A la recherche des originaux perdus

Nos chères idoles des années 60 allaient parfois chercher très loin de quoi remplir les sillons de leurs vinyles. Evidemment les compositeurs capables de nous pondre quelque chose qui avait matière à en faire un succès, ne savaient plus où donner de la partition tellement la demande était forte. Alors on allait puiser chez les Américains ou les Anglais de quoi faire un tube ou remplir une face B. J’en ai sélectionné parmi les versions originales, dont certaines sont encore dans pas mal d’oreilles, d’autres un peu moins, via la version française. Le point commun de tous ces artistes étrangers, c’est qu’ils sont pour la plupart pratiquement inconnus en France, et où le titre original n’a jamais été un succès. Je vous indique l’artiste et le titre de la version française. Vous verrez bien si cela vous rappelle quelque chose pour ceux qui étaient présents au moment de leur publication. Pour les autres, vous pouvez toujours écouter, cela ne vous rayera pas les oreilles.

Richard Anthony – Quand Tu Me Dira Oui

Richard Anthony – Ton Meilleur Ami

Michèle Torr – Dans Mes Bras Oublie Ta Peine

Ronnie Bird – Ma Vie S’enfuit

Ronnie Bird – Tout Seul

Sylvie Vartan – Si Je Chante

Sylvie Vartan – Je Le Vois

Sylvie Vartan – Quand Un Amour Renaît

Johnny Hallyday – Les Guitares Jouent

Johnny Hallyday – Johnny Lui Dit Adieu

Françoise Hardy – On Dit De lui

Monty – Même Si Je Suis Fou

Monty – Tchick Tchang

Nino Ferrer – Les Cornichons

Henri Salvador – Minnie Petite Souris

Et si on enlevait les sous-titres ?

Eh oui, un peu de chanson française pourquoi pas ? Cela m’arrive d’en écouter, pour le son des mots, pour me replonger dans ma culture. J’en ai fait une sélection, pas toujours les plus connues. Je ne comprends pas pourquoi les gens s’arrêtent toujours au plus célèbres. En fouillant dans les discographies, on découvre des trucs plaisants, des petites merveilles.  Tous les grands noms n’y figurent pas, il viendront sans doute une autre fois.

Superbe chanson et piano enchanteur, Louise Forestier.

Pour moi, la plus belle de Michèle Arnaud.

Parce que j’habite la campagne et qu’il m’arrivait de rencontrer jadis ce genre de personnages, Jacques Brel.

Magnifique version d’une chanson de Brassens et d’un texte de Théodore de Banville en folk.

Un chanteur que j’adore et qui a pris de la bouteille avec aussi une bonne dose d’humour.

Ferrat nous raconte un bout de Robert Desnos avec une texte de Louis Aragon.

La plus belle interprétation de la plus belle chanson de Léo Ferré, Catherine Ribeiro.

Glenmor, dont Brel parle dans une de ses chansons « Adieu l’Emile je t’aimais bien ».

De la chanson française vitaminée et un témoignage de la fin des des années 50, Gilbert Bécaud.

Pas de chanson française sans Anne Vanderlove.

Et sans Barbara

Les souvenirs de Paris par les descendants, Mouloudji