Chansons que je découvre de-ci de-là

Il n’y a pas si longtemps, pour écouter ou découvrir de la musique, il fallait immanquablement passer par un support telle que le disque, le CD, écouter ou regarder les médias. Depuis l’apparition d’Internet, la donne a complètement changé, on peut avoir accès aux productions d’artistes qui se mettent en évidence grâce à YouTube et autres trucs du même genre. C’est un plaisir dont je ne me prive pas pour deux raisons. La première, cela me permet de remonter le temps et de mettre l’oreille sur des trucs auxquels je n’ai jamais eu accès, la seconde de découvrir des talents plus récents que je trouvé intéressants dans leur démarche musicale. Voici quelques unes de ces découvertes plus ou moins récentes. Rien ne vous empêche d’en découvrir plus…

Joanna Coonor est une incroyable joueuse de guitare qui n’a rien à envier à ses collègues mâles. Bien qu’elle enregistre depuis des années, elle reste assez peu connue, enregistrant plutôt sur des petits labels. Spécialiste de la slide guitar, elle est époustouflante de virtuosité. Et puis ce n’est pas juste faire du bruit, elle respecte parfaitement un titre d’Elmore James.

Encore une nana, encore une guitare. Ca m’épate toujours de voir ces dames jouer de la guitare et souvent elle le font très bien, malgré une domination mâle. Je suis pour la libération de la femme et des guitares. Une version arrachée de « Help Me » de Sonny Boy Williamson.

The Animen sont nés du côté de Genève. C’est le genre de musique que j’aime bien, c’est vif, reminiscences garage, pas de guerre de génération entre eux et moi. J’irais volontiers voir en concert.

Un peu de Léonard Cohen, mais à sa manière. Un mec intéressant Mr Piers Faccini.

Jacco Gardner est un Hollandais. Il n’a même pas 30 ans et on peut supposer que ses parents écoutaient de la musique psychédélique, cela est assez audible dans sa musique. Plaisant, c’est un style dans lequel il faut de glisser.

Un très talentueux guitariste de jazz, Jean-Christophe Renvoyer, et une formation que j’adore dans le jazz, le trio.

Une pure découverte Internet, un coup de coeur. Une équipe très plaisante nommée Cactus In Love.

Mr Airplane Man c’est peu de chose en personnel, deux filles du côté de Los Angeles, pour les concerts, l’une à la guitare, l’autre à la batterie, pas besoin de plus. Un de ces trucs avec une guitare lancinante et répétitive, voire envoûtante.

Azam Ali est née en Iran et a grandi en Inde. Elle possède une voix qui est un cadeau de la nature. Musicalement elle balance entre ses origines et la world music. Elle interprète ici un chant séfarade assez connu qui parle du roi de France. Musicalement on retrouve une impression arabe.

Celle-là elle a indiscutablement quelque chose de plus. Pour moi son grand mérite est d’amener à aimer des musiques qui sont de la vieille école. Seize millions de vues pour un morceau de Piaf en jazz manouche chantée dans la rue, c’est quand même un beau score. J’espère qu’elle se prendra pas la tête pour nous servir des soupes indigestes.

Une chanson de folk celtique que je connaissais de Stivell. En voici une merveilleuse interprétation très sentie avec un clip et de merveilleux paysages. Là, je plane volontiers !

En cherchant un truc j’en ai découvert un autre, c’est exactement le cas pour celui-ci. Une plaisante découverte d’un groupe folk US très ouvert au monde.

Un poète rencontré par hasard sur la Toile et une chanson qui me rappelle mon enfance, le lait blanc dans l’étable sombre… les vaches étaient nos amies et je puis vous assurer que c’était une amitié bien réelle. Elles venaient vers nous en dodelinant de la tête de leur pas tranquille pour laisser caresser leur chaude échine. Qui n’a pas connu cela ignore que la vie est faite de belles chose inattendues.

Pour une fois je vais faire de la pub, mais pas celle que vous pensez…

Chansons que j’écoute de-ci de -là (4)

Ca c’est du rock and roll!

Un guitariste qui n’a plus rien à prouver

Bien joué Mr Don Cherry

Toujours cette passion de la chose instrumentale. En 1962, les Tornados étaient assurément le groupe qui explorait de nouvelles sonorités, une sorte de disco spatial avant l’heure, Celle-ci est ma plus fidèle écoute de leur répertoire. Le titre est composé par George Bellamy qui n’est autre que le père de Matthew, le chanteur et guitariste de Muse.

Scott Walker, c’est en quelque sorte mon crooner. C’est un « moderne » rien à voir avec Franck Sinatra ou Andy Williams. Ses chansons sont souvent cafardeuses, ambiance glauque garantie. Son premier essai en solo, alors qu’il faisait encore partie des Walker Brothers, une certaine Madame Murphy sur un accompagnement instrumental qui vous suggère de choses lointaines.

Il fut aussi un très intéressant interprète de Jacques Brel.

Un groupe majeur dont j’aime pas mal de choses, spécialement ce titre-ci, j’adore les changement s d’ambiance dans le titre.

Un de mes groupes favoris dans les années 80. Discographie assez mince, mais que du bon.

Un chanteur que j’avais découvert dans les années 80, un répertoire souvent inspiré par les choses bizarres. De jolies mélodies, musique soft, une sorte de romantisme à sa manière.

Il y a certaines reprises qui ont leur petit grain de génie, celle-là de Jacques Brel, l’a assurément.

Marie Laforêt est une des chanteuses pour lesquelles j’ai artistiquement un immense respect, sans doute une des rares dont la carrière des années 60 n’est pas musicalement entaché de ridicule. Elle a souvent chanté en espagnol en y mettant cette petite touche sensuelle propre à cette musique. C’est une sorte de Joan Baez française.

On peut faire une comparaison, même style et une voix à faire frissonner.