En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (4)

Deux musiques cool pour planer

Droogs – For These Remaining Days

Flat Earth Society – Portrait In Grey

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

You Really Got Me

Le premier tube d’une grande série pour les Kinks

La version originale (1964)

Le reprise de Van Halen (1978)

Rétroviseur

Il y a 60 ans en 1963 à la fin janvier, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Paul and Paula – Hey Paula

The Roofstop Singers – Walk Rihjt In

Dion And The Belmonts – Ruby Baby

Smokey Robinson & The Miracles – You Really Got A Hold On Me

The Cascades – Rhythm Of the Rain

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Arvee Allens (Ritchie Valens) – Fast Freight

Malvina Reynolds – What Have They Done To The Rain?

Tommy Steele – Rebel Rock

Pentangle – Once I Had A Sweetheart

Heinz – Big Fat Spider

Des trucs originaux

Voici cinq très bonnes faces B de 45 tours dont la face A fut un succès. A vous de retrouver le titre de la face A. Deux artistes français figurent dans la liste. Tous ces titres furent publiés en France sous frome de EP en 4 titres. J’ai pris l’édition jukebox du 45 tours en 2 titres. La proposition no 4 est un peu plus difficile à trouver, il faut bien connaître les sixties françaises.

1) Jefferson Airplane – My Best Friend

2) The Byrds – I Knew I’d Want You

3) Eddy Mitchell – J’Avais Deux Amis

4) The Blackburds – Absolument Hyde Park

5) The Kinks – I’m Not Like Everybody Else

Solutions – 1) Jefferson Airplane / Somebody To Love // 2) The Byrds / Mr Tambourine Man // 3) Eddy Mitchell / Si Tu N’Etais Pas Mon Frère // 4) Johnny Hallyday / Noir C’est Noir // 5) The Kinks / Sunny Afternoon.

Repêchages en vrac

Des groupes que j’écoutais dans les années 80

The Vietnam Veterans – Masters Of Time

Jet Black Berries – Long Distance

The Fuzztones – She’s My Witch

The Effigies – I, Fugitive

The Unknows – The Streets

Séquence humour

Boris Vian – La Complainte Du Progrès

Partis rejoindre les étoiles

Top Topham (1947 –2023 )

A l’origine, il fut le premier guitariste des Yardbirds. Il dut abandonner le poste sous la contrainte parentale pour poursuivre ses études. Arriva alors un certain Eric Clapton pour le remplacer. Topham enregistra malgré tout un album de blues en 1969 pour le label Blue Horizon. « Ascension Heights ». Gravement malade, il doit à nouveau quitter le showbiz. Dans les années 1980, il renoue avec le batteur des Yardbirds, Jim McCarty, et ils forment une nouvelle collaboration The Topham-McCarty Band avec quelques enregistrements à la clé. Il s’agit plutôt d’une formation pour les concerts, McCarty s’adonnant à d’autres explorations musicales comme le new age. De 2013 à 2015, il fera partie de la nouvelle mouture des Yardbirds,

Ascension Heights, un extrait de l’album de 1969

Double Trouble avec les Yardbirds en 2013


En passant

Inventaire musical à la Prévert (125)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : The Yardbirds
Titre : Roger The Engineer
Genre : pop, psychédélique
Label : Columbia
No Catalogue :  SX 6063 (mono) SCX 6063 (stéréo)
Année : 1966
Pays : Angleterre
Meilleure enchère sur Ebay : 970 euros, édition anglaise mono
Note : Il existe une différence notable entre les éditions mono et stéréo qui sonnent différemment selon la version. La version anglaise mono est la plus recherchée.

