Croisière instrumentale sans escale

Monique et les Tridents, Allemagne 1966. Enregistré par une Française qui joue de l’orgue. Au dos d’une reprise de « Stalactite » des Aiglons, cet instrumental. Un disque très rare, qui monte à plus de 200 euros dans les enchères. Même moi je ne l’ai pas, c’est vous dire.

The Four Shakers, Suisse 1964. Du tout bon.

Les Anonymes, Belgique, 1963.

The Astronauts, USA 1963. Du surf à toutes les vagues.

Les Mustangs, France 1963, Des guitares du diable.

Les Daltons, France 1962. Ah celui-là je l’aime bien depuis longtemps, tout en lisant Lucky Luke! A propos Peter, je ne sais pas ce que tu deviens…

Les Champions, France 1963. Il eurent la drôle d’idée mais réussie, de reprendre en instrumental, un titre de Leny Escudero

Le Maître, Dick Dale, enregistré en 1996.

The Supertubes, Finlande, beaucoup plus récent, 2008, mais sonne presque comme autrefois. Reprise des Ventures.

The Regents, UK. Les groupes à la Shadows ne sont pas morts, autre exemple. Reprise en instrumental d’un titre des Renegades.

The Falcons UK 1963

Group X, un 45 tours perdu dans les nombreuses productions anglaises du style, 1963.

Une Toile musicale

Quelques trouvailles musicales sur la Toile. Tout et rien, je ne suis pas raciste, ni sectaire. La seule chose qui m’em… c’est que je pourrai jamais tout écouter. S’il n’y pas de musique au paradis, à quoi ça sert d’y aller?

On ne peut pas dire que les Japonais font les choses à moitié. Un big band d’étudiantes se lancent dans la reprise d’un morceau de Charles Mingus. Suivez bien celle qui est à la batterie, excellente!

Un orchestre swing presque entièrement féminin et un morceau connu.

Un ensemble assez connu qui replonge dans les années 30-40.

Un très bon guitariste français aux multiples facettes, Jean-Christophe Renvoyer, excellent partout, ici en jazz, une reprise de Kenny Burrell.

Changeons de style, un beau duo et une chanson à boire un rien morale.

Il y a 50 ans, une des choses les plus impensables aurait été de voir un duo entre un chanteur de soul et un d’opéra. Grâce à Luciano Pavarotti, un monstre d’opéra et James Brown un de la soul music, le chose est de venue possible. Je connais ce clip depuis longtemps, il m’enchante toujours.

Vous savez que je suis la moitié d’un Italien, une chose que je revendique volontiers. Alors il est évident que ce qui est musique du coin, ne me laisse pas indifférent, surtout quand elle puise dans les racines folkloriques. Une trouvaille récente que j’apprécie beaucoup. Il ne manque plus qu’un verre de chianti et un plat de salumi avec du salami.

L’un de mes chanteurs de la Botte préférés, Angelo Branduardi. Je connais cette chanson depuis belle lurette, mais j’ai découvert cette superbe version live, il fallait absolument que je cueille cette pomme.

Un film que j’adore, c’est Les Misérables dans sa version de 1957 avec Jean Gabin. Mais la musique du générique est aussi puissante que le film, c’est de la musique classique, mais que c’est beau!

Un très intéressant guitariste à la rue pour le meilleur. Spécialiste en slide guitar, il reprend « On The Road Again » popularise par Canned Heat.

Denez Prigent, qui porte haut le drapeau de la musique bretonne, en live. P’tain que ça fait frissonner, même si on pipe pas un mot.