En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (11)

Deux musiques pour s’éveiller efficacement

Creedence Clearwater Revival – Commotion

Love Sculpture – Sabre Dance

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Dimples

Un des grands classiques du répertoire de John Lee Hooker…

John Lee Hooker, version originale 1956

La reprise des Boots, 1965

Rétroviseur

Il y a 42 ans en 1981, vers la mi-juin, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Stars On 45 – Stars On 45

George Harrison – All Those Years Ago

Neil Diamond – America

Kim Carnes – Bette Davis Eyes

Rick Springfield – Jessie’s Girl

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Lulu – Loves Loves To Love Love

The Les Humphries Singers – To My Father’s House

Sweetwater – What’s Wrong

Sailor – Jacaranda

The Freeborne – Images

Des trucs originaux

Une chanson dans une langue quelconque, bien sûr une reprise d’un autre artiste plutôt connu, pas forcément anglophone. Retrouver l’artiste original. Facile pour moi, mais pour vous ? Je dois avouer quand même que c’est plutôt gratiné, mais la plupart de ces chansons sont connues en France, du moins l’artiste.

1) André van Duin – Stoelen Stoelen

2) Dalida – Dans La Ville Endormie

3) Nina & Mike – Was Wird Sein In Sieben Jahren

4) Richard Anthony – Station Service

5) Prima Vera – Har Du Sans For Nisser

Solutions – 1) Sam The Sham & The Pharaohs / Woolly Bully // 2) Les Irrésistibles / My Year Is A Day // 3) Zager & Evans / In The Year 2525 // 4) The Turtles / She’d Rather Be With Me // 5) The Lovin’ Spoonful / Do You Belive In Magic

Gros Plan les débuts de Rod Stewart

Voila un chanteur que tout le monde connaît, il est une star depuis 50 ans. Mais on peut ajouter encore une dizaine d’années, celles de ses débuts qui sont bien moins visibles. J’ai souvent testé la chose auprès des fans, bien peu connaissent sa carrière entre 1964 et son avènement au rang de star. Il est vrai que cela reste plutôt obscur, il n’est cependant pas complètement un inconnu dans certains milieux. Sous son nom, il sortit quatre singles entre 1964 et 1968. Pour le reste il participe à d’autres aventures en ayant un rôle plus ou moins secondaire. Il est remarqué par Long John Baldry, un chanteur actif sur la scène blues anglaise bénéficiant d’une certaine notoriété. Il fit plus ou moins partie de son groupe les Hoochie Coochie Men, mais il apparaît assez peu sur les enregistrements. Il se manifeste plus visiblement avec Steampacket, une sorte de super groupe mis en forme par Giorgio Gomelsky, producteur des Yardbirds. La plupart de ces enregistrements sortiront bien plus tard, une fois la gloire arrivée. En 1966, il fait partie de Shotgun Express, un trio vocal avec Beryl Marsden et Peter Bardens, Le groupe ne perce pas. La meilleure impulsion pour la suite de sa carrière sera son recrutement comme chanteur sur les premiers albums de Jeff Beck qui entame sa fructueuse carrière en solo. Ce résumé est très succinct, mais donne l’essentiel de ses débuts. Après, c’est une plus longue histoire.

Good Morning Little Schoolgirl, 1964

I’m Gonna Move To The Outskirts Of Town, 1964

The Day Will Come, 1965

Why Does It Go On, 1965

Shake, 1966

I Just Got Some, 1966

Little Miss Understood, 1968

So Much To Say, 1968

Can I Get A Witness, avec Steampacket, 1965

Up Above My Head I Hear Music in the Air, avec Long John Baldry, 1964

I Could Feel the Whole World Turn Around, avec Shotgun Express, 1966

Shapes Of Things, avec Jeff Beck, 1968

I Ain’t Superticious, avec Jeff Beck, 1968

Eric Burdon, Stevie Winwood, Long John Baldry, Julie Driscoll and Rod Stewar, Jazz and Blues Festival, Richmond, August 8th 1965 

Séquence humour

Les Grosses Têtes, Jean Yanne

Partis rejoindre les étoiles

Astrud Gilberto (1940 – 2023)

Reine de la bossa nova née au Brésil. De sa rencontre avec le saxophoniste américain Stan Getz jaillit l’immortel « The Girl Fron Ipanema ». Dans une autre domaine, elle fut une ardente militante de la cause animale.

The Girl Fron Ipanema (1964)

Agua De Beber (1965)

Corcovado (1964)

Tony Mc Phee (1944 – 2023)

Il fut un guitariste anglais très connu et apprécié. Il accompagna beaucoup de monde et officia au sein des très connus Groundhogs, formation de blues à l’origine qui évolua vers le psychédélique par la suite.

