
Anne Vanderlove, une dame avec qui j’ai quelques réels bons souvenirs
Vent De La Mer
Les Enfants Tristes

CHANSONS
MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
All Of Me
Cette chanson qui n’a rien à voir avec celle de John Legend, fut enregistrée pour la première fois en 1932 par l’orchestre de Paul Whiteman avec une partie vocale féminine de Mildred Bailey. La formation est exclusivement blanche, de même musicalement. Malgré tout le titre déborda aussi dans les milieux du jazz noirs. Elle figurera par la suite dans le répertoires de nombreuses stars qu’elles soient noires ou blanches. Il en existe plus de mille versions avec des assaisonnements différents
Version originale, Paul Whiteman & Mildred Bailey, 1932
Une version assaisonnée en beat, par les Rockin’ Berries, 1965
Dans le fatras de la production phonographique, il y a des millions de chansons dont seule une petite partie émerge des profondeurs. C’est un peu la même chose que l’iceberg dont vous voyez le sommet hors de l’eau. Même chez les artistes très connus, il y a les succès et la part qui reste plus ou moins dans l’ombre. D’autres artistes n’ont jamais accédé à la notoriété, mais parfois on trouve dans leur démarche, de très intéressantes petites pépites. Ils se peut aussi qu’elles furent des succès dans une autre partie du monde, mais restent plutôt inconnues chez nous. Elles ne demandent qu’à briller de tous leurs feux. C’est un peu le principe de cette rubrique, exhumer ces chansons qui méritent une peu plus que de rester au fond de la cave. Sans distinction de style, artistes connus ou inconnus, ils n’ont pas échappé, un jour ou l’autre, à ma curiosité. Assez pour que je m’en rappelle encore aujourd’hui.
Choix aléatoires
The Marauders – That’s What I Want (1963)
Rare Bird – God Of War (1969)
Tempus Fugit – Come Alive (1999)
Johnny And The Hurricanes – Minnesota fats (1962)
Los Sirex – Cuanto Más Lejos Estoy (1966)
Statue quo !

Jack Byrne (1951 – 2026)
Batteur d’origine irlandaise, il émigra au Canada et fit partie de Amish, formation qui publia un unique album en 1972 au Canada et aux USA. Avec ses relents de psychédélique, les éditions originales sont recherchées par les collectionneurs.
Sad Girl
I Don’t Need Nobody


