En passant

Inventaire musical à la Prévert (135)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

C’est un des albums qui me fit découvrir la musique celtique, et surtout un instrument, la harpe celtique. Si je peux adorer la guitare, je trouve le son de cet instrument d’une pureté absolue. Le grand mérite d’Alan Stivell est d’avoir fait resurgir du passé cet instrument pas très en vogue à la cour, et aussi sa démarche pour la langue bretonne et la musique celtique. Je connais trois mots de breton, mais quand j’écoute cette musique, pas besoin d’en savoir plus, elle chante avec la musique.
Cet album est son premier, disons dans la version moderne du personnage. En fait, il y a plus de dix ans qu’il a enregistré album et 45 tours sous son vrai nom, Alan Cochevelou, dans une approche plus classique de l’instrument. La pop ayant passé par là, il bâtit une version plus moderne de la musique bretonne et de ses cousines celtiques. Force est de reconnaître que sa démarche fut positive, engendra un revival de toute la musique bretonne, et l’exportera dans le monde entier. Côté celtique, les Anglais ont déjà mis la main à la pâte avec des groupes comme Pentangle ou Fairport Convention, mais ignorent passablement la langue et la musique bretonne. L’album partagé entre musique traditionnelle et compositions originales, est chanté en breton, en anglais, en français, chacun y trouve ses racines. C’était il y a plus de 50 ans, et ma foi cela n’a rien perdu de son charme. Kenavo la Bretagne, et pour y être allé, je peux vous dire que de toutes les mers que j’ai vues, c’est chez vous qu’elle est la plus belle.

Artiste : Alan Stivell
Titre : Reflets
Genre : folk celtique
Label : Fontana
No Catalogue :  6399 008
Année : 1970
Pays : France
Meilleure enchère sur Ebay : 44 euros.

Note : Il existe plusieurs rééditions.

Reflets

Suite Des Montagnes

Marig Ar Pollanton

Broceliande

 Son Ar Chistr

Sally Free And Easy

Suite Irlandaise

Sil Vestrig

Je Suis Né Au milieu De La Mer

Tenval An Deiz

Interlude Stivell

Live 1972

Suite Irlandaise / King Of The Fairies

Extrait d’un rare EP de 1968

Le Bourreau

Festival des Vieilles Charrues (2000)

Pop Plinn

Olympia 2012

Suite Sudarmoricaine

Avec Simple Minds

She Moves Through The Fair (1995)

Collectors Made In France

De manière générale, les chanteuses yéyés réussissent assez bien dans le monde des collectors. Ce n’est pas tellement les collectionneurs français qui sont attirés, mais bien les étrangers. Il y a une bonne raison à cela, des compilations furent publiées sous diverses formes et dans divers pays, regroupant une série de chanteuses françaises plus ou moins connues qui appartiennent au mouvement. Il engendra une vague de recherches pour les pièces originales en vinyle. Certaines pièces atteignent d’assez jolies sommes.
Pussy Cat n’est pas la plus mal lotie dans le genre. Elle commença sa carrière dans un des rares groupes instrumentalo-vocal français, les Petites Souris. L’orchestrateur en était Gérard Hugé, un ancien Pingouins devenu chef d’orchestre, et ma foi un des excellents dans le genre. Il récupéra Pussy Cat pour en faire une artiste solo, et plus tard sa femme. Ce n’est sans doute pas très original, principalement des adaptations, Ici, c’est son premeir EP avec des reprises des Small Faces, Moody Blues, Betty Everett, via les Swinging Blue Jeans, Spokemen. Vocalement elle se défend plutôt bien et les orchestrations de Gérard Hugé font toujours merveille. Elle fut assez populaire jusqu’à la fin des sixties. On peut encore la voir occasionnellement dans les circuits nostalgiques.

Pussy Cat – RCA 86.148 M, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 180 euros

Ce N’est Pas Une Vie

Stop

Mais Pourquoi

Les Temps Ont Changé

Documents

Pussy Cat / Evelyne Courtois en concert vers 2010

Land Of 1000 Dances

Cry Me A River

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Ce troubadour venu d’Italie avec son soleil…

Confessions D’un Malandrin

Cogli La Prima Mela

Alla Fiera Dell’est

Madame

Ils existent aussi…

Des artistes et des titres qui n’ont jamais à la une des médias d’un temps ou d’un autre. Et pourtant ils peuvent être intéressants, certains le pensent et j’en fais peut-être partie.

Steel Mill – Summers Child

Little Tina And Flight 56 – Need a Little Lovin’

The Hubbubs – Firebird

En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (1)

Deux musiques pour se mettre en Noir

Lavern Baker – Bumble Bee

Sarah Vaughan – Lullaby of Birdland

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

You Don’t Have To Say You Love Me

Dusty Springfield qui chante au Festival de San Remo en 1965, entend une création d’un chanteur italien, Pino Donaggio. La chanson lui plaît et se débrouille pour qu’on la lui fasse enregistrer en anglais. Ce sera un de ses plus grands succès.

Version originale, Io Che Non Vivo, Pino Donaggio (1965)

La reprise de Dusty Springfield, 1966

Rétroviseur

Il y a 52 ans en 1971 vers le début du printemps, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Janis Joplin – Me And Bobby McGee

Tom Jones – She’s A Lady

Paul McCartney – Another Day

George Harrison – What Is Life

Cat Stevens – Wild World

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, début seventies

The Sensation – Black Eyed Woman

Crossbones – Shakin’ All Over

Peter Henn – Ballad of Death Valley

Slade – In Like A Shot From My Gun

Gary Glitter – Baby Please Don’t Go

Des trucs originaux

Cinq titres chantés en italien, mais qui sont des reprises de chansons anglophones. Trouver l’artiste original.

1) Dalida – Nel 2023

2) Richard Anthony – Sunny

3) I Satelliti – Babababa-Ba

4) Equipe 84 – Mi Fa Bene

5) The Rokes – C’è Una Strana Espressione Nei Tuoi Occhi

Solutions – 1) Zager & Evans / In The Year 2525 // 2) Bobby Hebb / Sunny // 3) Troggs / With A Girl Like You // 4) Moody Blues / And My Baby’s Gone // 5) Jackie De Shannon / Searchers / When You Walk In The Room

Gros Plan

J’aime assez les reprises, cela donne parfois une nouvelle impulsion à une chanson que l’on aime bien. Certains le font avec originalité ou un certain bonheur. En voici quelques exemples…

Lockdown Skiffle Trio – Sharp Dressed Man (ZZ Zop)

MonaLisa Twins – Johnny B. Goode (Chuck Berry)

Geoff Castellucci – Sixteen Tons (Merle Travis) 

Sina – Wipe Out (The Surfaris)

Leo Moracchioli / Mary Spender – Sulktans Of Swings (Dire Straits)

Disturbed – The Sound Of Silence (Simon & Garfunkel)

Séquence humour


Spike Jones, un Américain peu connu chez nous anima pendant des années un show télévisé et musical confinant parfois à l’absurde. Le voici en 1964 avec des airs connus joués sur des instruments de musique improbables.

Partis rejoindre les étoiles

Keith Reid (1946 – 2023)

Parolier attitré de Procol Harum et compositeur

A Whiter Shade Of Pale

Hawie Kane (1941 – 2023)

Membre fondateur de Jay & The Americans

Come A Little Bit Closer

Leon Hughes (1930 – 2023)

Il était le dernier survivant des Coasters, groupe de r’n’b noir dont le répertoire fut littéralement pillé par un tas de monde, plus spécialement les Blancs. Certains de leurs titres sont même très populaires en France via certaines reprises.

Along Came Jones