En passant

Inventaire musical à la Prévert (160)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Saint Steven

Steve Cataldo, un échappé du groupe de Boston Front Page Review, publia cet unique album sur le label Probe en 1969 sous le nom de Saint Steven. Ma première relation avec cet artiste fut à travers le groupe Whalefeathers et leur premier album de 1973. Mon titre préféré était « Bastich » et pendant des années j’ai cru que c’était un original maison. Ce n’est que plus tard en farfouillant dans les discographies que que j’ai vu que la version originale était de lui. Musicalement l’album est bien balancé et va du psychédélique, en passant par le folk, on y trouve même des petites pointes de hard rock primitif. Toutes les compositions sont des originaux. C’est encore une fois un de ces artistes qui ont dû attendre bien des années pour obtenir un peu de reconnaissance et susciter deux ou trois étoiles dans les guides musicaux. Par la suite, il fit partie des Reflectors du groupe punk Nervous Eaters. Il est est toujours actif avec Cataldo comme lead guitar.

Artiste : Saint Steven
Titre : Same
Genre : folk, psychédélique
Label : Probe
No Catalogue : CPLP 4506 S
Pays : USA, 1969
Meilleure enchère sur Ebay : 286 euros. L’album fut publié à l’époque en Angleterre et au Pérou.

Bastich I

Over The Hills

Animal Hall

Gladacadova

Poor Small

Ay-Aye Poe Day

Grey Skies

Over The Hills II

Voyage To Cleveland

Sun In The Flame

Bright Light

Louisiana Home

Bastich II

Collectors Made In France

Dick Rivers 45 tours EP

Dick Rivers  – Pathé 2C 016-10.021, publié en 1969, meilleure enchère sur Ebay 66 euros.

La fin des sixties fut assez pénible pour nombre d’idoles nées au début de la décennie. L’époque où il suffisait de reprendre en français quelques tubes anglophones et d’en faire de nouveau succès fait partie du passé. Certains résistent un peu mieux, mais subissent quand même une rude concurrence par les artistes qui se sont établis en tant qu’auteurs-compositeurs, comme Michel Polnareff ou Jacques Dutronc. Pas trop de problèmes pour le Johnny national, il a l’intendance qui suit. Pour la paire de rockers Eddy Mitchell et Dick Rivers, la baisse de popularité est évidente, les disques se vendent moins bien et on ne les passe plus trop sur les radios. Alors on prospecte à gauche et à droite pour trouver des talents capables de composer du matériel nouveau. En 1969, Dick Rivers est au creux de la vague, l’année précédente n’a pas été faste. Il tente un essai assez original, celui d’enregistrer une sorte d’album concept intitulé « L’interrogation », dans lequel on trouve parmi les compositeurs le futur Alain Chamfort. C’est plutôt du bon travail, mais pour le fan lambda c’est plutôt déroutant. Le disque restera assez confidentiel, malgré sa publication en EP, format plus très vogue cette année-là. Ce sera le dernier album pour Pathé. L’année suivante, il signera avec RCA et rebondira avec ses albums en anglais dédiés au classiques du rock and roll en versions modernisées « Dick’N’Roll ». Cet EP, ainsi que l’album, sont des pièces assez rares dans sa discographie, plutôt le genre de truc recherché pour compléter une collection.

La Couleur De L’Amour

Le Vent

Le Pays Oublié

L’Interrogation

Documents – Musique etc…

Aller écouter un concert avec 10000 personnes m’intéresse assez peu. Ce que je préfère de loin, c’est un pub obscur ou un coin de rue avec des artistes qui chantent ou jouent de la musique même si ce sont de parfaits inconnus. C’est l’avantage des artistes peu connus car ils sont abordables et l’on peut échanger avec eux. D’ailleurs peu importe le genre de musique, je suis absolument ouvert à tout et même avec un peu de chance, découvrir une musique, une chanson, une interprétation inconnue est un bonheur.

Tcha-Badjo – jazz gipsy

A Coimbra au Portugal, artiste de rue entre folk et punk

Musicien de rue en Espagne

En Bretagne

Au Japon on prend son pied avec d’autres musiques

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Beatles – I’m Down

Cream – Strange Brew

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Mystic Braves – Can’t Have Love

En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (2)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.

Deux musiques pour s’éveiller plutôt cool

The Mojo Men – Don’t Leave Me Crying Like Before

The Boss Five – You Cheat Too Much

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

White Rabbit

Une chanson très icône des sixties. La première pensée est de l’associer à Jefferson Airplaine, mais c’est en fait le seconde version. Composée par la chanteuse Grace Slik, elle connut ses premières interprétations alors qu’elle faisait partie de Great Society. Le groupe était surtout un acte live. Des enregistrements furent faits, mais c’est surtout suite à l’apparition et au succès de Jefferson Airplane qu’ils furent publiés, Slick ayant emmené la chanson avec elle.
Les paroles font largement appel à l’ambiance que l’on trouve dans Alice au pays des merveilles et le titre est inspiré du lapin blanc toujours pressé qui figure dans l’histoire. La chanson est bien entendu une allusion aux substances hallucinogènes, on peut également se demander ce que fumait Lewis Carroll quand il a écrit son histoire, tant lles situations sont surréalistes. Grace Slick reconnaît qu’elle s’est inspirée du « Boléro » de Ravel pour la mélodie.

Première version, Grace Slick & Great Society, 1966

La version définitive, Jefferson Airplane, 1967

Rétroviseur

Il y a 62 ans au cours de l’année 1961, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

The Marcels – Blue Moon

The Highwaymen – Michael

Del Shannon – Runaway

Elvis Presley – Surrender

Dion – Runaround Sue

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Alexis Korner & Blues Incorporated – Hoochie Coochie Man

The Artwoods – Sweet Mary

The Paramounts (futur Procol Harum) – Brand New Cadillac

The Mojos – I Got My Mojo Working (une superbe reprise!)

The Action – Shadows And Reflections

Strictement Folk

C’est de là que viennent toutes les musiques et c’est l’âme des peuples de la Terre. Quand on aime la musique d’une ethnie on n’a pas envie de lui déclarer la guerre, sauf peut-être les fous…

Malicorne – Le Bouvier (France)

Digabestr – Hanter-dro (Bretagne)

Trio Mandili – (Groupe georgien, chant hongrois)

Roberto Corona – Air traditionnel russe tzigane

Ensemble Odo – Nami Nami (berceuse égytienne)

Séquence humour

Pierre Perret – Quelle Epoque On Vit

Partis rejoindre les étoiles

Richard Antoni (1947 – 2023)

Il fut le chanteur et claviers du groupe Nazz à la fin des sixties, dans lequel on trouve aussi le célèbre Todd Rundgren alors peu connu. Le nom du groupe est emprunté à la chanson des Yardbirds *The Nazz Are Blue ». Le groupe acquit surtout une légende tardive, leur titre fétiche figurant dans la publication originale de la célèbre compilation « Nuggets ».

Open My Eyes

Under The ice

Rudolph Isley ( 1939 – 2023)

Membre fondateur des Isley Brothers, célèbres pour quelques classiques abondamment repris

Shout

Twist And Shout