En passant

Inventaire musical à la Prévert (138)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Sevens

Le marché du disque en Suisse est assez peu développé du fait de l’exiguïté du territoire. Il existe quelques labels locaux qui virent le jour. à coté de grandes compagnies internationales qui sont représentées à un titre ou à un autre. C’est surtout dans la partie germanique que la scène beat se développa au cours des sixties. John Lay, un industriel de Lucerne décida de fonder sa propre compagnie Layola, qui sera active dans la seconde moitié des sixties. Bien que plus tout jeune lors de la fondation, il ne dédaigna pas produire de nombreux artistes axées sur le rock. parallèlement à des choses plus mainstraam. Parmi la centaine de publications, quelques unes sont devenues des collectors très recherchés. La Graal est sans doute cet album des Sevens sorti en 1968, autant rare que recherché. Le groupe fut un acte majeur de la scène suisse côté germanique. Originaires de Bâle, leur style n’est pas sans rappeler le garage punk américain. A côté des titres originaux composés par le groupe, on note la présence de trois reprises, Kinks, Animals, Them. L’album est le plus recherché et le plus difficile à dénicher, mais la floppée de 45 tours des Sevens peuvent aussi atteindre des sommes de 200 – 300 euros.

Artiste : The Sevens
Titre : Same
Genre : Beat, pop,
Label : Layola
No Catalogue : LY 70’011 ST
Année : 1968
Pays : Suisse
Meilleure enchère sur Ebay : 2705 euros.
Note : Existe en vinyle et en réédition sur Feathered Apple Records, 2005

Be My Loving Baby

I’m Crying

I´m Gonna Dress in Black

Talk About Her

The Love Of A Bird

Why Dont You Love A Man Like Me

Panam

Pretty Little Angel

What Can I Do

You Should Know

In God I Trust

Don’t You Fret

Interlude The Sevens

Titres Layola ne figurant pas sur l’album

Little Girl I Know

My Mother

I’m Not The Right

Run Me Down

Collectors Made In France

The Weirdos & Dick Glaser

Ce disque est une sorte de gag à l’américaine. Il regroupe deux genres populaires aux USA. Tout d’abord le hootenanny qui désigne un genre de jam parmi les milieux du folk où l’on s’amuse bien. Le hot rod est une appellation qui est en rapport avec les courses de bagnole trafiquées très en vogue aux USA. Musicalement il est apparenté au surf. Sa traduction littérale signifie « piston chaud » mais elle est aussi à double sens et peut avoir une connotation sexuelle. Personne ne le dit, mais le pense. Les Weirdos n’ont existé que comme musiciens de studios, mais la plupart font partie de la crème du genre, Billy Strange, Gary Usher, Hal Blaine, Glen Campbell, Carol Kaye. Dick Glasser est un chanteur, producteur, directeur artistique, très connu. Le disque est un mélange de folk et de surf avec un côté humoristique et parodique.
La pochette en elle-même vaut le détour et illustre la démarche musicale. Le personnage de Rat Fink est une création de Ed Roth qui imagina ce personnage destiné à la culture hot rod. Il se veut aux antipodes de Mickey et bien crado. On retrouve aujourd’hui ce genre de personnages qui fleurissent sur les t-shirts.

The Weirdos & Dick Glasser – Capitol EAP 4-2010, publié en 1964, meilleure enchère sur Ebay 184 euros

Hot Rod Hootenanny

My Coupe Eefen’ Talks

Eefen’ It Don’t Go Chrome It

The Fastest Shift Alive

Documents Hot Rod

Un peu de hot rod

The Tokens – My Freind’s Car

The Rip Chords – Hey Little Cobra

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Ces demoiselles qui me font encore frissonner aujourd’hui…

Remember

Leader Of The Pack

Past, Present, Future

I Can Never Go Home Anymore

Ils existent aussi…

Des artistes et des titres qui n’ont jamais à la une des médias d’un temps ou d’un autre. Et pourtant ils peuvent être intéressants, certains le pensent et j’en fait peut-être partie.

