En passant

La passion selon LIly

Peut-être qu’au détour d’une flânerie vous la croiserez. Elle est partout et nulle part et même dans un coin de votre imagination. Ses apparitions sont comme les dés que l’on jette sur le tapis du hasard et qui peuvent se muer en double six. Si d’aventure vous l’apercevez, je vois déjà le petite lueur qui va s’allumer dans votre oeil. Votre oeil de connaisseur, celui qui soupçonne qu’une dame porte des bas. Cruelle incertitude n’est-ce pas ? Et si c’était vrai ?
Rassurez-vous, je crois que vous n’aurez pas trop de peine d’en avoir la certitude, elle laisse apparaître quelques indices, souvent ils sont le fait d’un coup de vent ou d’un geste imprévu, mais ils peuvent être aussi furtifs que l’éclair qui illumine la nuit. Quelques mots pourraient devenir votre adage, comme il est celui des curieux : « C’est à vous de voir. »
Lily porte des bas, rien que des bas à couture. Ils font partie de l’élégance, de son élégance. Elle les met en scène de mille manières, avec son complice de mari en alliant la suggestion à la provocation légère. Elle se présente dans son blog à travers des centaines de poses prises au hasard de ses fantaisies dans Vie Et Passion, tout un programme !
Elles vous attendent…

– J’assume entièrement une certaine féminité, j’aime la mode, une certaine classe et je fuis la vulgarité et le « X ». Lily

C’est la vie de Lily, un peu…

VOUS ETES A UN CLIC DE VIE ET PASSION

© Lily photos et vidéo

En passant

Nylonpur Paris

Les jambes des femmes dans leur écrin de nylon, trottent dans la tête d’un homme au yeux de braise. C’est son secret, il ne partage avec personne, seul le regard peut le trahir. La femme qui arrive à le saisir au vol, sait que c’est elle qui dirige l’orchestre d’une symphonie silencieuse. En guise de baguette, ses talons battent la mesure, nul ne sait jusqu’où la mélodie l’entraînera, il voudrait que jamais elle ne cesse. De ces sons et lumières, naît le manège qui danse dans ses yeux. Ils brillent de mille éclats ardents à la poursuite d’une quête de désirs et de frissons d’absolu. Ils reflètent des nuits tièdes, des rayons du Lune et des éclats d’étoiles, qui miroitent sur la jambe indifférente à ses regards. La couture du bas, cette ligne qui sépare l’infini en deux, coule en crissements doux sur la rivière de nylon, depuis l’inaccessible source d’une jarretelle enfouie sous les secrets d’une robe. Dans cette brume irréelle, il rêve d’une alcôve où elle l’entraînerait, en réponse à cette flamme vacillante d’espoir qu’elle a peut-être happée de son regard. Il guette un signe, tandis que le temps s’arrête, se dilue dans une poussière d’éternité. Alors commence la folle attente.

L’attente.

La sensualité du nylon