Puisque Jeff Beck nous a quittés, c’est l’occasion de revenir à ses débuts avec ce que l’on peut considérer comme son premier album, bien qu’il soit alors le soliste des Yardbirds. Sur le plan anglais, c’est le second et dernier album publié durant l’existence du groupe. C’est aussi le seul qui a été conçu comme un album et qui ne comprend que des originaux composés par le groupe, ensemble ou collaboration entre certains membres. Il en va autrement selon certains pays qui publièrent beaucoup plus d’albums mais qui ressemblent plus à des compilations qui incluent des singles et des inédits en Angleterre. Même celui-ci, publié dans une dizaine de pays, est assez variable en contenu (moins de titres), mais arbore aussi des pochettes différentes. A l’origine, l’album n’a pas de titre, mais il fut baptisé au fil du temps « Roger The Engineer », du fait du dessin de la pochette, une caricature de l’ingénieur de son de l’album faite par le guitariste rythmique Chris Dreja. Comme je le précise plus haut, selon les éditions mono ou stéréo, à l’oreille certains titres ont des mixages et un timing un peu différents. C’est les cas notamment pour « Hot House Of Omagararshid » (le solo de Beck est différent) et « He’s Always There ». Ce dernier titre a aussi sa petite histoire. En 2008, les fameuses Pussycat Dolls reprennent la mélodie et changent le titre qui devient « When I Grow Up ». C’est un gros succès récompensé par un Music Awards. Le titre fut écrit par Jim McCarty le batteur avec Paul Samwell-Smith le bassiste. Ils touchèrent un nombre appréciable de royalties. Je connais le batteur depuis longtemps et je me souviens d’être allé voir le groupe en concert juste au moment où le fait s’est produit, on a bien rigolé. tellement le truc était inattendu.
On retrouve dans cet album un peu tout ce qui faisait l’essence des Yardbirds, le psychédélique, sans oublier des relents de blues, aussi des incursions dans le grégorien, même une pointe de racines arabes. Et avec ça, un Jeff Beck très démonstratif. Si je dois retourner un jour à l’école, j’espère qu’on m’interrogera sur cet album, je devrais faire un 10/10 les doigts dans le nez:

Lost Woman

Over, Under, Sideways, Down

The Nazz Are Blue (vocal Jeff Beck)

I Can’t Make Your Way

Rack My Mind

Farewell

Hot House Of Omagarashid

Jeff’s Boogie

He’s Always There

Turn Into Earth

What Do You Want

Ever Since The World Began

Documents

Versions mono

Hot House Of Omagararshid

He’s Always There

Et pour rigoler un peu, le versions des Pussycat Dolls, 248 millions de vues !

Un de ces nombreux groupes instrumentaux qui marcha sur les traces des Shadows. Celui-ci fut mis en orbite par le fameux producteur Joe Meek, on reconnaît d’ailleurs sa « patte  » dans les titres. C’est une des raisons qui fait sans doute jouer l’attirance pour cet unique EP français, d’ailleurs le seul de leur discographie. Les prix dans les enchères restent relativement modestes, mais le groupe reste assez peu connu, noyé dans la pléthore des productions de Meek. A la séparation du groupe en 1965, une mouture se reconvertit au beat sous le nom de Hifis et connut une certaine notoriété en Allemagne où même un album assez recherché fut publié par le label Star-Club.

The Packabeats – Vogue PNV 24116, publié en 1964, meilleure enchère sur Ebay 40 euros

Packabeat

Dream Lover

Theme From `The Traitors`

Evening In Paris

Documents

Séquences d’une réunion en 2016, quelques extraits de titres que les spécialistes reconnaîtront

Big Man, un de leurs titres les plus connus

LES DISQUES QUI N’EXISTENT PAS

Rêvons un peu. Les amateurs de vinyles sont par défaut des insatisfaits. Quand vous écoutez un album, je suis sûr qu’il vous paraît imparfait, il y a pratiquement toujours deux ou trois titres qui vous plaisent moins que les autres ou seulement deux qui vous plaisent. Le phénomène va se répéter si vous avez plusieurs albums d’une même artiste, vous adorez deux titres du premier, trois du second, un du troisième etc… cela peut aussi entrer en ligne de compte pour des 45 tours EP avec quatre titres. Quel est pour vous le disque parfait qu’il contienne quatre ou douze titres ? C’est ce que j’ai imaginé pour moi, je suis heureusement le personne qui connaît le mieux mes goûts. Alors voici des publications qui n’existent que dans mon imagination. Et comme j’aime le graphisme la pochette est également sortie d’un songe…

La plus formidable dame du rock and roll…

Mean Mean Man

There’s a Party Goin’ On

Long Tall Sally

Sticks And Stones

Documents

Hard Headed Woman, en live 1958

Let’s Have A Party, clip