Le Boss à nu, enfin presque

AVIS DE TEMPETE

Le Boss du blog Bas nylon et Musique rétro a bien voulu (devrais-je dire réclamé ?) se prêter au jeu de questions très personnelles. Sur son ton habituel, mêlant l’humour à la sincérité, il a sans ciller (enfin, qui sait, je n’y étais pas) passé l’épreuve avec brio et ma tentative de laisser, par la forme de mes questions, une grande liberté au propos a fonctionné à merveille pour donner de grands propos libres comme j’aime.
Je ne résiste pas à sa suggestion d’illustrer ses réponses de mes clichés.

Depuis la création de mon blog, j’ai laissé pas mal entrevoir ma personnalité à travers mes écrits. Une énigme à laquelle je ne suis pas arrivé à répondre, c’est de savoir qu’elles questions pouvaient se poser les dames à mon propos. Si je pouvais en deviner quelques unes, certaines restaient un mystère. Avec la complicité de la belle Cassiopée, dont j’aime les écrits et les gentilles impertinences de son blog, nous avons formé un duo de choc. Elle, pour les questions qu’elle a bien voulu me poser selon sa curiosité, moi, pour les réponses  faites dans un esprit d’honnêteté absolue. Ce n’est pas le questionnaire de Proust, mais bien mieux. De plus, elle a illustré les situations suggérées par mes réponses avec des photos personnelles, de manière tout à fait divine, si, si, et je m’y connais! Comme promis, je lui laisse la parole. Alors, si vous voulez que le Boss se dévoile pour vous, il vous faudra se rendre sur place. Merci à elle de m’accueillir…

SONNEZ ET ENTREZ

Catégories: Non classé

100 % pure énergie!

Comme vous le savez je ne suis pas sectaire en musique. Je peux aussi bien écouter des trucs très calmes ou alors complètement déjantés, question d’humeur. Pour cette fois, je vais aller plutôt dans la deuxième catégorie.

Un des albums de rock and roll les plus énergiques reste celui de Jerry Lee Lewis au Star-Club de Hambourg. C’est en 1964 et il est vraiment en pleine forme. Pour s’en persuader cet extrait parle de lui-même.

Toujours le rock and roll quelques années plus tard un certain Chuck Berry n’en croit pas ses oreilles, un certain Jimi Hendrix attaque un de ses classiques le laissant songeur. On est loin de sa version et de celle qu’en firent les Chaussettes Noires (Eddie Sois Bon). On peut aimmer l’original, mais c’est quand même moins énergique! De quoi bouffer sa guitare!

Vers la fin 68, alors que je commençais (déjà) à trouver que la pop tournait un peu en rond, j’ai découvert le premier album d’un groupe de Detroit, MC5. J’étais sur le cul en écoutant ça et je le suis toujours plus de 40 ans après. J’ai trouvé un merveilleux document de la grande époque en live. C’est toujours aussi brûlant!

Une année plus tard, les Stooges viennent dans ma discothèque avec bien sûr l’incontournable Iggy Pop. Une de ses bonnes idées c’est d’avoir reformé le groupe original. Bien des années après c’est toujours aussi diaboliquement bruyant et l’Iguane toujours aussi remuant malgré son âge. Un clip récent où le guitariste Ron Asheton est encore présent, décédé depuis. On a pas tous la santé du chef, mais les vétérans se portent bien, merci pour eux.

Bien que Aerosmith a un répertoire qui lui est tout à fait propre, le groupe ne dédaigne pas revisiter certains classiques. Comme ce « Baby Please Don’t Go » du très calme Big Joe Williams déjà revisité plus énergiquement par Them en 1965 et Amboy Dukes en 1966. La version de Aerosmith permet à Mr Tyler d’exprimer toute sa rage vocale.