En passant

Dimanche en quelques manches d’été (7)

Deux musiques pour commencer cool en 1960

The Brothers Four – Greenfields

Frankie Avalon – Why

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

En 1960, bien que le rock and roll et la chanson pour teenagers soient passés par là, le jazz n’est pas encore tout à fait mort. Bien entendu c’est un jazz qui n’a plus grand chose à voir avec celui de la Nouvelle Orléans, il est dans un forme plus moderne, certains diraient plus intellectuelle pour les blasés de ce style. Le trompettiste noir Nat Adderley enregistre ce fameux « Work Song qui va devenir un standard du genre sans jamais avoir été vraiment un succès au départ. La même année Oscar Brown Jr l’enregistre aussi en lui collant des paroles. Claude Nougaro en fera un version française « Sing Sing Song ». Il en existe plus de 300 versions.

Version originale instrumentale Nat Adderley (1960)

Version originale vocale (1960)

Danny & The Renegades – My Heart Must Do the Crying (Finlande 1966)

Lee Curtis & The All Stars (avec Pete Best) – Let’s Stomp (UK 1963)

Les Monégasques – Psychose (France 1964)

Los Brincos – Borracho (Espagne 1965)

Baiano E Os Novos Caetanos – Dendalei (Brésil 1974)

Chat va comme ça…

La musique c’est aussi ça…

Cinq chansons anglophones dans des styles divers ou figure dans le titre le mot town, c’est à dire la ville…

Mark Leeman 5 – Portland Town

Nancy Sinatra – Sugar Town

The Rolling Stones – Living In A Ghost Town

Petula Clark – Downtown

Ewan MacColl – Dirty Old Town

Terry Reid (1949 – 2025)

Musicien anglais aux multiples talents, guitariste, chanteur, compositeur. Comme musicien il enregistrera une dizaine d’albums sur une période de 50 ans. Ses compositions furent enregistrées par des grands noms comme les Hollies, Crosby Stills & Nash, Marianne Faithfull, Cheap Trick, Joe Perry. Il fut pressenti par Jimmy Page pour devenir le chanteur de Led Zeppelin, poste qu’il refusa.

Bang Bang, extrait de son premier album 1968

Rich Kid Blues, live en 1969

En passant

Inventaire musical à la Prévert (251)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Kinks – UK LP

Septième album des Kinks, même si son succès en termes de ventes fut assez modeste, il est acclamé par la critique à sa sortie. A l’origine l’idée de l’album est une demande de la chaine de tv Granada pour la réalisation d’un téléfilm dont la musique serait composée par les Kinks. Le plot est un récit plus ou moins historique sur l’Angleterre depuis le règne de la reine Victoria jusqu’aux sixties. Les Kinks travaillèrent plusieurs mois sur l’album pour finalement apprendre que Granada met le projet au placard, il ne restera que la musique publiée sur un album en octobre 1969. Ils ont ainsi aussi leur opéra rock, un truc très tendance à l’époque de sa sortie.
Le disque met en évidence une évolution dans le style des Kinks, ils ne sont plus un simple combo, par ailleurs terriblement efficace, qui se contente de guitares et de batterie, on fait appel à du personnel extérieur. C’est aussi l’apparition d’un nouveau bassiste qui remplace le départ définitif de Pete Quaife, John Dalton. Comme d’habitude les compositions sont de Ray Davies, qui fait encore une fois figure de prolifique et compositeur très classe.
Même si le succès laissa un peu les Kinks sur le bord de la route, il fut quand même plutôt bien accueilli aux USA dont certains critiques parlèrent même de l’album de l’année. Assurément il a de la classe.

Artiste : The Kinks
Titre : Arthur Or The Decline And Fall Of The British Empire
Genre : pop, british psyché
Label : Pye
No Catalogue :  NSPL 18317 stéréo; NPL 18317 mono
Pays : UK 1969
Meilleure enchère sur Ebay 710 euros
Note : la version en mono cote environ le double de celle en stéréo pour le pressage original anglais. Publié dans de nombreux pays y compris la France.

Victoria

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.

Baby Please Don’t Go

The Odd Persons – I’m Cryin’

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Clint « Deacon » Fuller – Boom Boom