You Don’t Love Me

Daze Of The Weak

Ship On The Ocean

Dirty Mother Fucker, avec Billy Boy Arnold

Boom Boom, avec John Lee Hooker


En passant

nventaire musical à la Prévert (143)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Nashville Teens

Les Nashville Teens, une formation qui détonne un peu dans le paysage musical anglais vers 1964-65. Tout d’abord ils ont une nette préférence pour le rhythm ‘n’ blues, un peu comme les Rolling Stones. Ils servent aussi d’accompagnateurs pour les stars du rock, notamment Jerry Lee Lewis sur son fameux album au Star-Club. Autre particularités, ils ont deux chanteurs et bizarrement leurs premiers succès sont empruntés à une star du country J.D. Loudermilk. La démarche et le son sont aussi assez personnels, c’est souvent pesant et brut, c’est l’étiquette pour laquelle ils sont encore vénérés aujourd’hui. Leur premier et principal succès « Tobacco Road » met définitivement le titre en lumière, les nombreuses reprises postérieures du titre, c’est un peu grâce à eux. Il sera suivi par « Google Eye » qui entre dans le top ten anglais, encore une fois on est assez loin de l’original. La suite est un peu moins heureuse, l’original « Find My Way Back Home » se classe moins bien, mais sera un bon hit en France pour Ronnie Bird « Fais Attention ». Revenus au répertoire de Loudermilk, il reprennent « The Little Bird », mais Decca a la mauvaise idée de mettre en concurrence leur version avec celle de Marianne Faithfull et elle aura bien plus de succès. Les enregistrements suivant ne connaissent pas vraiment de succès. Des ex-membres s’illustreront ailleurs, le batteur Barry Jenkins avec Eric Burdon et les Animals, mais surtout le pianiste John Hawken que l’on retrouvera dans Renaissance, les Strawbs, Illusion. A l’époque, un des chanteurs, Ray Philips, déclina l’offre de devenir le chanteur des Cream. Après la séparation du groupe en 1973, il reformera le groupe en 1980, avec lui comme seul membre d’origine. groupe qui existe et tourne encore, Ray Philips a quand même 84 ans.
Les albums durant l’époque glorieuse se résument à cette publication américaine, accessoirement aussi au Canada. On y retrouve les deux premiers hits et une série de reprises de titres plus ou moins connus, dont au moins deux figurent pour la première fois dans un répertoire d’artistes anglais en pleine Beatlemania. Le groupe a composé quelques titres originaux, mais ne figurent pas sur l’album. En avant sur la route du tabac…

Artiste : The Nashville Teens
Titre : Tobacco Road
Genre : British beat
Label : London
No Catalogue : LL 3407
Année : 1964
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 238 euros
Note : Fut également publié au Canada la même année.

Tobacco Road

Need You

Bread and Butter Man

Hurtin’ Inside

Hootchie Kootchie Man

Google Eye

Too Much

Parchment Farm

I Like It Like That

How Deep Is The Ocean

La Bamba

Titres complémentaires d’époque ne figurant pas sur l’album

The Little Bird

T.N.T

Devil In Law

Interlude Nashville Teens

Watcha Gonne Do, clip film 1965

Poor Boy, clip film 1965

Find My Way Back Home, vrai live tv française, probablement après bonne virée au bar

Collectors Made In France

Dave Davies EP

L’histoire est bien connue, les Kinks c’est surtout les frères Ray et Dave, les deux autres ne sont presque que des employés. Ray Davies, guitariste rythmique est aussi le génial compositeur des tubes du groupe et principal vocaliste. Son frère Dave est a peine plus effacé, il gère la guitare solo et assume une partie des choeurs. En 1967, il a envie de quelques tentatives en solo. il est aussi capable de chanter, et enregistre une composition co-écrite avec son frère *Death Of A Clown » qui lui assure un bon succès, il est troisième au hit parade anglais. Malgré tout il reste à part entière membre des Kinks. Sur le fond, c’est en fait un disque des Kinks, car il est accompagné par ses compères. C’est les Kinks sous une autre appellation. Comme le disque est sorti en single, Vogue le publie en EP en y ajoutant deux titres des Kinks. Il sera également publié en EP au Portugal et en Israël. Au final, un disque presque indispensable pour une intégrale des Kinks.

Dave Davies – Pye PNV. 24196, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 81 euros

Death Of A Clown

Love Me Till The Sun Shines

The Kinks . Funny Face

The Kinks – You’re Lookin’ Fine

Documents Dave Davies

Death Of A Clown, live tv allemande 1967

 Where Do You Come From?, un vrai album solo en 1980

Les deux frangins lors d’une de leurs retrouvailles en 1993

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Joan Baez, c’est quand même une sacrée belle voix, mais je la préfère en folk…

The Lily Of The West

Once I Had A Sweetheart

Jackaroe

Te Ador

Ils existent aussi…

Des artistes et des titres qui n’ont jamais figuré à la une des médias d’un temps ou d’un autre. Et pourtant ils peuvent être intéressants, certains le pensent et j’en fait peut-être partie.

The Dogs (Finlande) – Jail

Torment – Psyclops Carnival

Michel Didier – C’est Une Folle Idée (Bee Gees – Holiday)