Un cuvée dans le garage

Un voyage dans les obscurités garage punk sixties. Les Américains furent les rois dans ce domaine. Tout bled perdu au fin fond d’un état et qui avait au moins 500 habitants, avait son studio d’enregistrement. Très souvent, de petits groupes du coin acquirent une certaine dextérité musicale et surtout n’avaient guère d’autres distractions pour passer le temps. Le deal, c’était de se faire remarquer par un label de plus grande envergure et signer un contra. Pour cela, des directeurs artistiques sillonnaient les campagnes à la recherches de ces perles rares. Quelquefois ils en trouvaient, et beaucoup plus rarement ils parvenaient à en faire des plus ou moins grosses vedettes. Rien ne s’est vraiment perdu, car ces disques furent compilés dans des centaines de galettes vinyles dans les années 70 et 80. Moi-même, j’en possède une belle collection, certaines depuis 40 ans. Je les considère vraiment comme le testament de la part obscure des sixties. Voici une sélection dans n’importe quel ordre, le seul pont commun c’est que ce sont des groupes américains d’époque entre garage et début du psychédélique.

Espace temps musical

Des trucs que j’écoutais dans les années 80 et que j’écoute encore maintenant, si, si! Dans la mesure du possible, j’ai recherché des clips ou des versions en live.

Des Australiens assez peu connus ici.

Un petit air de rockabilly, mais léger.

L’une des meilleures découvertes des années 80 et mon meilleur concert.

Une jolie reprise des 13th Floor Elevators.

Un mec que j’aime bien encore aujourd’hui.

J’ai jamais aimé l’armée, mais là je fais une exception, j’aime bien ces vocaux tourmentés et ces riffs du guitare.

La sagesse tranquille des Nits, assez envoûtant.

Un petit relent de psychédélique vers la fin des années 80

Les dieux d’une nouvelle église où j’ai pas mal écouté la messe. Stiv Bators, le chanteur trop fou pour vieillir.

Beaucoup plus calme, mais joli.

Un autre groupe que j’ai écouté à mort.

Les Turbines, du garage moderne même en self-service. Le chanteur me rappelle quelqu’un, vous voyez qui ?