The Aerovons – World Of You

Warm Sounds – Birds And Bees

Mark Leeman Five – Portland Town

En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (4)

Deux musiques pour s’éveiller tranquillement

Erik Satie – Gnossienne no 1

Chopin – Nocturne No 20

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

San Francisco

Une ville qui sera à jamais liée au mouvement des hippies, c’est plus une image qu’une réalité, car cette ville est tout sauf un havre de paix. C’est encore un titre à succès pour le compositeur John Philips responsable d’un autre hymne le « California Dreamin' » pour les Mamas And Papas. Un peu plus tard Maxime Le Forestier en donnera une image qui va dans le même sens. C’est aussi un peu sa chanson éternelle.

Scott McKenzie – version originale, 1967

La vision de Maxime Le Forestier sur la même ville, 1972

Rétroviseur

Il y a 49 ans en 1974, vers le début du printemps, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

MFSB – T.S.O.P. (The Sound of Philadelphia) & Three Degrees

The Jackson 5 – Dancing Machine

Mike Oldfield – Tubular Bells

Terry Jacks – Seasons In The Sun

Grand Funk Railroad – The Loco-Motion

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Johnny Kidd – I Want That

Jody Reynolds – The Girl With The Raven Hair

The Gladiators – Tovarich 

Conway Twitty – Make Me Know You’re Mine

Johnny Taylor Et Les Strangers – Tossin’ and Turnin’

Des trucs originaux

Cinq chansons qui sont des reprises d’artistes sixties très connus, par forcément parmi les plus gros succès. Retrouver le créateur, et si vous n’êtes pas un fin connaisseur, vous pouvez toujours les écouter pour le plaisir.

1) The German Bonds – Remember

2) Peggy Lee – I Go To Sleeo

3) Sam Hui – Till I Met You

4) Sonny & Cher – Leave Me Be

5) The Four Pennies – Claudette

Solutions – 1) The Shangri-Las / Remember // 2) The Kinks / I Go To Sleep // 3) The Searchers / Till I Meet You // 4) The Zombies / Leave Me Be . // 5) Roy Orbison / Claudette

Gros Plan

Les 5 Gentlemen furent un des rares groupes français à avoir une certaine longévité discographique, 5 EP’s parus chez Riviera entre 66 et 68. Ils proposèrent un répertoire original et créatif, sans recourir à des reprises de trucs anglais, dans les faits une seule à leur actif. Ils enregistrèrent d’abord un disque sous le nom des Ambitieux chez EMI puis signent chez Riviera et obtiennent un certain succès sous leur nouveau nom. Ils enregistrent aussi en anglais sous le pseudo de Darwin’s Theory leur titre le plus connu « Dis-Nous Dylan » qui devient « Daytime ». Il sera publié dans plusieurs pays, même aux USA. C’est un des rares groupe français du genre qui suscite un intérêt chez les collectionneurs étrangers. Pour moi qui étais bien branché anglo-saxon à l’époque, c’est une des rares formations qui attira ma sympathie. Voici une sélection de quelques souvenirs…

LSD 25

Dis-Nous Dylan

Si Tu Reviens Chez Moi

Qu’as-Tu Katioucha

Je Te Veux

Prie

Séquence humour

Evariste – Connais-Tu L’animal Qui Inventa Le Calcul Intégral

Partis rejoindre les étoiles

Ahmad Jamal (1930 – 2023)

Pianiste de jazz américain

Dam That Dream

Bruce Finlay (1944 – décédé en octobre 2022)

Batteur des Sorrows

Take A Heart, live

April Stevens (1930 – 2023)

Avec son frère NinioTempo, ils furent un duo à succès au cours des sixties

Deep Purple, leur plus grand hit, reprise d’une chanson des années 1930