En passant

Vinyles en fusion (143)

Allons explorer le hit parade de Salut les Copains durant les sixties. Il n’y avait pas en France un organe officiel qui établissait un classement représentant les ventes. De ce fait celui de ce journal en représente plus ou moins le reflet, spécialement basé sur les diffusions au cours de l’émission sur Europe 1 et que passablement de jeunes écoutaient. Il se divisait en deux parties les chansons françaises et les chansons en langues étrangères bien entendu principalement l’anglais.

Hit parade du 15 avril au 15 mai 1967, chansons françaises.

 1) Claude François – Qu’est-ce Que Tu Deviens ?

2) Richard Anthony – Fille Sauvage

3) Sheila – La Famille

4) Hervé Vilard – A Cloche Pied, A Cloche Cœur

5) Monty – Mes Rêves D’enfant

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

The Who – My Generation (1967)

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

Stayin’ Alive, version originale The Bee Gees, 1977
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Version en indonésien par Dewi Puspa, 1978

The Model, version originale Kraftwerk, 1978
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Version en allemand par eux-mêmes, 1978

Anarchy In The U.K., version originale Sey Pistols, 1976
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Version en norvégien par Dei Nye Kapellanane, 1998

Trois très belles reprises…

Kramer – Kicks (Paul Revere and The Raiders)

Sabaton – Camouflage (Stan Ridgway))

Bauhaus- Spirit In The Sky (Norman Greenbaum)

En passant

Images du vendredi (2)

J’ai toujours aimé les vieilles photos, elles figent pour l’éternité un moment passé et capturé dans une dimension qui n’existe qu’au moment où elle a été prise. Le temps peut nous les restituer pour un instant, pour un moment, et pour après disparaitre à jamais. Elles peuvent être cruelles quand il s’agit de visages que l’on regarde et qui n’existent plus depuis un jour, un an, un siècle. Ils sont pourtant là, nous les regardons et peut-être nous imaginons leurs destins, ce que fut leurs rires, leurs pleurs, leurs joies, leurs souffrances. On affirme volontiers que tant que quelqu’un pensera à nous, nous ne serons pas tout à fait morts. Je vous propose une série de photos qui montrent toutes des visages capturés au loin. A vous d’imaginer le reste, les photos sauf indication contraire furent prises aux USA.

Magasin comestibles italiens, New York, 1923
Mère et fille au bord de la Tamise, Londres, 1880
Jeunes filles travaillant à l’écaillage des huitres, lieu inconnu, 1912
Madison Square, New York, 1900
San Francisco, 1960
Mère est ses enfants, lieu inconnu, 1900
Photo humoristique d’un chien, 1875
Dame de la bourgeoisie, Empire Ottoman vers1900
Père et fille à vélo, 1905

Souces : D.P.