En passant

Inventaire musical à la Prévert (167)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Cimpilation Top Beat 68/2 – Allemagne

J’ai dépensé pas mal de fric pour mes vinyles et voilà bientôt 60 ans que cela dure. A une époque ou j’avais des moyens financiers plus limités, l’album que je vous présente ici était un heureux palliatif pour se procurer quelques titres d’artistes relativement ou très connus. C’est une compilation allemande où l’on retrouve des grands noms tels que les Hollies, les Troggs. à côté d’artistes moins connus mais qui avaient quand même un certaine notoriété ici ou là, mais pas forcément en Allemagne. C’est le cas de (Jimmy Gilmer et) les Fireballs qui cartonnent aux USA avec « Bottle Of Wine », leur plus gros succès depuis 1963 et « Sugar Shack », mais le succès restera typiquement américain. Sur la pochette chaque artiste a droit à un texte de présentation.
Quand je l’ai acheté à l’époque, les seul disque que je possédait était celui de Davis McWilliams. Il faut souligner que s’il ravagea la France avec son tube, il était moins connu en Allemagne. Nous y trouvons aussi les Herd avec Peter Frampton qui aura sa part de succès plus tard. La présence des Equals est ici justifiée car le titre qui figure ici précède leur hit « Baby Come Back », qui marche justement très fort, une manière d’attirer la clientèle. Une curiosité musicale est la présence de titres qui se recommandent du ska ou du reggae, alors que cette musique n’est pas à la mode. Sugar ‘N’ Dandy et « What A Life » est la récupération d’un titre déjà publié en 1964, à l’époque où Millie et « My Boy Lollipop » faisait fureur, justement un titre très ska. Mais pour moi la vraie découverte sur cet album fut Balloon Fram « Question Of Temperature », je l’écoute toujours avec délice. C’est un moyen pour se procurer ce titre à moindre frais, car le single est plutôt coté. Cette compilation n’a pas vraiment de valeur marchande, comme la plupart des compilations. Encore faut-il en trouver une copie.

Artiste : Divers
Titre : Top Beat 68/2
Genre : beat, psychédélique, ska
Label : Ariola
No Catalogue : 77 535 IT
Pays : Allemagne, 1968
Meilleure enchère sur Ebay : jamais apparu dans les enchères.

The Balloon Fram – Question Of Temperature

The Hollies – Jennifer Eccles

David Mcwilliams – Days Of Pearly Spencer

The Equals – I Get So Excited

The Herd – I Don’t Want Our Loving To Die

The Exception – Rub It Down

Kenny – Our Love Doesn’t Need Any Words

(Jimmy Gilmer &) Fireballs – Bottle Of Wine

The Troggs – Little Girl

The Herd – Paradise Lost

The Symbols – The Best Part Of Breaking Up

The Hollies – Dear Eloise

Sugar ‘N’ Dandy – What A Life

Collectors d’un peu partout

Les Mustangs, EP France

Les Mustangs – CBS – CG 145.015 , France, publié en 1963, meilleure enchère sur Ebay 90 euros.

Ce groupe instrumental fut aussi accompagnateur de Billy Bridge dans sa période Madison. Dans la foulée ils publièrent deux EP’s. En les écoutant on pense tout de suite aux Shadows, mais à l’époque c’était le modèle presque incontournable. Celui-ci est le second de la série et ma foi c’est de loin plutôt plaisant à écouter. Le célèbre Mickey Baker est le compositeur ou l’arrangeur des titres présents. Leurs disques ne sont pas si courants, celui-ci a atteint 90 euros après 38 enchères, pas si mal pour un truc du genre.

Drums

Hully Gully Limonade

Thème du Lac Des Cygnes

Le Neghev

Documents – Musique etc…

Trois x hits « bubble gum » 1968 – 69

Ohio Express – Chewy Chewy

The Archies – Sugar Sugar

The Lemon Pipers – Jelly Jungle

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Donovan – Gold Watch Blues

Eric Burdon & The Animals – Hey Gyp

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Death In June – Little Black Angel

En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (9)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Deux musiques pour s’éveiller avec des images dans la tête

Yves Simon – Au Pays De Merveilles De Juliet

Nicolas Peyrac – So Far Away From La

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

L’Amour Est Bleu

Une bluette, quand même un peu pompée sur traditionnel anglais « Greensleeves », présentée pour la première fois à l’Eurovision en 1967 par Vicky Leandros. Elle ne fit pas le poids face au « Petit Pantin » de Sandie Shaw, mais ce classa quand même quatrième. L’année suivante une version instrumentale par Paul Mauriat rebaptisée « Love Is Blue » fut une parmi les rares productions françaises à se classer no 1 aux USA et devenir un succès international. Pour moi, le fait le plus intéressant fut la reprise vocale par les Dells en 1969, admirable au niveau des voix. C’est encore la seule version qu’il m’arrive d’écouter et qui prouve que les Noirs savent mettre du sel dans une chanson.

Version originale, Vicky Leandros, 1967

La version de Dells en 1969, sous forme d’un medley avec « I Can Sing A Rainbow »

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

Du côté des yéyés françaises

Marjorie Noël – Le Secret De Mon Coeur, chanté en japonais, inédit en France

France Gall – Frankenstein (Gainsbourg)

Catherine Alfa (alias Charlotte Leslie) – Ton Regard

Jocelyne – Oui J’ai Peur

Bernadette Grim – Johnny Ce N’est Pas Un Adieu

Strictement Folk

C’est de là que viennent toutes les musiques et c’est l’âme des peuples de la Terre. Quand on aime la musique d’une ethnie on n’a pas envie de lui déclarer la guerre, sauf peut-être les fous…

Elthin – Je Vivroie Liement (Mediéval France)

Danse traditionnelle, Congo

Musique traditionnelle religieuse, Inde

Qui Vou Audir Cancon, folklore occitan

Fairouz, vielle chanson arabe

Partis rejoindre les étoiles

Les Maguire – (1941- 2023)

Piniste et dernier survivant de la formation originale de Gerry And The Pacemakers.

How Do You Do It, leur premier succès et chanson refusée par les Beatles.

Shane MacGovan- (1957- 2023)

Chanteur des fameux Pogues, groupe irlandais aujourd’hui dissous et extrêmement politisé. Ils évoluaient dans une mouvance folk qui pouvait emprunter quelques clichés au punk.

Dirty Old Town