En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (6)

Deux musiques pour flâner avec Ana Alcaide

Douce Dame Jolie

Luna Sefardita

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

The Girl From Ipanema

Une des nombreuses contributions du Brésil à la world music. Ce n’est qu’en 1964 via l’interprétation de Stan Getz avec les interprètes originaux qu’elle devient un succès international. C’est le genre de chanson que tout le monde connaît.

La version originale en live en 1962 par João Gilberto, Antônio Carlos Jobim, Vinicius de Moraes

Le reprise de Stan Getz (1964)

Rétroviseur

Il y a 68 ans en 1965 vers la mi-février, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Petula Clark – Downtown

Gary Lewis & The Playboys – This Diamond Ring

The Four SeasonsBye Bye Baby (Baby Goodbye)

Sam Cooke – Shake

The Kinks – All Day And All Of The Night

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Chanson Française

Michèle Arnaud – Concarneau

Pascal Danel – L’Italie

Léo Ferré – L’Idole

Bourvil – Baladin

Jacques Brel – Voici

Des trucs originaux

Connaissez-vous bien Mr Henri Salvador? Il a eu passablement de succès durant les sixties. Toutes ses chansons ne son pas des originaux, il y a des reprises, très souvent sur un mode comique. On pourrait presque dire que ses grands succès sont justement des reprises. Voici cinq chansons dans leurs versions originales. Il faut retrouver le titre imaginé par Salvador pour ses adaptations.

1) Nat Kendrick and The Swans – (Do The) Mashed Potatoes

2) Charly Cotton – Der Liebestraum als Twist

3) Elvis Presley – Return To Sender

4) The Randells – Martian Hop

5) Sam The Sham & Pharaohs – Wooly Bully

Solutions – 1) Henri Salvador / Purée De Pomme De Terre // 2) Henri Salvador / Papa Liszt Twist // 3) Henri Salvador / Retour Au Porteur // 4) Henri Salvador / Le Martien // 5) Henri Salvador / Bouli-bouli

Repêchages en vrac

De mémoire quelques trucs qui me branchaient dans les années 80

Leroi Brothers – Elvis In The Army

Les Valentino – Au Pays De L’Oubli

Johnny Thunders – In Cold Blood

Lyres – Don’t Give It Up Now

The Dead Beats – Crazy When I Hear That Beat

Séquence humour

Francis Blanche – Le Duc De Bordeaux

Partis rejoindre les étoiles

Burt Bacharach (1928 – 2023)

Une des plus célèbres compositeurs américains, des dizaines de ses chansons furent des succès. On connaît tous quelques chansons de lui.

Lui-même comme chef d’orchestre -Trains And Boats And Planes

Dionne Warwick – Don’t Make Me Over

Lillian Walker. (1944 – 2023)

Une des chanteuses des Exciters

Tell Him


En passant

Inventaire musical à la Prévert (127)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : The Scorpions
Titre : Lonesome Crow
Genre : pop, hard rock
Label : Brain
No Catalogue :  1001
Année : 1972
Pays : Allemagne
Meilleure enchère sur Ebay : 449 euros
Note : Il existe une multitude de rééditions. En 1972, il ne fut publié qu’en Alleamgne et l’année suivante seulement au Japon et aux USA, à partir de 1977, un peu partout
.

A peu près tout le monde connaît les Scorpions, Tout en étant une grosse pointure du hard rock, ils arrivèrent à conquérir un plus large public avec leurs slows et la voix incomparable de Klaus Meine. Un titre comme « Winds Of Change » approche le milliard de vues sur Youtube. Je ne vais pas ici refaire l’histoire du groupe, mais plutôt m’intéresser au premier album. C’est le moins connu, leurs débuts furent assez discrets et se limitèrent plutôt à l’Allemagne. A son écoute, il a un coté expérimental, même si l’on voit poindre la suite. Leur première signature fut pour le label allemand Brain, justement très axé sur ce genre de musique et qui publiera quelques fleurons dans cette Allemagne qui expérimentait passablement vers le début des seventies. Même sans être un mordu de hard rock on peut l’apprécier pour son inventivité. Bien sûr, cela peut paraître banal aujourd’hui, mais cela l’était moins il y a 50 ans. Comme l’album ne contient que 7 titres, j’ai complété avec des clips qui datent de l’aurore des Scorpions

I’m Going Mad

It All Depends

Leave Me

In Search Of The Peace Of Mind

Inheritance

Action

Lonesome Crow

Clips anciens 1972 – 1974

I’m Going Mad, clip 1972

This Is My Song, clip 1973

Speedy’s Coming, 1974

Interlude jazzy

Ce n’est pas une spécialité du jazz d’être planant, mais ce titre l’est

Lonely Woman – Modern Jazz Quartet (1962)

Une reprise jazzy de « Mellow Yellow » de Donovan par Young Holt Trio avec Fred Astaire à la danse

Celle-ci on peut l’entendre dans un film français très connu, je pense que peu s’en souviennent

Horace Parlan – Wadin’

Collectors Made In France

Une chanteuse noire que eut une certaine influence sur d’autres chanteuses noires. Née en 1935, elle commence d’enregistrer sous le nom de Little Esther, allusion à son jeune âge plus qu’à sa taille, puisqu’elle est remarquée en 1949. Elle est assez populaire aux USA è travers une assez longue discographie qui aborde de nombreux styles. Elle reste assez peu connue en dehors des frontières. Par la suite, en 1962, elle devient Esther Philips et continue d’être appréciée. La discographie française est inexistante avant 1964. Cette publication de 1965 contient une charmante reprise de « And I Love Her » des Beatles. Dix ans plus tard elle est enfin connue internationalement avec « What A Difference A Day Makes », un tube à l’aube du disco. C’est la chanson qui sera éternellement liée à son nom, Elle mourut en 1983 suite à une consommation de diverses drogues en quantités non négligeables.

Esther Philips – Atlantic 750.001 M , publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 74 euros

And I Love Him

Shangri-La

Moonglow & Theme From Panic

Makin’Whoopee

Documents

Esther Philips en action

What A Difference A Day Makes, son tube

Up Tempo Blues, live en France 1973

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Les Rivets groupe des sixties allemandes, populaire au Star-Club

Now Decide

She Hardly Ever Calls Me Honey

Wade In The Water

Komm! (Lass Uns Träumen)

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation.

Blue Touch – When The Levee Breaks

Madison Beer – You Showed Me, reprise d’une très vieille chanson des Byrds

Comparaison n’est pas raison, mais voici la version originale qui date de presque 60 ans.