Peter Pan, le visiteur aux dessins

Notre fidèle visiteur Peter Pan, que vous aurez remarqué pour ses doctes commentaires sur mon blog, a d’autres atouts dans son jeu. Vous ne le saviez pas, et c’est là l’avantage d’être un animateur de blog,  il a parfois le crayon qui le démange. Il a bien raison car ses dessins sont plutôt admirables, c’est du beau travail. Comme tous les amateurs du genre, il aime se faire un peu coquin et dessiner autre chose que des papillons qui se posent sur les fleurs. Sans pour autant que cela soit des dessins autobiographiques, il aime représenter des scènes qui rappelleront certains souvenirs cuisants de l’enfance et notre curiosité pour les interdits. Il peut aussi s’égarer, mais s’égare-t-il vraiment, dans la représentation d’une belle qui ajuste sa jarretelle.

Voici un florilège de ses dessins que vous pouvez applaudir et agrandir pour les admirer en plus grand.

Merci à Peter Pan de m’avoir autorisé à les publier. © Peter Pan.

Un rockabilly tout en bas

Et puis il y a les vidéos, j’en ai sélectionné quelques unes. A vous de les décrypter, toutes celles que j’ai sélectionnées laissent apparaître une lisière de bas ici ou là, c’est le plaisir de la découverte. Parfois c’est bien visible, parfois un peu moins. Il y a aussi ce que l’on pourrait qualifier de vétérans du rock and roll, ce ne sont pas les derniers à bien danser et madame à porter des bas. Et puis vous serez obligés d’écouter la musique tout en faisant vos fouilles. C’est une manière de vous obliger d’écouter de la musique rétro si vous voulez voir des bas. J’espère que cela ne sera un supplice. Je suis sûr que la machine qui vous projetterait dans les années 50 vous rendrait la musique très supportable en sachant que sous toutes les robes se cachaient des bas et des jarretelles. Eh oui en ce temps là, les bas étaient véritables. Les certitudes d’une autre époque.

Une petite mise en scène lors d’un concert

Si les bas dégagent une sensualité qui n’est plus à prouver, un chanteur peut en faire de même. Le rock and roll dans ses débuts dégagea une odeur de souffre qui choqua les moeurs de l’époque. Elvis Presley était interdit de prise de vue en dessous de la ceinture. La relation entre l’idée de sexe et le jeu d’un chanteur sur scène est bien réelle, mais pas plus, sinon moins, qu’une image quelconque un peu érotique. J’ai retrouvé un document italien de 1962 que je n’avais jamais vu et qui parle du fameux Vince Taylor au jeu de scène pour le moins sensuel. Beau gosse, cuir noir, sensualité, je pense que les dames ne devaient pas rester insensibles à son charme un peu diabolique. Dans un autre registre, David Bowie n’a jamais caché qu’il lui avait servi d’inspiration pour Ziggy Stardust. Un chanteur de rock and roll qui a peu de concurrents dans le genre érotique. Il chante ici le fameux « Whatd’ I Say » accompagné de ses Play-Boys, dont le fameux Bobbie Clarke, un très grand batteur.