restez fidèles aux bas nylons et à la musique.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Supremes – A Bit Of Liverpool

Un des aspects de la domination du monde musical par les Anglais durant la première moitié des sixties, fut de battre les Américains avec leurs propres armes. Bien des chansons empruntées à des artistes américains plus ou moins célèbres, devinrent des succès ou des titres connus à travers les interprétations enregistrées par les artistes anglais. Non seulement, ils piquent des titres aux Ricains, mais ils envahissent le hit parade américain. Les Searchers sont presque des maîtres en la matière, trois de leurs no 1 anglais sont des reprises d’artistes américains, sans compter les succès à peine moins bien classés. Non seulement les Américains servent d’inspiration, mais le territoire est envahi par les formations anglaises. Des groupes comme Dave Clark Five ou Herman’s Hermits ont plus de succès aux States que chez eux.
Cet album des Supremes est un peu une réponse teintée d’admiration à cette invasion. on pourrait presque dire les Supremes chantent les Beatles. Ils sont présents cinq fois à titre de compositeurs, en plus par un titre qu’ils ont refusé « How Do You Do It » et une reprise américaine, depuis les Miracles, qui fait partie de leur discographie « You’ve Really Got A Hold On Me ». Autre titre bien américain « Do You Love Me » des Contours, un no 1 anglais pour Brian Poole et les Tremeloes. Le reste se partage entre Gerry et les Pacemakers (le titre refusé par les Beatles), les Animals, Dave Clark Five deux fois. En somme, on imite les Anglais à la sauce Motown avec la voix de Diana Ross.

Artiste : The Supremes
Titre : A Bit Of Liverpool
Genre : Beat, soul
Label : Motown
No Catalogue : MT 623
Pays : France, 1964

Meilleure enchère sur Ebay : 163 euros,
Note : Le disque a été publié dans plusieurs pays. Dans certains d’entre eux, il est titré « With Love (From Us To You ». En France seul le titre « You Can’t Do That* fut inclus sur un EP des Supremes en 1965.

How Do You Do It

A Hard Days Night

House Of The Rising Sun

A Hard Days Night

Because

You’ve Really Got A Hold On Me

You Can’t Do That

Do You Love Me

Can’t Buy Me Love

I Want To Hold Your Hand

Bits And Pieces

Supremes Beatles en clip

Eight Days A Week, un titre ne figurant pas sur l’album

I Feel FIne, un titre ne figurant pas sur l’album

You Can’t Do That, Shindig 1965

Collectors Made In France

The Crew Cuts EP

Les Crew Cuts furent un groupe canadien qui connut un bon succès dans les années 50, leur plus célèbre titre « Sh Boom » fut numéro un au Canada et aux USA en 1954. Il ne sont pas les créateurs de ce titre dont la paternité revient à un groupe noir, le Chords. Comme c’était assez souvent le cas à l’époque, les Blancs allaient chercher dans le répertoire noir de titres qui devenaient parfois des succès et qui immortalisaient leurs versions dans la mémoire collective. Elvis Presley et Bill Haley n’échappent pas à cette manière de marquer des points. Le style des Crew Cuts appartient au doo wop et un r&b blanchi. La réputation du titre « Sh Boom » fut telle que l’on décida de le publier en France, c’est même un des premier du genre a être édité ici. Je me demande aussi si la chanson n’est pas inspirée du « Boum » de Charles Trenet qui était aussi très populaire aux USA, on ne peut pas dénier une légère ressemblance entre les deux chansons. Bien que d’une valeur assez modeste, c’est un disque plutôt rare.

The Crew Cuts – Mercury  MEP 14149, publié en 1954, meilleure enchère sur Ebay 24 euros

Sh-Boom

I Spoke Too Soon

Stomp And Whistle

Crazy ‘Bout Ya Baby

Documents : Plus Noir que Blanc

Cinq chansons connues qui furent créées par des Noirs mais bien plus connues par les interprétations des Blancs.

Joe Turner – Shake, Rattle and Roll (1954)

Arthur Crudup – That’s All Right Mama (1946)

Big Mama Thornton – Hound Dog (1952)

The Top Notes – Twist And Shout (1961)

Arthur Gunter – Baby Let’s Play House (1954)

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Cops ‘n’ Robbers venus d’Angleterre

St. James Infirmary

You’ll Never Do It Baby

I’ve Found Out

There’s Gotta Be A Reason

Ils existent aussi…

Des artistes et des titres qui n’ont jamais figuré à la une des médias d’un temps ou d’un autre. Et pourtant ils peuvent être intéressants, certains le pensent et j’en fait peut-être partie.

Ana Popovic – Ana’s Shuffle

Chantel McGregor – Help Me 

Rachelle Van Zanten – Don’t Leave Me Here