En passant

Vinyles en fusion (162)

Il n’a jamais existé un France un organe officiel qui représente exactement la popularité d’une chanson, ce que nous appelons le hit parade. Par contre les Américains et les Anglais sont beaucoup plus organisés et ces classements existent pratiquement depuis 1900. Ce sont de véritables industries du classement qui analysent les ventes, les passages radio ou télévision. Ils sont compilés dans des classements qui reflètent les critères précédents. Ces classements hebdomadaires rebondissent sur un classement annuel qui reflète le nombre de semaines où la chanson apparait ainsi que sa position dans le classement. Au final, ces données permettent d’établir les chansons les plus populaires de l’année. Aux USA le Cashbox et le Billboard sont les deux principaux organes qui établissent les statistiques. Bien qu’ils agissent séparément, le résultat est assez identique, une chanson peut-être no 1 à une place et no 2 dans l’autre, mais jamais un no 1 sera no 20 dans dans le second. Voici à partir de 1956, année ou le rock and roll est bien établi, les cinq meilleures chansons de l’année.

1961

 1) The Highwaymen « Michael, Row The Boat Ashore (451 points)

2) The Marcels – Blue Moon (450 points)

3) Jimmy Dean – Big Bad John (446 points)

4) Del Shannon – Runaway (444 points)

5) Acker Bilk – Stranger On The Shore (437 points)

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les seventies

The Guess Who – American Woman

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

Friday On My Mind, version originale The Easybeats, 1966
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Version en italien par I Rebelli, 1967

My Babe, version originale Little Walter, 1955
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Version en français par Les Chats Sauvages, 1962

 Days Of Pearly Spencer, version originale David McWilliams, 1967
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Version en allemand par Renate Kern, 1973

Trois très belles reprises…

Alexis Korner’s Blues Incorporated – Haitian Fight Song (Charles Mingus)

Larkin Poe – Layla (Derek & The Dominoes)

Robyn Adele Anderson – Smoke On The Water (Deep Purple)

En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (12)

Deux musiques pour commencer le dimanche

Strawberry Alarm Clock – Incense & Peppermints

The Birds – Leaving Here

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une des chansons de gospel parmi les plus célèbres, à peu près tout le le monde l’a entendue. C’est un traditionnel probablement composé ou plutôt chanté par les esclaves noirs au 19ème siècle. La première version enregistrée date de 1922 par un quatuor noir composé de deux hommes et deux femmes. Les enregistrements ayant survécu illustrent mal la qualité des voix. Elvis Presley la popularisa un peu plus à travers son album de gospel de 1960.

Première version enregistrée, Harrod’s Jubilee Singers (1922)

La version d’Elvis Presley (1960)

Del Shannon – Ginny In The Mirror (USA 1962)

The Motowns – Una Come Lei  (Italie 1967)

Dany Logan – Mon Coeur A Juan-Les-Pins (France 1963)

Denny Seyton And The Sabres – Just A Kiss (UK 1965)

New Vaudeville Band – Diana Goodbye (UK 1966)

Font Et Val – On S’en Branle

La musique c’est aussi ça…

Les Merseybeats, seconds couteaux du beat anglais…

 I Think of You

Fortune Teller

Don’t Turn Around

It’s Love That Really Counts

Really Mystified

Partis rejoindre les étoiles

Brian Wilson (1942 – 2025)

Il fut l’âme des Beach Boys, l’un des plus importants groupe de musique américaine durant les sixties et dont la légende s’étend jusqu’à nos jours. Ils débutent dans le style surf et évoluent vers des choses plus compliquées. Wilson à une santé, surtout mentale, en dent de scie et étant sourd d’une oreille, il tourne épisodiquement avec le groupe. C’est aussi un peu une histoire de famille avec ses frères et un cousin. Il met ses absences à profit pour faire de la recherche musicale qui profitera au groupe. C’est ainsi que leur célèbre « Good Vibrations » demanda huit mois de recherches et fut à l’époque la chanson qui coûta le plus cher en heures de studio. Elle est d’ailleurs considérée aujourd’hui comme l’une des meilleurs chansons modernes toutes époques confondues. Entre Beach Boys et carrière solo, il reste un monument.

Good Vibrations, 1966

I Get Around, période surf 1964

God Only Knows, en live et en solo 2002

Guy Bodart (1945 – 2025)

Il fut un des guitaristes du groupe belge les Mec Op Singers. Après leur plus fameux titre « Dies Irae », il quitta le groupe puis s’expatria aux USA, devint un caméraman professionnel et réalisateur de films d’horreur.

Dies Irae

Only Lonely Me

Sly Stone (1943 – 2025)

Musicien, compositeur, producteur, il fit partie de Sly And The Family Stone, ancêtres du funk et formation qui connut un succès considérable.

Everyday People

Don’t Call Me Nigger, Whitey

IN MEMORIAM

The Kinks

Qui a rejoint les étoiles ?

All Day And All Of The Night (live 1964)