En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (8)

Deux musiques pour se mettre en rythme

Dinah Washington – Mean And Evil

Big Joe Turner – Shake, Rattle, & Roll

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Black And Blue

Une des nombreuses contributions de Louis Armstrong à l’histoire du jazz qui a enfanté de très fréquentes reprises. Tous les amateurs de vieux jazz la connaissent, sans distinction d’âge.

Version originale studio, Louis Armstrong, 1929

Une reprise rock par Rick Durham And The Dynamics Dion (1964)

Rétroviseur

Il y a 66 ans en 1967 vers la fin février, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Rolling Stones – Ruby Tuesday

The Seekers – Georgy Girl

The Beatles – Penny Lane

Sonny & Cher – The Beat Goes On

Mitch Ryder And The Detroit Wheels – Sock It To Me

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Reprenons les mêmes avec des titres qui figurent dans leur discographie mais que l’on entend beaucoup moins ou même jamais

The Rolling Stones – Congratulations

The Seekers – Sinner Man

The Beatles – For No One

Sonny & Cher – You Don’t Love Me

Mitch Ryder – If You Go away

Des trucs originaux

Connaissez-vous bien Eddy Mitchell, mais alors vraiment bien? Les cinq chansons ci-dessous font partie de son répertoire, plutôt vers ses débuts entre 1960-65. Il faut trouver le titre français. Bien entendu je n’ai pas choisi les plus connus. Vous constaterez que parfois nos yéyés allaient chercher bien loin de quoi mettre des paroles françaises sur un truc en anglais. Dans certains cas le titre original pourrait vous mettre sur la piste du titre français

1) Brad Newman – Somebody To Love

2) Frank Ifield- I Listen To My Heart

3) Clyde McPhatter & The Drifters – Money Honey (version Elvis Presley postérieure à celle-ci)

4) Righteous Brothers – You’ve Lost That Lovin’ Feelin’

5) Tom Jones – I’ve Got A Heart

Solutions – 1) Eddy Mitchell / Quand C’est L’Amour // 2) Eddy Mitchell / C’est Grâce A Toi // 3) Eddy Mitchell / Belle Honey// 4) Eddy Mitchell / J’ai Perdu Mon Amour // 5) Eddy Mitchell / Je N’ai Qu’un Coeur

Repêchages en vrac

Des musiciens de rue pas manchots, dans des airs parfois très connus

Londres

Chester

New York

Copenhague

Florence

Séquence humour


Un humoriste de Gaulle

Un monde imparfait

Partis rejoindre les étoiles

Chuck Jackson (1937 – 2023)

Membre des Dell Vikings durant les fifties, il entreprend ensuite une longue carrière à succès comme chanteur de rhythm and blues.

Whispering Bells avec les Dell Vikings

Any Day Now en soliste

Victor Brox (1941 – 2023)

Musicien très connu dans les milieux du blues anglais. A joué avec un nombre impressionnant de monde dont John Mayall et fut aussi le chanteur et claviers de Aynsley Dunbar Retaliation

Sick And Tired, en live,


En passant

Inventaire musical à la Prévert (129)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Artiste : Canned Heat
Titre : Boogie With
Genre : pop, blues
Label : Liberty
No Catalogue :  LST-7541
Année : 1968
Pays : USA
Meilleure enchère sur Ebay : 174 euros, pressage américain
Note : à l’époque de sa sortie l’album fut édité dans de nombreux pays suite au succès international de « On The Road Again »
.

Ceux qui avaient au moins atteint l’âge d’adolescent en 1968, ne peuvent pas avoir manqué d’entendre une fois ou l’autre « On The Road Again » sous les ondes de la radio. Les premiers étonnés du succès furent sans doute le groupe lui-même. Un groupe de blues assez puriste sans toutefois dédaigner un peu d’électricité dans leurs instruments. A l’époque un copain d’école me déclara que Canned Heat c’était la joie de vivre, il avait à quelque part un peu raison, tant cet album se laisse écouter. Le réussite du titre à succès tient un peu au vocal de Al Wilson (un cousin de Chris Wilson des Flamin’ Groovies) et sa voix fluette. Ce titre est une sorte de classique du blues américain dérivé du folk dont il existe de nombreuses versions dissidentes et pas forcément très semblables, sinon le titre. Le groupe ne s’en attribue d’ailleurs pas l’écriture. L’album s’ouvre sur une reprise de « Evil Woman » créé l’année précédente par Guy Darrell et repris plus tard par Spooky Tooth et les Troggs. Le reste du contenu offre des originaux composés par les différents membres du groupe et fait la part belle à l’inspiration tiré du blues noir. Il est dominé par deux styles de vocaux, ceux d’Al Wilson pour la petite voix et ceux de Bob « L’Ours » Hite pour le reste. Cet album est aujourd’hui une sorte de requiem, car tous les membres sont décédés, et pas forcéement tous de vieillesse. Mais c’est toujours un plaisir d’écoute.

Evil Woman

My Crime

On The Road Again

World In A Jug

Turpentine Moan

Whisky Headed Woman

Amphetamine Annie

An Owl Song

Marie Laveau

Fried Hockey Boogie

Interlude Canned Heat

Vrai live 1968

On The Road Again,

Woodstock 1969

Boogie

Studio 1970

Future Blues

Collectors Made In France

Un de ces disques perdus dans la nuit des temps pour sa publication française. Les Dubs, un groupe de doo wop américain connut une certaine notoriété dans la seconde moitié des fifties aux USA. Cette unique publication « Made in France » constitue une sorte de « best of », car il s’agit de titres qui datent déjà un peu. Mais cela ne semble pas rebuter les collectionneurs qui sont prêts de débourser queles centaines d’euros pour en posséder une copie. Il en existe une réédition partielle, 2 titres, publié en France par USA records en 1986. A part cela, il y a ce côté un peu magique des ensembles noirs quand ils chantent, et ce n’est pas rien.

Erma Franklin – Top Rank RES 110, publié en 1960, meilleure enchère sur Ebay 445 euros

Chapel Of Dreams

Is There A Love for Me

Such Lovin’

Could This Be Magic

Documents

Concert en 1993

Chapel Of Dreams

Could This Be Magic, un clip d’époque

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Un des groupes de ce que l’on nommait à l’époque le bubble gum, musique essentiellment commerciale, mais qui savait aussi faire des choses un peu marginales. Surtout connus en France par « Simon Says » que Claude François avait repris sous le titre « Jacques A Dit ».

Magic Windmill

Poor Old Mr. Jensen

Reflections From The Looking Glass

Soul Struttin’

Découvertes récentes

Tout ce qui se fait dans la musique actuelle n’est pas inintéressant. Par hasard ou en faisant des recherches, je déniche des trucs qui me plaisent. Alors je les soumets à votre appréciation. J’entends par actuel ce qui est relativemennt récent sans être toujours de la dernière actualité.

Aurora – The Seed

Chelsea Wolfe – Oui Oui Marie

Du neuf avec du vieux, chanson de Nancy Sinatra

Mark Benecke / Bianca Stücker- Some Velvet Morning, reprise d’une chanson de Nancy Sinatra