En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (2)

Deux musiques tristes ou gaies pour la nouvelle année

Postmodern Jukebox – What Are You Doing New Year’s Eve,

Abba – Happy New Year

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

New Year’s Day

Assurément une des chansons de U2 qui restera dans l’histoire. De plus il s’agit d’une chanson politisée qui parle des mouvements qui agitaient la Pologne à la fin des années 1970 et qui virent apparaître des noms qui firent le tour du monde, Solidarnosc et Lech Walesa qui deviendra le premier président de la Pologne élu démocratiquement. C’est un signe des temps modernes, une chanson pourra rappeler aux générations futures une page d’histoire afin qu’elle ne se perde pas complètement dans les dédales du temps. Et puis musicalement elle a tout pour plaire.

Version originale, U2, 1983

Une belle version en live, 2017

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

D’un peu partout…

Les Irresistibles – Why Try To Hide

Dave Clark Five – Wild Weekend

The Ivy League – My World Feel Down

The Montanas – Goodbye Little Girl

The Jaynetts – Sally Go Round The Roses

Strictement Folk France

De vieilles chansons de notre patrimoine

Jacques Douai – Mes Belles Amourettes

Malicorne – Voici La Saint Jean

André Robin – La Belle Marion

Mélusine – Nous Sommes Quatre Compagnons

Marc Robine – Les Filles De Lorient

Partis rejoindre les étoiles

Bert Klasse – (1943- 2023)

Batteur hollandais, il fut membre de Group 1850, Q65, Livin’ Blues.

Group 1850 – Mother No-Head

Q65 – Baby Don’t Worry

Russel Hunter – (1946 – 2023)

Batteur anglais, il fut membre des Deviants et Pink Fairies.

The Deviants – Garbage

Pink Fairies – Heavenly Man

En passant

Inventaire musical à la Prévert (170)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Sorrows, LP UK 1965

Parmi toutes les formations qui émergèrent en Angleterre durant les sixties, il y en avait une de temps en temps qui surclassait les autres. Les Sorrows en font partie et je peux vous certifier que quand je discute avec les amateurs de british beat, c’est un nom qui revient fréquemment. Ils n’eurent qu’un succès d’estime dans leur pays, mais cartonnèrent plutôt bien en Italie, ce qui poussa le groupe à recentrer définitivement leur carrière sur ce pays, une fois que leur chanteur Don Fardon décida de les quitter pour retourner au pays natal. Sans être mauvaise, cette période est musicalement moins intéressante.
Cet album, le seul qui concerne la première époque et Don Fardon, nous offre ses petites merveilles, des reprises bien calibrées, et quelques perles écrites par le producteur Miki Dallon, sans oublier les originaux du groupe. 200 grammes de vinyle et quelques grammes d’éternité…

Artiste : The Sorrows
Titre : Take A Heart
Genre : rock, freakbeat
Label : Piccadilly
No Catalogue : NPL 38023
Pays : UK, 1965
Meilleure enchère sur Ebay : 926 euros.

Note: l’album fut publié dans plusieurs pays dont la France. En Angleterre il existe en version mono ou pseudo stéréo. Dans les enchères, c’est le version mono et l’édition anglaise qui font les meilleurs scores.

Take A Heart

Baby

No No No No

She´s Got The Action

How Love Used To Be

Teenage Letter

I Don´t Wanna Be Free

Don´t Sing No Sad Songs For Me

Cara-Lin

We Should Get Along Fine

Come With Me

Let Me In

Les Sorrows en live

Mi Si Spezza il Cuore, Italie 1966
La version italienne de « Take A Heart », c’est le guitariste soliste Pip Whitcher qui est au chant,

Let Me In, live Allemagne 1966

Collectors d’un peu partout

Curtis Lee, 45 tours USA 1967

Curtis Lee – Mira records 240, USA, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 1052 euros.

Curtis Lee (1939 – 2015) est surtout connu pour son hit de 1961 « Pretty Little Angel Eyes » (Chaussettes Noires – Quand Je Te Vois, l’original ne fut pas publié en France). La suite de sa carrière est plutôt silencieuse même s’il continue d’enregistrer quelques disques. Un single datant de 1967 passant complètement inaperçu devient bien des années plus tard la coqueluche des collectionneurs. il est étiqueté sous l’appellation de northern soul, appellation plutôt réservée aux artistes noirs, ce qui n’est pas le cas de Curtis Lee bien blanc de peau. Il est vrai que « Is She In Your Town », un original composé par l’artiste, sonne assez noir et que c’est plutôt une réussite. Je trouve toujours assez marrant que certains artistes cartonnent dans l’histoire plus par leurs échecs que par leurs réussites.

Is She In Your Town

Sweet Baby

Documents – Musique etc…

Trois x musique du Brésil

Sergio Mendes & Brasil ’66 – Mas Que Nada

Astrud Gilberto – Agua De Beber

Baiano E Os Novos Caetanos – Vo Bate Pa Tu

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Kinckerbockers – Lies

Moody Blues – Lazy Day

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Police – Spirits In The Material World