En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (6)

Deux musiques pour commencer avec les Fuzztones

A Wristwatch Band

It Came In The Mail.

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

La musique de la comédie musicale Hair reflète toute une époque. La chanson « Aquarius » en est un célèbre extrait. La bande musicale fut un succès global, mais ce sera la reprise de Fifth Dimension, une bonne année plus tard couplée avec un autre extrait « Let The Sunshine In » qui sera un hit international.

La première version enregistrée par Hair – Original Broadway Cast (1967)

La reprise de Fifth Dimension en medley (1969)

Un choix parmi d’autres…

Bertha Mae Lightning – Ain’t No Man Alive Can Handle Me (1952)
La date d’enregistrement est un fake et la chanteuse n’a probablement jamais existé sous ce nom. Mais c’est superbe !

Catherine Ribeiro + Alpes – Ballada Das Aguas (1970)

David McWilliams – Redundancy Blues (1967)

Don Partridge – I’m Going Away (1968)

Waldo De Los Rios – Brahms 3rd Symphony (1971)

La caravane passe avec les Mills Brothers…

La musique c’est aussi ça…

Trois chansons et des artistes de rue…

Minnie The Moocher

You Are The Reason

Despacito

Dave Ball (1959 – 2025)

Clavier de Soft Cell, mondialement célébrés en 1981 pour la reprise d’un titre de Gloria Jones publié en 1965 « Tainted Love ». Ils connurent d’autres succès qui allèrent s’amenuisant. Son compère, Marc Almond, entama une carrière solo assez fructueuse.

Tainted Love

Say Hello, Wave Goodbye

En passant

Inventaire musical à la Prévert (262)

Disques sous la loupe

Ce que je peux penser d’un disque ou d’un autre est personnel. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’aller fouiller dans les archives des journaux musicaux pour voir ce que eux en disaient.

Eddy Mitchell comme d’autres chanteurs issus du yéyé essaye d’abandonner le filon des adaptations pour proposer du matériel original. C’est réussi avec cet album qui ne contient que deux reprises, l’une assez inattendue. Les titres sont assez teintés r’n’b, c’est normal on commence d’entendre beaucoup James Brown et Otis Redding.

Société Anonyme

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Right Behind You Baby

The Bumpers – Sanctus

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Faun – Wind & Geige