Johnny, hommage d’un passant de la génération perdue

Je ne vais pas jouer les pleureuses, c’est pas mon style. 

Les gens de mon âge ont tous été confrontés à ce phénomène unique dans l’Hexagone. Nous avons tous un souvenir avec lui. Elles peuvent s’appeler Michèle, Anne, Evelyne, elles se sont toutes invitées au bal qui faisait battre notre coeur plus fort. Sans doute dans nos bras elles pensaient à Lui, mais on s’en foutait, c’est nous qui menions la danse à l’ombre de ce géant dont nous glanions les mots sortis de sa bouche pour nos petites amourettes, pour trouver le monde un peu moins con…

De l’idole des jeunes que tu étais pour nous, tu as réussi à nous emmener avec toi jusqu’à ta vieillesse, la nôtre également. Nous t’en remercions sincèrement et te souhaitons une vie éternelle, ici c’est déjà une certitude, ailleurs on ne sait pas…

Mourir ce n’est pas disparaître, c’est juste cesser de paraître…

En 1965, un soir à la radio, j’ai entendu une jeune fille dire ceci…

 – La chanson que je préfère c’est Johnny qui chante ça… 

Salut des copains !